Filiere drone (MACRO-ECONOMIE)
France / Ballons et dirigeables
2023-04-13 – BpiFrance - Les ballons et dirigeables ont le vent en poupe dans le spatial et le transport
BpiFrance, https://bigmedia.bpifrance.fr, 2023/04/13, 3 mn
Depuis quelques années, la filière de ballons et dirigeables émerge en France, dans des domaines aussi variés que le transport de charges lourdes ou l’observation. Capables d’évoluer dans des zones difficiles, et très peu énergivores, ils ne manquent pas d’atouts.
Crédit : Hemeria
Le récent épisode du ballon chinois abattu par l’armée de l’air américaine a rappelé au public l’existence des aérostats. Inventés en France à la fin du XVIIIe siècle, les ballons restent les premiers engins volants à avoir existé. Après l’heure de gloire des dirigeables au début du XXe siècle, s’en est pourtant suivi un long oubli… Jusqu’à peu. Depuis une quinzaine d’années, les projets se multiplient et notamment en France. On en trouve dans le champ du transport de charges ou de marchandises (Flying Whales), de l’espace et de la défense (Stratobus, par Thales Alenia Space) et même du tourisme (Zephalto).
Flying Whales construit une usine géante en Nouvelle-Aquitaine
Dans cette renaissance, un jeune acteur français fait parler de lui : Flying Whales. La start-up a bouclé courant 2022 une troisième levée de fonds de 122 millions d'euros, voyant entrer à son capital le nouveau fonds French Tech Souveraineté de Bpifrance, ainsi que la Principauté de Monaco. Le gouvernement du Québec, déjà engagé, a confirmé son soutien. Créée en 2012, Flying Whales développe un dirigeable rigide pour le transport de charges lourdes, d’une capacité de 60 tonnes : le LCA60T. Une usine géante doit voir le jour en Nouvelle-Aquitaine en 2024, pour un lancement commercial espéré fin 2026.
Capable d’œuvrer dans des zones reculées et escarpées, le dirigeable rigide conçu par Flying Whales a de quoi séduire. « En comparaison avec un hélicoptère, c’est 40 fois moins d'énergie consommée, explique Michèle Renaud, la directrice Marketing, Vente et Communication de la start-up. Les enjeux climatiques actuels ont donné encore plus de sens et de visibilité à notre projet. A terme, nous pourrons proposer des dirigeables 100 % électriques ». Embarquant un pilote et un grutier, le LCA60T disposera d’une autonomie annoncée d’environ 1 000 km.
Flying Whales fonde son business model sur deux piliers : la vente de services – avec du transport clé en main – et la mise à disposition de dirigeables pour des besoins propres. Son marché va de l’exploitation forestière jusqu’aux éoliennes. En début d’année, ArianeGroup et la start-up ont annoncé un accord pour le transport des éléments de la fusée Ariane 6. A plus long terme, les dirigeables de l’entreprise pourraient servir à approvisionner des sites très isolés, comme le Grand Nord canadien.
Hemeria Airship vise la complémentarité avec les satellites
Les ballons intéressent également le secteur spatial. Fin 2022, le constructeur français de nanosatellites Hemeria a racheté CNIM Air Space, leader européen des ballons stratosphériques ou captifs, rebaptisé Hemeria Airship. Pour le constructeur, cette acquisition a permis d’ajouter une nouvelle corde à son arc : « Les ballons captifs et stratosphériques, évoluant entre 20 et 35 km d’altitude, viennent compléter notamment notre offre de petits satellites », se réjouit Nicolas Multan, directeur général du groupe toulousain. « C’est le bon moment pour investir : les ballons sont devenus plus légers et résistants et sont très pertinents pour de nombreuses missions, comme la surveillance ». Autre avantage de poids : leurs besoins en énergie sont très faibles, l’hélium suffisant à les maintenir en haute altitude.
Hemeria Airship veut aller plus loin et développe également de futurs ballons stratosphériques manœuvrant, « qui auront une capacité à monter et descendre, donc à prendre les vents pour se déplacer, détaille Nicolas Multan. Leurs usages seront surtout optiques, pour de l’observation et de la surveillance. Ce type de ballon a un potentiel incroyable, puisqu’il offre un mix parfait entre la résolution optique d'un avion et la persistance d'un réseau satellitaire ! ».
S’il est un peu tôt pour parler d’une authentique filière structurée, quelque chose bouge en France autour des aérostats. En ajoutant d’autres exemples d’entreprises comme A-NSE ou encore Voliris, un début d’écosystème industriel se dessine. Flying Whales s’appuie ainsi sur un consortium d’une quarantaine de partenaires, PMI comme grands groupes industriels. De son côté, Hemeria Airship est en lien actif avec des acteurs variés comme le Cnes, Stratoflight ou encore le ministère de l’Intérieur, autour de la surveillance des Jeux Olympiques de Paris 2024. Nicolas Multan est optimiste : « J’ai la sensation que nous sommes au début d’un mouvement de fond ».
France / Drones tactiques légers (SDTL)
2023-04-05 – Air & Cosmos - Défense : premier round pour le drone tactique SDTL
Air & Cosmos, www.air-cosmos.com, 2023/04/05, 512 mots
La DGA a lancé un appel d’information (RFI) pour le système de drone tactique léger (SDTL), une trentaine de systèmes pourrait être acquis. La limite de remise des offres est fixée pour ce vendredi 7 avril.
Un besoin pour 30 systèmes SDTL
La loi de programmation militaire 2024-2030 l’annonce en filigrane, sans en dire plus : le système de drone tactique léger est, pour l’instant, avec les munitions téléopérées, la principale nouveauté capacitaire pour les forces spéciales et l’armée de terre. Le besoin couvrirait 30 systèmes entre les Forces spéciales et l’Armée de Terre, avec une référence de masse maximale de 150 kg, dont une quinzaine pour la charge utile, une capacité bi-charge, avec de l’image et du recueil électromagnétique, une endurance d’une dizaine d’heures et l’aptitude à un décollage et un atterrissage vertical. Ce qui pour un industriel français est « une copie quasi-conforme du Jump-20 d’Aerovironment » qui a des partisans chez les forces spéciales.
Surveycopter pousse son drone modulaire Capa-X
Deux industriels français présents au dernier Sofins y ont dévoilé partiellement ou totalement leur offre. Surveycopter (groupe Airbus) était la plus visible, puisqu’il a mis à jour devant le général Michel Delpit, commandant les opérations spéciales, une maquette 1:1 de son Capa-X, un drone présenté comme modulaire avec plusieurs possibilités d’ailes (de 3,60 m à 5 m), dont une à capacité VTOL. L’appareil pèserait 75 kg au décollage, dont une dizaine pour la charge utile logée dans une baie modulable. Une version réduite doit voler « avant l’été » et la version à l’échelle 1:1 en 2024.
L'Endurance 1200 d'EOS Technologies
EOS Technologies croit à ses chances, avec un dérivé du drone VTOL développé dans le cadre de la compétition de munition rôdeuse Larinae, un engin d’une envergure d’environ 5 mètres pour 3 à 4 heures d’autonomie. La PME, comme son partenaire Nexter, ne communiquent pas sur leur victoire dans Larinae, mais de sources concordantes, c’est bien le choix de l’administration, qui devrait être annoncé d’ici le salon du Bourget. A ce stade, on ignore si Nexter accompagnerait aussi la PME sur la compétition SDTL, lui donnant ainsi un poids supplémentaire. Outre la solution VTOL, EOS Technologies aurait aussi répondu au RFI du SDTL avec un drone de 12 m d’envergure (photo) capable de voler 18 heures. L’Endurance 1200, doté d’une propulsion hybride essence/électrique décollerait à une masse maximale à 200 kg, pour une charge utile de 30 kg, avec une liaison de données hertzienne portant à 100 km et une liaison satellite. La boule est une Eopic 8LD de l’estonien Threod Systems.
Delair et Milton ne confirment pas leur réponse éventuelle au RFI.
D’autres industriels français pourraient concourir au RFI ou à l'appel d'offres qui devrait suivre, mais n’ont pas confirmé à Air et Cosmos leur réponse éventuelle au RFI. C’est le cas de Delair dont le DT-46 électrique, qui décolle à plus de 25 kg, revendique une portée de 100 km et une charge utile allant jusqu’à 5 kg. La version VTOL sera disponible « à la fin 2023 ». Le Bordelais Milton, qui exposait un drone à ailes fixes à capacité VTOL durant le Sofins, a laissé planer le doute sur sa participation au RFI. Tout en reconnaissant travailler à une version plus endurante de son actuel VTOL LRO (long range observer), pour atteindre les 6 heures de vol.
Europe / Ballons stratosphèriques
2023-04-12 – Futura Sciences - L’Europe dévoile ses futurs ballons stratosphériques à usage militaire
Futura Sciences, https://www.futura-sciences.com, 2023/04/12 , 5 mn
Les ballons chinois qui ont fait le buzz il y a quelques semaines, soupçonnés d'espionner les États-Unis et d'autres pays depuis la stratosphère, ont montré leur utilité pour ce type d'opérations militaires. Mais, saviez-vous que l'Europe souhaite également se doter d'une flotte de ballons stratosphériques à usage militaire, mais pas seulement ? Yannick Combet, chef de projet chez Thales Alenia Space, nous explique le programme EuroHAPS.
Les ballons chinois qui ont récemment survolé le territoire des États-Unis et du Canada ont mis en lumière l'intérêt croissant pour ce type d'engins utilisés à des fins militaires. Alors que plusieurs ballons de ce type ont déjà été soupçonnés d'espionnage par le passé, l'utilisation de la stratosphère - entre le trafic aérien et l'espace - peu utilisé jusqu'à présent, devrait s'amplifier à l'avenir.
En effet, les ballons stratosphériques sont bien plus nombreux qu'on ne le pense à dériver au gré des vents dans cette région de l'atmosphère que l'on situe entre 15 et 50 kilomètres d'altitude. On trouve donc principalement des ballon à usage météorologique, scientifique et militaire. D'autres sont utilisés pour de la démonstration technologique afin de valider de nouvelles technologies ainsi que pour réaliser des expériences scientifiques dans un environnement « quasi spatial ». On trouve également des ballons privés pour des marchés liés à la surveillance environnementale et militaire.
Le buzz des ballons chinois met en avant une communauté peu connue du grand public
Les ballons chinois ont également fait un buzz incroyable pour la communauté des ballons, dont le grand public a découvert l'existence et toute l'utilité d'opérer depuis cette région stratégique de l'atmosphère. En effet, à ces altitudes les ballons stratosphériques sont bien plus proches du sol que ne le sont les satellites, ce qui permet aussi des données précises, voire de meilleure qualité pour certains domaines. Mais le plus gros avantage sur les satellites, c'est que les ballons ne sont pas limités par un parcours en orbite et peuvent donc observer plus longuement, puisqu'ils peuvent demeurer au même endroit pendant plusieurs jours, voire des semaines ou des mois. La permanence est donc un vrai avantage d'autant plus que depuis ces altitudes, un ballon peut couvrir une zone d'environ 500 kilomètres de large. Autre intérêt, ils peuvent être facilement reconfigurables ou changer de charge utile. Enfin, ils sont suffisamment proches de la surface terrestre pour utiliser des instruments low cost.
STRATOBUS, LE DIRIGEABLE STRATOSPHÉRIQUE DE THALES ALENIA SPACE, PEUT ÊTRE VU COMME LE « CHAÎNON MANQUANT » ENTRE LES DRONES ET LES SATELLITES. © THALES ALENIA SPACE, EMMANUEL BRIOT
Il y a donc un énorme intérêt pour ce type de véhicules car très complémentaires des solutions aéroportées et satellitaires. En Europe, plusieurs projets de véhicules stratosphériques « dronisés », à consonance militaire sont à l'étude. Trois d'entre eux sont réunis dans le projet EuroHAPS (Démonstration de systèmes de plateforme à haute altitude) de la Commission européenne. Piloté par Thales Alenia Space, ce projet vise à développer « plusieurs démonstrateurs stratosphériques à échelles réduites, dédiés à différentes missions et visant à améliorer les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR et de télécommunications) », nous explique Yannick Combet, chef de projet chez Thales Alenia Space.
Il s'agira de réaliser des démonstrations en vol, prévues à partir de 2024, et de démontrer les capacités de ces trois types de plateformes stratosphériques complémentaires :
un Stratobus échelle réduite, de Thales Alenia Space, un dirigeable propulsé à l'énergie solaire assurant des missions de longue durée et avec une forte capacité d'emport de charge utile ;
un HHAA (Hybrid High Altitude Airship), de Cira (tactical HAPS), un dirigeable hybride dont la portance est aussi générée par un profil d'aile et développé par l'Italie ;
un ASBaS (Autonomous Stratospheric Balloon System), d'ESG et de TAO, qui est composé de trois ballons en série, contrôlables en altitude. Il est réalisé par l'Allemagne.
Comme nous l'explique Yannick Combet, ces « démonstrations en vol de différents types de HAPS permettront de lever les principaux risques techniques ainsi que d'affiner le besoin opérationnel en vue de préparer le développement de futurs systèmes HAPS ». Ces trois concepts, aux designs très différents, sont complémentaires et ensemble répondent à une grande variété de besoins qui « sont militaires donc, mais aussi environnementaux (surveillance des risques incendies, feux, animaux protégés, dégazages sauvages...), lors de crises humanitaires, catastrophes naturelles et utiles à la surveillance de site ».
Des véhicules aériens pas seulement à usage militaire
Vous connaissez sans doute le Stratobus de Thales Alenia Space dont nous suivons le développement amorcé en 2016 et qui se poursuit à un rythme moins soutenu qu'initialement prévu. Bien que ce dirigeable « dronisé » ait suscité un vif intérêt, le plan de financement de ce programme reste complexe et impacte le planning de développement. Qu'il soit retenu dans EuroHAPS et que plusieurs pays aient montré leur intérêt, devrait accélérer son développement et sa mise en service qui pourrait intervenir à la fin de la décennie.
Le véhicule italien s'apparente à un « dirigeable en forme d'aile d'avion et fonctionne comme un planeur ». Long de 23 mètres, ce ballon n'est pas furtif et embarque une charge utile « pour l'écoute et la guerre électronique qui se situe sous son ventre ». C'est un « véhicule tactique, comprenez non endurant et de faible capacité d'emport, mais qui peut se déployer rapidement au-dessus d'un théâtre d'opérations. Il peut "décoller" pas complètement gonflé, et se gonfler au fur et à mesure qu'il monte et que la pression de l'air diminue ». La forme du ballon s'explique par une question de masse. Sa portance se fait avec le volume du ballon. Il est développé et réalisé par Cira, l'équivalent italien de l'Onera.
LE CONCEPT ITALIEN DE BALLON STRATOSPHÉRIQUE ET TACTIQUE À USAGE MILITAIRE. © CIRA
Quant au véhicule allemand, il emportera une charge utile de télécommunication militaire. Sa forme est très surprenante mais d'une grande simplicité. Il s'agit « d'une succession de ballons accrochés les uns aux autres dont la forme génère beaucoup de portance ». Contrairement au Stratobus de Thales Alenia Space, ce véhicule « n'est pas conçu pour rester stationnaire au-dessus d'un même point, bien qu'il soit motorisé ». Il décrit des trajectoires de forme oblongue. Sa mise en œuvre est relativement simple. Comme pour le véhicule italien, il se gonfle au fur et à mesure qu'il monte à travers l'atmosphère.
LE CONCEPT ALLEMAND DE BALLON STRATOSPHÉRIQUE. CONTACTÉE, LA SOCIÉTÉ ESG N'A PAS SOUHAITÉ FOURNIR D'AUTRES IMAGES QUE CELLE ILLUSTRANT CET ARTICLE. © ESG
filiere drone (societes)
Aeronautics
2023-04-03 – UAS Magazine - Aeronautics announces contract for upgrade its Orbiter 2 Mini UAS
L'aéronautique annonce un contrat pour la mise à niveau de son mini UAS Orbiter 2
UAS Magazine, www.uasmagazine.com, 2023/04/03
Article traduit en français: Aeronautics Ltd. - un leader mondial dans la conception, le développement et la fabrication de systèmes aériens sans pilote (UAS) pour la défense mondiale, le HLS et les marchés - a annoncé avoir récemment signé un contrat de mise à niveau à mi-vie avec les Forces de défense finlandaises (FDF) pour son réseau Orbiter 2 Mini UAS existant. Selon les termes du contrat, Aeronautics fournira au FDF un ensemble complet de mises à niveau à mi-vie qui comprend une suite complète de capteurs, d'avionique et de systèmes de traitement de données pour améliorer les performances du système. Le contrat impliquera également un transfert substantiel de savoir-faire, augmentant le niveau d'autosuffisance du FDF et assurant au client des capacités de maintenance et de support du réseau Orbiter 2 pour la prochaine décennie.
L'Orbiter 2 Mini UAS est un UAS de petite taille, léger et polyvalent qui peut être déployé rapidement et efficacement dans n'importe quel environnement. Avec des capacités de vol avancées et des charges utiles innovantes, la plate-forme de système électrique à voilure fixe éprouvée au combat dispose de capacités ISR de groupe 2 pour la défense, la marine et le HLS, ce qui en fait une solution idéale pour un large éventail d'applications de défense, de sécurité et commerciales. .
En plus d'une flexibilité opérationnelle dans des conditions météorologiques difficiles, l'Orbiter 2 offre des performances ISR supérieures. Les avantages incluent une capacité et une variété de charge utile accrues, un VMD pour des capacités de traitement d'image avancées et une liaison de données numérique améliorée, avec une longue portée LOS, un relais, AES-256 et des sauts de fréquence. Le système comprend des commandes de vol avancées et un système de navigation de précision, y compris le fonctionnement dans les zones interdites au GPS. Le système Orbiter 2 est hautement transportable, avec un assemblage et un délai d'exécution rapides et a une faible empreinte logistique. L'Orbiter 2 est également conforme aux normes de navigabilité, notamment CAAI, STANAG 4671 et 4609.
"Nous sommes ravis de renforcer notre relation avec les forces de défense finlandaises grâce à ce nouveau contrat", a déclaré Matan Perry, vice-président du marketing et des ventes d'Aeronautics Ltd. "Cette mise à niveau à mi-vie de l'Orbiter 2 prolongera considérablement sa durée de vie, assurant aux FDF des capacités ISR tactiques de haute qualité et rentables pour la prochaine décennie. »
"La réussite de cet accord témoigne du travail acharné de notre équipe dévouée, dirigée par Udi Lebenstein, directeur du marketing et du développement commercial chez Aeronautics."
Article original en anglais: Aeronautics Ltd. - a world leader in designing, developing and manufacturing Unmanned Aerial Systems (UAS) for the global defense, HLS, and markets - announced that it has recently signed a mid-life upgrade contract with the Finnish Defense Forces (FDF) for its existing Orbiter 2 Mini UAS array. Under the terms of the contract, Aeronautics will provide the FDF with a comprehensive mid-life upgrade package that includes a full suite of sensors, avionics, and data-processing systems to enhance the system’s performance. The contract will also involve a substantial transfer of know-how, increasing the FDF’s level of self-sufficiency, and assuring the customer of Orbiter 2 array maintenance and support capabilities for the next decade.
The Orbiter 2 Mini UAS is a small-sized, lightweight, versatile UAS that can be deployed quickly and efficiently in any environment. With advanced flight capabilities and innovative payloads, the combat-proven, fixed-wing, electric system platform has Group 2 ISR capabilities for defense, maritime, and HLS, making it an ideal solution for a wide range of defense, security, and commercial applications.
As well as operational flexibility in challenging weather conditions, the Orbiter 2 offers superior ISR performance. Benefits include increased payload capacity and variety, VMD for advanced image processing capabilities and enhanced digital datalink, with long LOS range, relay, AES-256 and frequency hopping. The system features advanced flight control and a precision navigation system, including operation in GPS-denied areas. The Orbiter 2 system is highly transportable, with rapid assembly and turnaround time and has a small logistics footprint. The Orbiter 2 also complies with airworthiness standards, including CAAI, STANAG 4671 and 4609.
“We are delighted to be reenforcing our relationship with the Finnish Defense Forces through this new contract,” says Matan Perry, Vice President of Marketing & Sales of Aeronautics Ltd. “This mid-life upgrade of the Orbiter 2 will significantly extend its lifespan, assuring the FDF high-quality, cost-efficient, tactical ISR capabilities for the next decade."
"The successful completion of this agreement is a testament to the hard work of our dedicated team, led by Udi Lebenstein, Director of Marketing and Business Development at Aeronautics."
AgEagle Aerial Systems Inc.
2023-04-03– UAS Vision - AgEagle’s eBee VISION Drones Delivered to European Military Forces
Les drones eBee VISION d'AgEagle livrés aux forces militaires européennes
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/03
Article traduit en français : AgEagle Aerial Systems Inc. a annoncé que trois branches des forces militaires européennes ont pris livraison de la toute dernière innovation en matière de drones à voilure fixe de la société, le eBee VISION - la prochaine génération de systèmes aériens sans pilote de renseignement, de surveillance et de reconnaissance lancés par AgEagle.
Le drone robuste eBee VISION fournit des images vidéo en direct de résolution 4K à une distance allant jusqu'à 12 miles, ce qui est rendu possible par son puissant zoom 32x et ses capacités d'observation thermique. Ses charges utiles de capteurs sont conçues pour détecter, suivre et géolocaliser des objets de jour comme de nuit. Offrant jusqu'à 90 minutes de temps de vol et la même facilité d'utilisation qui a valu à la gamme eBee d'AgEagle la distinction de l'industrie mondiale des UAS à voilure fixe, l'eBee VISION peut être rapidement déployé (en moins de trois minutes) et exploité par une seule personne.
Conçu, développé et fabriqué par l'équipe de classe mondiale d'AgEagle à Lausanne, en Suisse, l'eBee VISION est conforme à la NDAA, pèse moins de 3,5 livres/1,6 kilogramme et peut être transporté dans un sac à dos, offrant une mobilité optimale aux troupes militaires dans des environnements tactiques.
Barrett Mooney, président-directeur général d'AgEagle, a déclaré :
«Nous restons fermement sur le rythme pour atteindre la production commerciale des drones eBee VISION à grande échelle d'ici la mi-2023. En prévision d'atteindre cet objectif, nous avons des équipes qui organisent des démonstrations en direct des prototypes eBee VISION pour les responsables des agences gouvernementales et militaires en Autriche, dans les pays baltes, en Italie, en Pologne, en Espagne et à travers les États-Unis au cours des prochaines semaines et des prochains mois. Les commentaires que nous avons reçus de nos premiers utilisateurs nous amènent à croire que l'eBee VISION s'avérera en effet être un véritable changeur de jeu pour les missions ISR tactiques et une myriade d'applications commerciales et de sécurité publique.
Source : communiqué de presse
Article original en anglais: AgEagle Aerial Systems Inc. has announced that three branches of European military forces have taken delivery of the Company’s newest fixed-wing drone innovation, the eBee VISION – the next generation in Intelligence, Surveillance and Reconnaissance unmanned aerial systems pioneered by AgEagle.
The rugged eBee VISION drone delivers live, 4K-resolution video imagery from a distance of up to 12 miles, which is made possible by its powerful 32x zoom and thermal observation capabilities. Its sensor payloads are designed to detect, track and geo-locate objects in both day and night conditions. Offering up to 90 minutes of flight time and the same ease-of-use that has earned AgEagle’s eBee line of fixed wing UAS global industry distinction, the eBee VISION can be quickly deployed (in under three minutes) and operated by a single person.
Designed, developed and manufactured by AgEagle’s world class team in Lausanne, Switzerland, the eBee VISION is NDAA compliant, weighs less than 3.5 pounds/1.6 kilograms and can be carried in a backpack, providing optimal mobility for military troops in tactical environments.
Barrett Mooney, AgEagle Chairman and CEO, stated,
“We remain firmly on pace to achieve commercial production of eBee VISION drones at scale by mid-2023. In anticipation of meeting this goal, we have teams hosting live demonstrations of eBee VISION prototypes for officials of government and military agencies in Austria, the Baltics, Italy, Poland, Spain and across the United States over the next several weeks and months. The feedback that we have been receiving from our early adopters leads us to believe that the eBee VISION will indeed prove to be a true gamechanger for tactical ISR missions and a myriad of commercial and public safety applications.”
Source: Press Release
Alpha Unmanned Systems
2023-04-12 – Drone Life - U.S. Department of Defense to Purchase Unmanned Helicopters from Spain’s Alpha Unmanned
Le département américain de la Défense va acheter des hélicoptères sans pilote à l'espagnol Alpha Unmanned
Drone Life, https://dronelife.com, 2023/04/12
By Miriam McNabbon
U.S. Department of Defense to Purchase Alpha 900 Helicopter UAVs
by DRONELIFE Staff Writer Ian M. Crosby
Article traduit en français : Le département américain de la Défense a attribué à l'intégrateur de systèmes Rapid Expeditionary Concepts un contrat principal pour l'achat de systèmes d'hélicoptères sans pilote Alpha 900 fabriqués par Alpha Unmanned Systems, SL pour l'intégration, les tests, l'évaluation et le déploiement. The Prime, un fournisseur de solutions de bout en bout pour le commandement, le contrôle, les communications, les ordinateurs, le cyber, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance (C5ISR), supervisera l'intégration d'un capteur électro-optique spécialisé à utiliser dans un système aérien sans pilote. (CUAS). Parallèlement à la solution entièrement intégrée, The Prime et Alpha offriront un soutien au déploiement et à la formation de l'Alpha 900 dans le cadre d'une évaluation opérationnelle conjointe organisée par le département américain de la Défense au cours des deux prochaines années.
En mettant l'accent sur l'intégration de charges utiles et de capteurs avancés à bord de plates-formes habitées et non habitées, le Prime possède une expérience considérable dans l'adaptation de la technologie commerciale prête à l'emploi (COTS) pour les clients des secteurs de la défense, de l'énergie et des opérations spéciales. Le Prime tire parti de son expertise pour transformer les exigences opérationnelles fournies par l'utilisateur final en solutions techniques, dépassant les exigences du DOD américain pour créer une solution CUAS utilisant l'Alpha 900.
«Nous avons une longue expérience en matière de maximisation de l'efficacité et d'offre de la meilleure valeur pour les utilisateurs finaux en réduisant le coût total, la taille, le poids et la puissance (C-SWaP) des sous-systèmes destinés à être utilisés sur des aéronefs sans pilote, ce qui est parfaitement adapté pour cela. exigence », a déclaré le directeur du programme, le Dr Paul Kuttner, PhD. « Notre équipe est impliquée dans la conception, l'intégration et/ou le déploiement de systèmes aériens sans pilote et de sous-systèmes pertinents du groupe 1 à 5 depuis de nombreuses années et nous sommes confiants dans notre capacité à exécuter ce programme sans faille. De plus, nous avons la capacité unique de tirer parti d'un état d'esprit opérationnel pour développer un programme de formation et une documentation qui résonnent avec les utilisateurs finaux du monde réel afin d'assurer le succès opérationnel. Nous sommes ravis de nous associer au DOD américain et à Alpha dans cette entreprise et nous attendons avec impatience de nombreux succès futurs, où notre équipe pourra utiliser l'Alpha 900 polyvalent et efficace pour fournir des suites de capteurs adaptées aux exigences en constante évolution des conflits dans divers domaines d'activité.
Alpha Unmanned Systems, SL est le premier fabricant espagnol de petits systèmes sans pilote pour hélicoptères tactiques. L'hélicoptère UAV Alpha 900 de 55 lb offre un temps de vol allant jusqu'à 4 heures, avec une capacité de charge utile allant jusqu'à 8,5 lb. Le drone compact alimenté au carburant est capable de décoller et d'atterrir de manière autonome sur des plates-formes mobiles. Les drones hélicoptères de la société sont utilisés par des clients dans 9 pays sur 4 continents, avec des applications allant de la sécurité maritime à l'inspection des lignes électriques, à la cartographie et à l'agriculture de précision.
« Alpha est ravi de soutenir le gouvernement américain et se réjouit que ses produits fiables répondent aux exigences exigeantes de ce projet », a déclaré Eric Freeman, PDG d'Alpha. "Nous espérons établir une relation durable avec le gouvernement américain et aider d'autres entreprises espagnoles dotées de technologies de pointe à entrer sur le marché technologique le plus grand et le plus important au monde."
Article original en anglais : The U.S. Department of Defense has awarded system integrator Rapid Expeditionary Concepts with a prime contract for the purchase of Alpha 900 unmanned helicopter systems manufactured by Alpha Unmanned Systems, SL for integration, test, evaluation, and deployment. The Prime, a provider of end-to-end Command, Control, Communications, Computers, Cyber, Intelligence, Surveillance & Reconnaissance (C5ISR) solutions, will oversee the integration of a specialized electro-optical sensor for use in counter-unmanned aerial system (CUAS) operations. Along with the fully integrated solution, The Prime and Alpha will offer deployment and training support for the Alpha 900 in a joint operational evaluation held by the U.S Department of Defense over the next two years.
With an emphasis on integrating advanced payloads and sensors on-board manned and unmanned platforms, the Prime possesses considerable experience adapting commercial-off-the-shelf (COTS) technology for customers in the defense, energy, and special operations sectors. The Prime leverages its expertise to turn end-user-provided operational requirements into technical solutions, surpassing the U.S. DOD’s requirements to create a CUAS solution utilizing the Alpha 900.
“We have a long track record of maximizing efficiencies and delivering best-value for end-users by reducing total cost, size, weight, and power (C-SWaP) of subsystems intended for utilization on unmanned aircraft, which is perfectly suited for this requirement,” said Program Director Dr. Paul Kuttner, PhD. “Our team has been involved in the design, integration and/or deployment of Group 1 – 5 unmanned aerial systems and subsystems of relevance for many years and we are confident in our ability to execute this program flawlessly. In addition, we have the unique ability to leverage an operational mindset to develop training curriculum and documentation that resonates with real-world end-users will ensure operational success. We are excited to partner with the U.S. DOD and Alpha in this endeavor and look forward to many future successes, where our team can utilize the versatile and efficient Alpha 900 for use in delivering sensor suites of relevance to the ever-changing demands of conflict in various areas of operation.”
Alpha Unmanned Systems, SL is Spain’s leading manufacturer of small tactical helicopter unmanned systems. The 55lb Alpha 900 helicopter UAV boasts a flight time of up to 4 hours, with up to 8.5lbs of payload capacity. The compact, fuel powered UAV is able to take-off and land autonomously on moving platforms. The company’s helicopter UAVs see use by customers in 9 countries on 4 continents, with applications ranging from maritime security to power line inspection, mapping, and precision agriculture.
“Alpha is delighted to support the US Government and is pleased that its reliable products fulfill the demanding requirements for this project,” said Alpha CEO Eric Freeman. “We hope to build a long-lasting relationship with the US Government and to help other Spanish companies with cutting-edge technologies enter the world’s largest and most important technology marketplace.”
Alpha Unmanned Systems / UAV Factory
2023-04-02– Drone Life - Uncrewed Helicopters: Alpha Unmanned Systems Closes First Investment Round
Drone Life - Hélicoptères sans équipage : Alpha Unmanned Systems clôture son premier cycle d'investissement
Drone Life, https://dronelife.com, 2023/04/02
By Miriam McNabbon
Spain’s Alpha Unmanned Systems Closes First Investment Round
L'entreprise espagnole Alpha Unmanned Systems clôture son premier cycle d'investissement
Article traduit en français : Le fabricant d'hélicoptères sans pilote (UAV) basé à Madrid, Alpha Unmanned Systems (AUS), a annoncé la clôture de son premier tour de table de capital d'investissement externe. Le cycle a été dirigé par le co-fondateur d'UAV Factory, le Dr Joseph Menaker, avec la participation de l'ancien PDG d'UAVNavigation et actuel directeur du développement commercial international chez Alpha, Tobias Webster, et de Javier Castaño, co-fondateur d'Agnitio et actuel directeur financier d'Alpha. Ce financement servira à faire avancer le développement des produits d'Alpha et à améliorer ses efforts de vente et de marketing.
"Alpha est très heureux et optimiste quant au soutien et à l'investissement de l'un des principaux experts de l'industrie en Joseph Menaker", a déclaré le co-fondateur et PDG d'Alpha, Eric Freeman. "Joseph en sait long sur les défis et les opportunités liés à la création d'une entreprise de drones à croissance rapide. Sa vaste expérience dans la fabrication et la vente d'UAV nous est extrêmement utile. L'industrie des drones est difficile et complexe à plusieurs niveaux, et Alpha se consacre à apprendre des meilleurs de l'industrie. »
"Alpha Unmanned Systems est l'un des rares petits fabricants indépendants de drones existants, avec une technologie exceptionnelle et une excellente équipe de professionnels prêts à étendre la production et la distribution de leurs appareils", a déclaré le Dr Menaker. "Je suis heureux de savoir que mon expérience dans cette industrie va pouvoir aider à développer davantage Alpha et à l'amener au niveau supérieur de fabrication de qualité."
La société a réalisé des ventes internationales directes à des organisations institutionnelles (gouvernements et forces armées) et à des entités privées, avec une clientèle d'Espagne, d'Israël, des États-Unis, de Grèce, d'Indonésie, de Géorgie, de Turquie, de l'Union européenne et d'ailleurs. L'équipe professionnelle expérimentée d'AUS et son dévouement à sa section spécifique du marché lui ont valu une place dans le "top trois" mondial de son secteur.
L'offre la plus récente de la société, l'Alpha 900, est un hélicoptère spécialement conçu pour les missions en milieu marin. Son puissant moteur thermique lui confère une autonomie et une capacité d'emport importantes lui permettant d'emporter des charges allant jusqu'à 4 kg pendant 4 heures maximum. L'A900 peut décoller et atterrir de manière autonome sur et depuis des navires en mouvement avec un espace limité, et son statut «conforme STANAG» garantit que tous les systèmes critiques sont redondants. Ces facteurs font de l'A900 une solution idéale pour les marines, les garde-côtes et les opérations de renseignement, la surveillance, l'approche de cibles et la reconnaissance en mer.
Article original en anglais : Madrid-based unmanned helicopter (UAV) manufacturer, Alpha Unmanned Systems (AUS), has announced the closing of its first seed round of external investment capital. The round was led by UAV Factory co-founder Dr.Joseph Menaker, with participation from former CEO of UAVNavigation and current Director of International Business Development at Alpha, Tobias Webster, and Javier Castaño, co-founder of Agnitio and current CFO of Alpha. This funding will be leveraged to advance Alpha’s product development and improve upon its sales and marketing efforts.
“Alpha is very pleased and optimistic about the support and investment from one of the industry’s leading experts in Joseph Menaker,” said Alpha co-founder and CEO Eric Freeman. “Joseph knows a lot about the challenges and opportunities in building a fast-growing UAV company. His extensive experience in UAV manufacturing and sales is extremely helpful to us. The UAV industry is challenging and complex on many levels, and Alpha is dedicated to learning from the best in the industry.”
“Alpha Unmanned Systems is one of the few small independent UAV manufacturers in existence, with outstanding technology and an excellent team of professionals ready to expand production and distribution of their devices,” said Dr. Menaker. “I am pleased to know that my experience in this industry is going to be able to help further develop Alpha and take it to the next level of quality manufacturing.”
The company has completed direct international sales to institutional organizations (governments and the Armed Forces) and private entities alike, with clientele from Spain, Israel, USA, Greece, Indonesia, Georgia, Turkey, the European Union, and elsewhere. AUS’s experienced professional team and its devotion to its specific section of the market have earned it a spot in the global “top three” of its sector.
The company’s most recent offering, the Alpha 900, is a helicopter specially designed for missions in the marine environment. Its powerful combustion engine provides significant autonomy and payload capacity, enabling it to carry payloads of up to 4 kg for up to 4 hours. The A900 can autonomously take off and land on and from moving vessels with limited space, and its “STANAG Compliant” status ensures all critical systems are redundant. These factors make the A900 an ideal solution for navies, coast guard and intelligence operations, surveillance, target approach and reconnaissance at sea.
Anduril Industries
2023-04-07 – Army Recognition - United States delivers ALTIUS-600M loitering munitions to Ukraine
Les États-Unis livrent des munitions de vagabondage ALTIUS-600M à l'Ukraine
Army Recognition, https://armyrecognition.com, 2023/04/07
Dans la vidéo, la munition de vagabondage ALTIUS-600M est vue en train de frapper une cible de conteneur. (Source de l'image Capture d'écran séquence vidéo Anduril Industries)
In the video, the ALTIUS-600M loitering munition is seen hitting a container target. (Picture source Screen Shot video footage Anduril Industries)
Article traduit en français :
Selon une liste des équipements militaires livrés à l'Ukraine publiée par le département américain de la Défense, mise à jour le 4 avril 2023, les forces armées ukrainiennes ont reçu la munition de vagabondage Altius-600M UAS produite par la société américaine Anduril Industries.
Le 3 avril 2023, la société américaine Anduril Industries a publié sur son compte YouTube une vidéo montrant la munition de vagabondage Altius-600 UAS détruisant une cible conteneur. Cette munition de flânage est conçue pour accueillir plusieurs options de chercheur et d'ogive tout en doublant le temps de flânage et la gamme des offres actuelles du marché.
L'ALTIUS-600M est une munition de pointe conçue pour offrir des capacités supérieures par rapport aux options existantes sur le marché. Grâce à sa conception flexible, l'ALTIUS-600M s'adapte à une variété d'options d'autodirecteur et d'ogive, doublant efficacement le temps de flânerie et la portée de ses concurrents. Combinant la meilleure autonomie, charge utile et endurance de sa catégorie, l'ALTIUS-600M est sur le point de révolutionner la guerre moderne en fournissant un soutien polyvalent et efficace aux opérations militaires.
L'ALTIUS-600M se démarque de ses concurrents en offrant une autonomie impressionnante de 440 km (276 miles) et une autonomie en errance de plus de 4 heures. Cette portée étendue et ce temps de flânerie offrent aux forces militaires la flexibilité nécessaire pour mener des missions de surveillance et de reconnaissance prolongées ou pour engager des cibles sur une zone opérationnelle plus large. Les capacités accrues de l'ALTIUS-600M garantissent qu'il peut répondre efficacement aux menaces émergentes et soutenir l'évolution des objectifs de la mission. Le drone pèse jusqu'à 13,15 kg (27 lb), ce qui en fait une option relativement légère et portable pour les forces militaires.
La munition de vagabondage Altius-600 UAS semble avoir une conception simplifiée et aérodynamique. Le fuselage est élancé et allongé, tandis que les ailes sont relativement courtes et présentent un léger angle dièdre. La configuration en V à l'arrière de la munition offre stabilité et contrôle pendant le vol.
La munition semble avoir une configuration à hélice propulsive, l'hélice étant située à l'arrière du fuselage. Ce choix de conception contribue probablement à réduire la traînée et à améliorer l'efficacité. La cellule est principalement blanche, ce qui peut aider à se fondre dans le ciel pendant les opérations de jour. Dans l'ensemble, la conception suggère que cette munition vagabonde donne la priorité à la furtivité, à l'efficacité et à la maniabilité afin d'engager efficacement ses cibles.
L'une des principales caractéristiques de l'ALTIUS-600M est sa conception adaptable, qui permet l'intégration de diverses options de chercheur et d'ogive. Cette polyvalence permet à la munition d'être personnalisée pour les besoins spécifiques de la mission, offrant une solution sur mesure pour diverses opérations militaires. Qu'il s'agisse d'un ciblage de précision ou de dégâts de zone étendus, l'ALTIUS-600M peut être équipé des charges utiles nécessaires pour réussir la mission.
Un autre avantage de l'ALTIUS-600M est sa capacité à lancer à partir d'une variété de plates-formes et d'altitudes. Cette flexibilité permet à la munition de vagabondage d'être intégrée de manière transparente dans l'infrastructure militaire existante, offrant des capacités améliorées à n'importe quel vaisseau-mère.
Article original en anglais :
According to a list of military equipment delivered to Ukraine published by the United States Department of Defense, updated on April 4, 2023, the Ukrainian armed forces have received the Altius-600M UAS loitering munition produced by the American company Anduril Industries.
On April 3, 2023, the American company Anduril Industries posted a video on its YouTube account showing the Altius-600 UAS loitering munition destroying a container target. This loitering munition is designed to accommodate multiple seeker and warhead options while doubling the loitering time and range of current market offerings.
The ALTIUS-600M is a cutting-edge loitering munition designed to offer superior capabilities compared to existing options in the market. With its flexible design, the ALTIUS-600M accommodates a variety of seeker and warhead options, effectively doubling the loitering time and range of its competitors. Combining best-in-class range, payload, and endurance, the ALTIUS-600M is poised to revolutionize modern warfare by providing versatile and efficient support to military operations.
The ALTIUS-600M stands out from its competitors by offering an impressive range of 440 km (276 miles) and a loitering endurance of over 4 hours. This extended range and loitering time provide military forces with the flexibility to conduct prolonged surveillance and reconnaissance missions or to engage targets over a wider operational area. The increased capabilities of the ALTIUS-600M ensure that it can respond effectively to emerging threats and support evolving mission objectives. The drone weighs up to 13.15 kg (27 lbs), making it a relatively lightweight and portable option for military forces.
The Altius-600 UAS loitering munition appears to have a streamlined and aerodynamic design. The fuselage is slender and elongated, while the wings are relatively short and have a slight dihedral angle. The V-tail configuration at the rear of the munition provides stability and control during flight.
The munition seems to have a pusher-propeller configuration, with the propeller located at the rear of the fuselage. This design choice likely helps reduce drag and improve efficiency. The airframe is predominantly white, which may aid in blending with the sky during daytime operations. Overall, the design suggests that this loitering munition prioritizes stealth, efficiency, and maneuverability in order to effectively engage its targets.
One of the key features of the ALTIUS-600M is its adaptable design, which allows for the integration of various seeker and warhead options. This versatility enables the munition to be customized for specific mission requirements, providing a tailored solution for diverse military operations. Whether it's precision targeting or widespread area damage, the ALTIUS-600M can be equipped with the necessary payloads to achieve mission success.
Another advantage of the ALTIUS-600M is its ability to launch from a variety of platforms and altitudes. This flexibility allows the loitering munition to be seamlessly integrated into existing military infrastructure, providing enhanced capabilities to any mothership.
Aviation Industry Corporation of China (AVIC)]
2023-04-07 – Capital - Avia Pro - La Chine va convertir ses vieux avions de chasse en drones
Capital, https://www.capital.fr, 2023/04/07
Par Thomas Romanacce
Au lieu de détruire ses centaines de vieux aéronefs, Pékin souhaiterait les transformer en drones de combat. Ces appareils pourraient être utilisés pour submerger les défenses aériennes de Taïwan.
Transformer de vieilles reliques de la guerre froide en adversaires redoutables. C’est le nouveau projet de l’armée de l’air chinoise qui veut convertir ses vieux avions de chasse en drones de combat. Le Global Times, l’organe de presse officiel de Pékin, a indiqué que les hauts gradés chinois ne voudraient pas se débarrasser des centaines d’aéronefs J-6 et J-7 dont ils disposent encore. Le J-6 est une copie du chasseur soviétique Mig-19 construite dans les années 50 et le J-7 est une copie de l’appareil russe Mig-21, conçue un peu plus tard dans les années 60.
En voulant donner une seconde vie à ses vieux avions de chasse, Pékin se démarque par rapport à la stratégie de Washington. Aux États-Unis, les avions de combat obsolètes finissent par être envoyés dans des sortes de cimetières en plein air ou transformés en drones servant de cibles d’entraînement, comme ce fut le cas pour certains chasseurs F-4 et F-16. Mais le Global Times a suggéré un destin différent pour le J-7 : l'avion "pourrait être modifié pour devenir un drone et jouer un nouveau rôle dans la guerre moderne".
Ce "nouveau rôle" pourrait bien consister à transformer cet aéronef obsolète en véhicule aérien de combat sans pilote (UCAV). Selon certains observateurs taïwanais, c’est peut-être déjà le cas. En 2021 quatre J-7 ont rejoint un groupe de chasseurs J-16 plus récents lors d'exercices près de l'espace aérien taïwanais, une démarche inhabituelle pour un avion vieillissant que même les Taïwanais considèrent comme un "jet de grand-père". Des analystes militaires se sont demandés si ces J-7 n'avaient pas été transformés en drones, bien qu'aucune preuve n'ait été rendue publique à l’époque.
Convertir des avions de chasse, même vieux de plusieurs décennies, donnerait à Pékin de nombreux avantages par rapport à ses concurrents. En effet, les drones de combat comme le MQ-9 Reaper américain ou le TB2 Bayraktar turc, ont une vitesse maximale d'environ 200 à 400 kilomètres par heure et ont tendance à être des machines volantes maladroites, mues par des hélices. Un J-7 transformé en drone pourrait voler à des vitesses supérieures à plus de 1.000 kilomètres par heure et la machine serait capable d’effectuer des manœuvres agiles et à grande vitesse. Les avions de combat peuvent également transporter une grande variété de munitions, notamment des missiles air-air, air-sol et antinavires, ainsi que des bombes.
"Le coût de la conversion des anciens avions en UCAV est relativement faible, mais ils conservent bon nombre de leurs caractéristiques de variante pilotée", a affirmé une étude réalisée en 2022 par l'Institut Mitchell, un groupe de réflexion basé aux États-Unis, concernant la menace que représentent les UCAV chinois pour Taïwan. Les cellules converties ont les mêmes performances, la même manœuvrabilité et la même capacité de charge utile que les plateformes d'origine. Les anciens chasseurs J-7 pourraient être convertis en drones et ensuite être utilisés comme moyen de submerger les systèmes de défense aérienne de Taïwan. “Par exemple, la Chine pourrait envoyer des centaines de ces appareils en prélude à une invasion de Taïwan, les drones épuisant les stocks de missiles antiaériens de Taïwan avant que les véritables avions de combat n'entrent en action”, conclut l’institut Mitchell.
Baykar
2023-04-11 – Bulgarian Military - Turkey sent 50 Bayraktars to Ukraine, Russia downed twice as many?
La Turquie a envoyé 50 Bayraktars en Ukraine, la Russie en a abattu deux fois plus ?
Bulgarian Military, https://bulgarianmilitary.com, 2023/04/11
Article traduit en français : MOSCOU, RUSSIE – Ce n'est pas la première fois qu'une déclaration d'un officier supérieur de l'armée russe ne contraste pas avec les statistiques officielles. Par exemple, si vous vous souvenez, au cours de l'été et de l'automne 2022, la Russie a affirmé avoir détruit des dizaines de systèmes HIMARS fournis par les États-Unis en Ukraine. Le problème était que l'Ukraine n'avait pas un tiers des HIMARS "détruits" à l'époque.
Quelque chose de similaire se produit aujourd'hui avec les déclarations du commandant des Forces de défense aérienne russes, le lieutenant-général Andrey Demin. Il a affirmé que plus de 100 drones Bayraktar TB2 fournis par la Turquie avaient été abattus au-dessus de l'Ukraine. Le fait est que ces drones ont brusquement disparu de la vue des observateurs à l'automne de l'année dernière. Le fait est que leurs performances ne sont pas les mêmes que lorsqu'ils ont survolé la Libye et la Syrie et détruit du matériel militaire russe.
Il a également un autre fait - selon les données officielles, la Turquie n'a pas livré plus de 50 à 60 drones de ce type. Bien sûr, 50 drones auraient été livrés, mais selon certaines sources, il pourrait y en avoir eu une dizaine de plus avant la guerre. Cependant, il n'y a aucune information à leur sujet s'ils sont prêts sur le plan opérationnel.
Il y a aussi eu des dons l'année dernière en Europe. Des initiatives civiles achetaient des drones turcs. Mais combien ont été achetés par les citoyens jusqu'à présent ? Cinq dix? Le numéro du général Demin n'apparaît toujours pas. Plus de 100 drones signifient 101, 107 ou 111 par exemple. Certains médias russes ont bien entendu affirmé que l'Ukraine avait reçu des dizaines de drones Bayrakt TB2 illégalement fournis par la Turquie. Illégalement compris comme non déclaré, déclaré officieusement, etc. Cependant, la Turquie et le fabricant Baykar nient ces allégations.
La déclaration du général russe a été faite le 9 avril – le jour des forces anti-aériennes russes. Bien sûr, ces jours-là, tout le monde se vante de ses trophées de guerre. Pas mal, mais d'une manière ou d'une autre, ces louanges s'estompent déjà en arrière-plan de données non confirmées. Bien sûr, pour le moment, il n'y a aucun moyen de confirmer officiellement combien de drones Bayraktar TB2 ont été livrés à l'Ukraine au cours des trois dernières années et combien ont été détruits.
Au début de la guerre, la défense ukrainienne a réussi à plusieurs reprises à utiliser avec succès le Bayraktar TB2. Il y a des rapports d'attaques réussies sur Snake Island, et il est même question de participation au naufrage du vaisseau amiral de la marine russe, Moscou. Ensuite, Bayrakt TB2 est devenu un symbole qui pourrait être la clé des succès ukrainiens. Mais cette notoriété fut de courte durée. Les Russes ont trouvé un moyen de contrer et de traiter avec les Bayraktars turcs.
L'adaptation de la défense aérienne russe contre les drones turcs en Ukraine est un fait. L'une des dernières nouvelles sur les réseaux était une tentative d'un avion de chasse russe d'abattre un drone turc TB2 au-dessus de la mer Noire. Cependant, la raison pour laquelle le drone n'a pas été abattu par un missile reste un mystère, alors que la Russie et la Turquie ont prétendu qu'il était ukrainien.
Bien sûr, le jour de la célébration de la défense aérienne russe, il était impossible de manquer la mention du drone de reconnaissance américain MQ-9 Reaper. L'incident a fait l'objet d'une publicité considérable, a suscité des déclarations du Pentagone et a remonté le moral au sein de la communauté internationale.
Les experts cherchent une réponse à la question de savoir comment Moscou a trouvé un moyen efficace de faire face à Bayraktar TB2. Selon certains, il s'agit d'une réalisation complexe. C'est à dire. l'amélioration de la défense aérienne dans le domaine des opérations militaires, qui comprend toutefois également des capacités améliorées de guerre électronique. C'est à dire. Le brouillage russe, connu sous le nom de "systèmes électriques en panne", des drones s'est amélioré. C'est précisément l'opinion exprimée par Samuel Bennett, un expert militaire de la guerre électronique.
Il dit qu'il y a une action opérationnelle conjointe d'au moins deux systèmes contre les drones ukrainiens. Tout d'abord, les puissants radars des systèmes de défense aérienne sont utilisés. Ils identifient la cible et la transmettent aux systèmes de guerre électronique. Bien sûr, l'utilisation de mitrailleuses, ou le système de missiles TOR, entre également en jeu.
Certains prétendent que Moscou a déployé un puissant radar dans la zone de guerre. On parle du radar Niobium. C'est une station radar, autonome. Cette station a une portée de rayon de 500 km. Il scanne le ciel et suit simultanément des centaines de cibles.
Fabrication en Ukraine
En 2022, la volonté de l'Ukraine de construire une base de production pour les drones turcs Bayraktar TB2 a été évoquée à plusieurs reprises. Cependant, ce désir a également été soutenu par la Turquie. Dans le contexte de "ces succès russes", cependant, on peut se demander si les plans seront réalisés. Ils peuvent être reportés après la guerre lorsque la construction bénéficiera d'un ciel dégagé.
Cependant, il existe une autre théorie sur l'absence de Bayraktr TB2 ces derniers mois. La diplomatie entre la Russie et la Turquie peut être la raison pour laquelle plus aucun drone ne vole. C'est à dire. La Turquie ne fournit pas parce qu'elle continue de bénéficier d'énormes approvisionnements énergétiques [gaz, pétrole, pétrole] de la Fédération de Russie.
Article original en anglais : MOSCOW, RUSSIA — Not for the first time, a statement by a senior Russian military officer does not contrast with official statistics. For example, if you recall, sometime in the summer and fall of 2022, Russia claimed to have destroyed dozens of US-supplied HIMARS systems in Ukraine. The problem was that Ukraine did not have a third of the “destroyed” HIMARS at that time.
Photo: Facebook
Something similar is happening today with the statements of the Commander of the Russian Air Defense Forces, Lieutenant General Andrey Demin. He claimed that over 100 Turkish-supplied Bayraktar TB2, drones were shot down over Ukraine. The fact is that these drones abruptly disappeared from the sight of observers in the fall of last year. The fact is that their performance is not the same as when they flew over Libya and Syria and destroyed Russian military equipment.
It also has another fact – according to official data, Turkey has not delivered more than 50-60 drones of this type. Of course, 50 drones are said to have been delivered, but according to some sources, there may have been a dozen more delivered before the war. However, there is no information about them whether they are operationally ready.
There were also donations in the past year in Europe. Civil initiatives were buying Turkish drones. But how many have been bought by citizens so far? Five, ten? General Demin’s number still does not appear. Over 100 drones mean 101, 107, or 111 for example. There were of course claims in some Russian media that Ukraine had received dozens of Bayrakt TB2 drones illegally supplied by Turkey. Illegally understand as unreported, unofficially declared, etc. However, Turkey and the manufacturer Baykar deny such claims.
Photo credit: Defence Blog
The Russian general’s statement was made on April 9 – the day of the Russian anti-aircraft forces. Of course, on such days everyone brags about their war trophies. Not bad, but somehow these praises are already fading in the background of unconfirmed data. Of course, at the moment there is no way to officially confirm how many Bayraktar TB2 drones have been delivered to Ukraine over the past three years and how many have been destroyed.
At the beginning of the war, the Ukrainian defense managed to successfully use Bayraktar TB2 several times. There are reports of successful attacks over Snake Island, and there is even talk of participation in the sinking of the Russian naval flagship Moscow. Then Bayrakt TB2 became a symbol that could be key to Ukrainian successes. But this fame was short-lived. The Russians found a way to counter and dealt with the Turkish Bayraktars.
The adaptation of Russian air defense against Turkish drones in Ukraine is a fact. One of the latest news in the networks was an attempt by a Russian fighter jet to shoot down a Turkish TB2 drone over the Black Sea. However, it is still a mystery why the drone was not shot down by a missile when Russia and Turkey claimed it was Ukrainian.
Video screenshot
Of course, on the day of the celebration of the Russian air defense, there was no way to miss the mention of the American reconnaissance drone MQ-9 Reaper. The incident caused considerable publicity, prompted statements from the Pentagon, and raised spirits among the international community.
Experts are looking for an answer to the question of how Moscow found an effective way to deal with Bayraktar TB2. According to some, this is a complex achievement. I.e. improved air defense in the area of military operations, which, however, also includes improved electronic warfare capabilities. I.e. Russian jamming, known as “burning out electrical systems,” of drones has improved. This is precisely the opinion expressed by Samuel Bennett, a military expert on electronic warfare.
Video screenshot
He says there is a joint operational action of at least two systems against Ukrainian drones. First, the powerful radars of the air defense systems are used. They identify the target and relay it to electronic warfare systems. Of course, the use of machine guns, or the TOR missile system, also comes into play.
There are claims that Moscow has deployed a powerful radar in the war zone. There is talk of the Niobium radar. This is a radar station, self-contained. This station has a radius range of 500 km. It scans the sky and tracks hundreds of targets simultaneously.
Production in Ukraine
In 2022, Ukraine’s desire to build a production base for Turkish Bayraktar TB2 drones was repeatedly mentioned. However, this desire was supported by Turkey as well. Against the background of “these Russian successes”, however, it remains questionable whether the plans will be realized. They may be postponed until after the war when construction will enjoy clear skies.
However, there is another theory about the absence of Bayraktr TB2 in recent months. Diplomacy between Russia and Turkey may be the reason why no more drones are flying. I.e. Turkey does not supply because it continues to enjoy huge energy supplies [gas, oil, petroleum] from the Russian Federation.
China North Industries Corporation (Norinco)
2023-04-04 – UAS Vision - China Donates More Drones to Africa
La Chine fait don de plus de drones à l'Afrique
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/04
Article traduit en français : Le gouvernement chinois a fait don de quatre drones NORINCO Type PMR-50 à la République du Bénin pour améliorer sa sécurité et sa détection de la criminalité face à l'émergence d'activités terroristes dans tout le pays.
Cela fait partie d'un effort visant à accroître la sûreté, la sécurité et la détection des crimes. Ce don intervient alors que le Bénin fait face à une menace terroriste accrue dans tout le pays. Ce drone, envoyé sous la forme d'un généreux don de la Chine, deviendra une ressource inestimable pour les forces de sécurité béninoises dans leur lutte continue contre le terrorisme.
La réception de ces drones de combat par le Ministre de la Défense Nationale, M. Fortunet Alain NOUATIN a eu lieu le vendredi 24 mars 2023 en présence du Général de Brigade Fructueux GBAGUIDI, Chef d'Etat-Major Général des Forces Armées Béninoises.
Le drone NORINCO Type PMR-50 est une technologie révolutionnaire qui ne manquera pas de profiter aux forces de sécurité béninoises. Il est capable de rester en l'air jusqu'à 20 minutes et a une portée impressionnante allant jusqu'à 6 km, ce qui lui donne une large vue sur les environs. De plus, le drone est équipé d'une caméra haute résolution qui peut capturer des images fixes et des vidéos du ciel. Le drone NORINCO Type PMR-50 peut être équipé de lance-grenades et de plusieurs autres munitions.
A l'occasion de la livraison de ces matériels de combat qui permettront au Bénin
« d'accroître et de multiplier ses stratégies de renseignement et d'intervention dans le cadre de la lutte contre les groupes armés »,
Peng JINGTAO l'Ambassadeur de Chine près le Bénin, tout en rappelant l'excellente qualité des relations entre le Bénin et son pays, a salué la bravoure et le professionnalisme de l'armée béninoise dans sa lutte contre les groupes armés.
Et dans le cadre de cette coopération bilatérale cinquantenaire, l'Ambassadeur Peng JINGTAO a exprimé la disponibilité de son pays la Chine à poursuivre son assistance et le soutien nécessaire au gouvernement béninois dans ses efforts pour défendre l'intégrité de son territoire.
Le ministre de la Défense a, pour sa part, profité de l'occasion pour rappeler que l'amitié entre la Chine et le Bénin et le soutien aux forces armées se sont déjà manifestés par le passé à travers diverses formations et avec le don de gros lots de matériels dont des bus, des camions-citernes, des camions de transport logistique ainsi que du matériel de transport de troupes et d'armes et de munitions.
Suite aux documents de transfert, tous les drones de combat ont été remis au chef d'état-major général des forces armées béninoises après un vol de démonstration.
Entre-temps, il y a quelques années, les Forces armées béninoises (FAB) ont reçu un certain nombre d'armes et de munitions de la Russie. L'accord sur les armes et le commerce entre les deux pays a été signé en octobre 2010. Selon un reportage de l'agence de presse Interfax-AVN le 15 août, les armes comprennent des lanceurs de défense aérienne portables, des lance-roquettes antichar portables, des - des lance-grenades de chars et des lance-flammes d'infanterie
Bien que le rapport ne précise pas le nombre ou le type réel de munitions livrées. Cependant, il a cité l'accord comme disant,
"La partie russe a le droit de surveiller le respect par le Bénin de ses engagements concernant l'utilisation ciblée des lanceurs de défense aérienne portables, des lance-roquettes antichars portables, des lance-grenades antichars portatifs et des lance-flammes d'infanterie fournis au Bénin par la Russie. .”
Article original en anglais : The Chinese government has donated four NORINCO Type PMR-50 drone to the Benin Republic to improve its security and crime detection amid the emergence of terror activities around the country.
This is part of an effort to increase safety, security, and crime detection. The donation comes as Benin faces an increased threat of terrorism throughout the country. This drone, sent in the form of a generous gift from China, will become an invaluable resource for Benin’s security forces in their continued fight against terror.
The reception of these combat drones by the Minister of National Defense, Mr. Fortunet Alain NOUATIN took place on Friday March 24, 2023 in the presence of Brigadier General Fructueux GBAGUIDI, Chief of General Staff of the Beninese Armed Forces.
The NORINCO Type PMR-50 drone is a revolutionary piece of technology that is sure to benefit Benin’s security forces. It is capable of staying in the air for up to 20 minutes and has an impressive range of up to 6 km, giving it a wide view of the surrounding area. Additionally, the drone is equipped with a high-resolution camera that can capture still images and videos from the sky. The NORINCO Type PMR-50 drone can be equipped with grenade launchers and several other ammunition.
On the occasion of the delivery of these combat materials which will allow Benin
“to increase and multiply its intelligence and intervention strategies in the context of the fight against armed groups”,
Peng JINGTAO the Ambassador of the China near Benin, while recalling the excellent quality of relations between Benin and his country, praised the bravery and professionalism of the Beninese army in its fight against armed groups.
And within the framework of this fifty-year-old bilateral cooperation, Ambassador Peng JINGTAO expressed the availability of his country China to continue its assistance and the necessary support to the government of Benin in its efforts to defend the integrity of his territory.
The Minister of Defence, for his part, took the opportunity to recall that the friendship between China and Benin and support for the armed forces have already manifested themselves in the past through various training courses and with the donation of large batches of materials including buses, tank trucks, logistics transport trucks as well as troops transport and arms and ammunition equipment.
Following the transfer documents, all the combat drones were handed over to the Chief of General Staff of the Beninese Armed Forces after a demonstration flight.
Meanwhile, a few years ago, the Benin Armed Forces (FAB) received a number of weapons and ammunition from Russia. The arms and trade agreement between both countries was signed in October 2010. According to a news report by Interfax-AVN news agency on 15 August, the weapons include man-portable air defence launchers, man-portable anti-tank rocket launchers, handheld anti-tank grenade launchers, and infantry flamethrowers
Although the report didn’t specify the actual number or type of ammunition being delivered. However, it did quote the agreement as saying,
“The Russian side has the right to monitor Benin’s fulfilment of its commitments on the targeted use of man-portable air defence launchers, man-portable anti-tank rocket launchers, handheld anti-tank grenade launchers, and infantry flamethrowers supplied to Benin by Russia.”
Source: Military Africa
Drone Act
2023-04-03 – Janes - SOFINS 2023: Navy commando develops innovative grappling hook system
Un commando de la marine développe un système de grappin innovant
Janes, https://www.janes.com, 2023/04/03
By Amael Kotlarski
Le crochet Skeye peut supporter une charge de 250 kg. (Janes/Amael Kotlarski)
The Skeye Hook can support a load of 250 kg. (Janes/Amael Kotlarski)
Article traduit en français : Le Skeye Hook - un grappin télécommandé - a été présenté pour la première fois au salon de la défense SOFINS 2023 qui s'est tenu près de Bordeaux, en France.
Idée originale d'un commando de la marine française en service actif, le concept allie la fonctionnalité d'un grappin aux capacités de vol d'un petit système d'avion sans pilote. Construit avec l'aide du fabricant français Drone Act, le Skeye Hook est essentiellement une conception quadricoptère et comporte quatre griffes. Chaque griffe peut supporter 250 kg, bien au dessus du poids d'un commando tout équipé. Le système a une portée de contrôle de 12 km et une autonomie de 4 minutes.
Le concept de fonctionnement est que les équipes d'embarquement puissent déployer le Skeye Hook une fois qu'elles sont à proximité d'un objectif. Traditionnellement, les grappins étaient tirés à l'aide d'air comprimé, ce qui est à la fois bruyant et moins précis. Le Skeye Hook permettrait aux opérateurs de sécuriser leur ligne d'escalade avec plus de précision et de discrétion, et potentiellement à des hauteurs beaucoup plus élevées que les autres systèmes.
Actuellement dans sa première itération, le Skeye Hook a été testé par des commandos de la marine française et aurait reçu des commentaires positifs. Bénéficiant d'un financement du ministère français des Armées, le créateur de Skeye Hook entend affiner encore la conception en fonction des retours des utilisateurs, tout en augmentant potentiellement les performances du système.
Article original en anglais : The Skeye Hook – a remote controlled grappling hook – was displayed for the first time at the SOFINS 2023 defence exhibition held near Bordeaux, France.
The brainchild of an active-duty French navy commando, the concept marries the functionality of a grappling hook with the flying abilities of a small unmanned aircraft system. Built with the assistance of French manufacturer Drone Act, the Skeye Hook is essentially a quadcopter design and features four claws. Each claw can support 250 kg, well over the weight a fully equipped commando. The system has a control range of 12 km and an endurance of 4 minutes.
The operating concept is for boarding parties to be able to deploy the Skeye Hook once they are near an objective. Traditionally, grappling hooks would be fired using compressed air, which is both noisy and less accurate. The Skeye Hook would enable operators to secure their climbing line with greater accuracy and discretion, and potentially at much greater heights than other systems.
Currently in it first iteration, the Skeye Hook was tested by French navy commandos and reportedly received positive feedback. Benefiting from French Ministry of Armed Forces funding, the creator of Skeye Hook intends to further refine the design based on user feedback, while potentially increasing the performance of the system.
Drone Volt
2023-04-12 – Drone Volt - DRONE VOLT annonce ne plus détenir aucun instrument dilutif
Drone Volt, www.dronevolt.com, 2023/04/12
Villepinte, le 12 avril 2023
DRONE VOLT, expert en intelligence artificielle embarquée et constructeur de drones civils professionnels, annonce que plus aucun instrument donnant accès au capital n'est actuellement en circulation après la conversion des dernières obligations convertibles détenue par Atlas Special Opportunities [1] .
Cette ultime conversion fait suite à l'arrêt du contrat de financement en obligations convertibles signé avec ATLAS SPECIAL OPPORTUNITES en septembre 2020.
DRONE VOLT a annoncé lors de la publication de ses résultats et confirmé lors de l'opération d'augmentation de capital du 29 mars dernier, sa volonté de recourir à des financements plus conventionnels pour soutenir sa dynamique de croissance et à tourner le dos à des financements trop dilutifs.
Le groupe précise en outre que les premières livraisons de la « mega-commande
» enregistrée en février dernier vont débuter cette semaine et devraient contribuer très largement à la croissance du chiffre d'affaires du deuxième trimestre 2023.
« DRONE VOLT poursuit sa dynamique de croissance dans toutes ses activités, ce qui lui ouvre la possibilité d'accéder à des financements plus classiques. » déclare Marc Courcelle, Directeur Général de DRONE VOLT.
À propos de DRONE VOLT
Créé en 2011, DRONE VOLT est un constructeur aéronautique spécialisé dans les drones civils professionnels et l'intelligence artificielle. DRONE VOLT est implanté en France, au Benelux, au Canada, au Danemark, aux États-Unis, en Suisse et en Indonésie. Partenaire global, DRONE VOLT offre à ses clients des solutions métiers « clé en main » incluant différents services et la formation au pilotage de drones.
Le Groupe DRONE VOLT, membre du GICAT, a réalisé un chiffre d'affaires de 13,7 millions d'euros en 2022.
DRONE VOLT fournit notamment les administrations et les industriels tels que l'Armée Française, le Ministère des Armées, Engie, Total, Bouygues ES, ADP, la Gendarmerie des Transports Aériens (GTA), des Agences gouvernementales internationales…
DRONE VOLT est qualifié « Entreprise Innovante » par Bpifrance.
DRONE VOLT est coté sur le marché Euronext Growth à Paris :
Action : Mnémo : ALDRV - Code ISIN : FR0013088606 - Eligible : PEA, PEA-PME
Bon de souscription : Mnémo : BNBS - Code ISIN : FR0014007951
Plus d'informations sur www.dronevolt.com
Drones4sec / DJI (Da Jiang Innovations)
2023-04-12 – La Lettre A - Les fabricants de drones français portent plainte contre le chinois DJI
La Lettre A, https://www.lalettrea.fr, 2023/04/12
Les industriels du drone français de Drones4sec passent à l'offensive contre DJI, le leader chinois du secteur. Ils s'apprêtent à déposer deux plaintes en Allemagne et aux Pays-Bas pour non-respect du RGPD, le règlement européen de protection des données.
Le lobby français des fabricants de drones, Drones4sec, présidé par le directeur de la sécurité de Parrot, Victor Vuillard, s'apprête à déposer deux plaintes contre le fabricant chinois de drones DJI. Les équipes de Drones4sec - qui coalise notamment Orange Cyberdefense, l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) ou encore Eos Technologie - considèrent que ce leader mondial des drones enfreint le RGPD, le règlement européen de protection des données. Si les plaintes mettent l'accent sur les risques liés à la vie privée et à la cybersécurité, l'organisation entend aussi pointer derrière ces manquements une forme d'inéquité commerciale préjudiciable.
Plusieurs points sont soulevés par ces plaintes, qui touchent un point sensible alors que des acteurs chinois comme Huawei, où actuellement le réseau social TikTok, ont été accusés par le gouvernement américain de donner accès à leurs datas au gouvernement chinois. Les dronistes français alertent sur le fait que plusieurs produits de DJI utiliseraient des fonctions de chiffrement, ce qui en ferait des "boîtes noires". En 2020, le cabinet de cybersécurité français Synacktiv avait déjà mis en garde les utilisateurs d'un des logiciels de l'industriel chinois sur le manque de transparence quant aux données collectées et à leur utilisation.
Doutes sur la transmission des datas
Drones4sec accuse également DJI de ne pas respecter le RGPD en transférant des données personnelles vers des pays tiers à l'Union européenne (UE), dont la Chine, qui ne présentent pas des niveaux de garantie adéquats de protection des données personnelles. Ils reprochent enfin à DJI de ne pas respecter le principe de transparence et de loyauté dans l'utilisation des données, ainsi qu'un non-respect des obligations liées à l'utilisation des cookies.
Les plaintes ne seront pas déposées devant la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) car le groupe Chinois a localisé son responsable des traitements de données en Allemagne. La plainte ciblera donc l'entité DJI GmbH et sera déposée au BayLDA, l'équivalent de la CNIL du land de Bavière. Une autre plainte sera déposée aux Pays-Bas, où est implantée DJI Europe BV, la principale entité du groupe chargée de la revente des drones sur le marché européen.
Elbit Systems
2023-04-04 – Armasuisse - L’exploitation du système de drones de reconnaissance (ADS 15) est suspendue par mesure de précaution
Office Fédéral de l’Armement Armassuisse, https://www.ar.admin.ch, 2023/04/04
Berne, 04.04.2023 – Un incident technique s’est produit dans le cadre d’un vol d’essai avec un drone de reconnaissance. Le vol d’essai a été interrompu et le drone a atterri en toute sécurité sur l’aérodrome militaire d’Emmen. Les investigations immédiatement engagées pour déterminer la cause de la panne étant encore en cours, l’exploitation est suspendue par mesure de précaution jusqu’à ce que la cause soit éliminée.
Drone de reconnaissance Hermes 900 HFE (ADS 15)
Dans le cadre des essais au sol et en vol avec le troisième des six drones prévus pour l’ADS 15, armasuisse a effectué un nouvel essai le vendredi 17 mars 2023 sur l’aérodrome militaire d’Emmen. Un incident technique est survenu au cours de cet essai. Comme il est habituel et prévu dans de tels cas, l’essai n’a pas été poursuivi. Le pilote du drone a interrompu le vol et le drone a atterri en toute sécurité sur l’aérodrome militaire d’Emmen.
Une enquête a été ouverte
Une enquête technique a été immédiatement ouverte pour déterminer la cause de l’incident. Le fabricant Elbit, en charge de cette enquête en collaboration avec armasuisse, n’a pas encore pu la clore malgré des investigations approfondies.
L’autorité de l’aviation militaire suisse (Military Aviation Authority, MAA) a donc publié une consigne de navigabilité (Airworthiness Directive, AD) suspendant par mesure de précaution et jusqu’à nouvel ordre l’exploitation de tous les systèmes ADS 15 déjà présents en Suisse.
Dès que les examens nécessaires à la poursuite de l’exploitation en toute sécurité seront terminés, cette consigne de navigabilité sera révoquée par la MAA. Actuellement, il n’est pas possible de se prononcer sur la date de reprise de l’exploitation.
FLIR Systems
2023-04-14 – Army Recognition - FLIR secures $93.9M US Army contract for Black Hornet 3 UAS
FLIR remporte un contrat de 93,9 millions de dollars avec l'armée américaine pour le drone Black Hornet 3
Army Recognition, https://armyrecognition.com, 2023/04/14
Le Black Hornet 3 est le successeur du BH2 avec des paramètres améliorés et une construction améliorée. (Photo source Flir)
The Black Hornet 3 is the successor of BH2 with improved parameters and enhanced construction. (Picture source Flir)
Article traduit en français : HVALSTAD, Norvège - FLIR Unmanned Aerial Systems, basé à Hvalstad, a remporté un contrat à prix ferme de 93 889 000 $ de l'armée américaine pour ses systèmes aériens sans pilote (UAS) Black Hornet 3, ses pièces de rechange et ses services auxiliaires. L'annonce du contrat intervient après que des offres ont été sollicitées via Internet, avec une offre reçue.
Le Commandement des contrats de l'armée américaine, dont le siège est à Aberdeen Proving Ground, Maryland, est l'activité de contrat dans le cadre de l'accord (W91CRB-23-D-0008). Les lieux de travail et le financement du contrat seront déterminés avec chaque commande, et la date d'achèvement estimée est fixée au 11 avril 2028.
Le drone Black Hornet 3 est un drone de reconnaissance miniature de pointe utilisé pour la surveillance et la connaissance de la situation. Pesant moins de 33 grammes, le nano-drone est équipé de capacités avancées, notamment le streaming vidéo en direct, la navigation autonome guidée par GPS et une plage de fonctionnement étendue. En raison de sa petite taille et de son fonctionnement quasi silencieux, le Black Hornet 3 est idéal pour les missions discrètes de surveillance et de reconnaissance, ce qui en fait un atout précieux pour les opérations militaires et de maintien de l'ordre.
Ce contrat met en évidence la demande croissante de systèmes aériens sans pilote avancés dans les applications militaires. À mesure que la technologie continue d'évoluer, les capacités des UAS augmentent, offrant une polyvalence et une efficacité accrues dans diverses opérations.
FLIR Unmanned Aerial Systems, un leader mondial dans le développement et la fabrication d'UAS, est bien placé pour répondre à cette demande. L'engagement de l'entreprise envers l'innovation et l'excellence en a fait un partenaire de confiance pour les forces armées et les forces de l'ordre du monde entier.
Avec ce nouveau contrat, FLIR Unmanned Aerial Systems continuera à soutenir les efforts de l'armée américaine pour améliorer la connaissance de la situation et fournir des renseignements essentiels aux soldats sur le terrain. Alors que le paysage de la sécurité mondiale continue d'évoluer, l'importance de la technologie UAS avancée, telle que le Black Hornet 3, ne peut être surestimée.
Article original en anglais :
HVALSTAD, Norway - FLIR Unmanned Aerial Systems, based in Hvalstad, has been awarded a $93,889,000 firm-fixed-price contract by the U.S. Army for its Black Hornet 3 unmanned aerial systems (UAS), spare parts, and ancillary services. The contract announcement comes after bids were solicited via the Internet, with one bid received.
The U.S. Army Contracting Command, headquartered in Aberdeen Proving Ground, Maryland, is the contracting activity under the agreement (W91CRB-23-D-0008). Work locations and funding for the contract will be determined with each order, and the estimated completion date is set for April 11, 2028.
The Black Hornet 3 UAS is a cutting-edge, miniature reconnaissance drone used for surveillance and situational awareness. Weighing less than 33 grams, the nano-drone is equipped with advanced capabilities, including live video streaming, GPS-guided autonomous navigation, and an extended operational range. Due to its small size and near-silent operation, the Black Hornet 3 is ideal for discreet surveillance and reconnaissance missions, making it a valuable asset for military and law enforcement operations.
This contract highlights the growing demand for advanced unmanned aerial systems in military applications. As technology continues to evolve, the capabilities of UAS are expanding, offering increased versatility and effectiveness in various operations.
FLIR Unmanned Aerial Systems, a global leader in the development and manufacturing of UAS, is well-positioned to meet this demand. The company's commitment to innovation and excellence has established it as a trusted partner for military and law enforcement agencies worldwide.
With this new contract, FLIR Unmanned Aerial Systems will continue to support the U.S. Army's efforts to enhance situational awareness and provide critical intelligence to soldiers in the field. As the global security landscape continues to evolve, the importance of advanced UAS technology, such as the Black Hornet 3, cannot be overstated.
General Atomics Aeronautical Systems (GA-ASI)
2023-04-06 – Air & Cosmos - MQ-9B SkyGuardian : coopération entre la Belgique et le Royaume-Uni
Air & Cosmos, www.air-cosmos.com, 2023/04/06, 539 mots
La Royal Air Force et la Composante Air ont signé un accord visant à augmenter leur coopération en ce qui concerne les drones MQ-9B SkyGuardian. Les premiers exemplaires devraient arriver en 2024. En Belgique, leur arrivée sera un véritable saut quantique car ces derniers remplaceront les plus petits drones RQ-5A B-Hunter, déjà retirés du service en 2020.
Accord de coopération
Le 5 avril, la Belgique et le Royaume-Uni signaient un programme de coopération internationale sur le drone MQ-9B SkyGuardian. Dénommé MICP (MQ-9B International Cooperative Programme), il doit permettre de faciliter la certification, la formation, la maintenance et le soutien logistique entre les parties signataires. Il ne comprend actuellement que deux membres mais aussi 6 observateurs ; Allemagne, Canada, Danemark, Grèce, Lituanie, Norvège. Ces pays sont tous intéressés par le MQ-9B, il faut donc envisager d'autres futures signatures en tant que partie à cet accord.
Celui-ci permettra également une meilleure coopération entre la Composante Air et la Royal Air Force concernant les drones SkyGuardian/Protector RG Mk 1 (nom au sein de la RAF). Ces deux Forces aériennes devraient recevoir leur premier exemplaire en 2024. Les Anglais ont déjà annoncé que leurs 16 Protector seront principalement basés sur la base aérienne de Waddington (Midlands de l'Est, Royaume-Uni).
Le Général-major Dupont, commandant de la Composante Air, et l'Air Commodore Alex Hicks, se sont notamment exprimé après la signature de l'accord :
"Cet accord renforce les bonnes relations entre les forces aériennes belges et britanniques. Il s’agit d’une étape importante dans la mise en place d’un partenariat stratégique solide qui renforcera encore notre capacité de préparation et notre interopérabilité dans un contexte de défense nationale et collective en tant que partenaires de l’OTAN et en Europe." Gén. maj. Dupont
"Cet accord renforce les relations étroites entre le Royaume-Uni et la Belgique et réaffirme notre engagement commun en faveur de l’unité stratégique et de la défense de l’Europe et de l’OTAN." Air Com. Hicks
Données techniques des MQ-9B SkyGuardian de la Composante Air. © @BeAirForce
Saut quantique en Belgique
C'est un véritable saut en avant pour la Composante Air car celle-ci utilisait jusqu'il y a peu des drones RQ-5A B-Hunter au sein du 80ème escadron UAV (retirés en 2020). Ses capacités représentaient déjà une révolution pour les militaires belges dans les années 2000 ; 10 heures d'autonomie, 260 kilomètres de portée et une transmission vidéo (jour/nuit) en temps réel. A titre de comparaison, l'arrivée du MQ-9B* est un véritable saut quantique pour la Composante Air : endurance supérieure à 40 heures (proche des deux jours donc), une portée supérieure à 6.000 miles nautiques (soit plus de 11.112 kilomètres) en plus des différentes capacités électro-optiques et de renseignement. La Composante Air ne devrait utiliser ses futurs SkyGuardian uniquement à des fins de renseignement et de reconnaissance et en aucun cas pour des missions offensives (comme le rappelait, en novembre 2022, la ministre de la Défense Ludivine Dedonder devant la commission Défense du Parlement belge).
Les 6 drones (et les 3 stations de contrôles) seront déployés depuis la base aérienne de Florennes (province de Namur, Belgique). Cette base aérienne est en plein renouveau ; l'arrivée de ces drones est synonyme de nouvelles installations et hangars, dont la construction a démarré en juillet 2022. Le 27 mars 2023, un second gros chantier de la base était lancé, afin de construire toutes les installations nécessaires à l'arrivée en 2025 des premiers avions de combat F-35.
*Les MQ-9B sont plus grands et plus lourds que les RQ-5A et ne sont donc théoriquement pas comparables. Ce n'est pas le cas ici car ils sont clairement achetés dans une volonté de montée en puissance des capacités des Forces Armées belges.
Représentation des futures installations du MQ-9B SkyGuardian de Florennes. Un hangar actuel sera modernisé et le reste des installations entièrement construites. © La Défense
2023-04-08 – Avia Pro - Le MQ-9 Reaper américain sorti de l'eau, et son épave a déjà été étudiée par des experts russes
Avia Pro, https://avia-pro.fr, 2023/04/08
Des experts du complexe militaro-industriel russe ont soulevé l'épave du MQ-9 Reaper américain de la mer Noire et ont déjà étudié la conception et le contenu du drone tombé.
Selon le portail Svobodnaya Pressa, des spécialistes russes ont pu soulever l'épave du véhicule aérien sans pilote américain MQ-9 Reaper (« Reaper ») du fond de la mer Noire. Les auteurs de la publication rappellent qu'après la chute du drone, les États-Unis ont été contraints d'arrêter les vols de reconnaissance près des frontières de la Crimée afin d'éviter de nouveaux incidents similaires qui pourraient conduire à l'escalade.
Cependant, les ingénieurs russes ont déjà réussi à étudier l'épave du drone et à obtenir de nombreuses informations utiles sur la conception et les principes de fonctionnement des composants radio-électroniques de l'appareil, ainsi que sur son équipement optique de reconnaissance.
L'incident avec le MQ-9 Reaper s'est produit le 14 mars, lorsqu'un des chasseurs des Forces aérospatiales russes accompagnant le drone a effectué une manœuvre brusque, mal perçue par l'opérateur du drone, à la suite de laquelle l'hélice a été endommagée sur le drone. Après que le drone s'est écrasé dans la mer Noire, les spécialistes russes ont dû retirer l'épave du drone de l'eau, ce qui a été officiellement signalé.
Il convient de noter que l'extraction de l'épave du drone MQ-9 Reaper du fond de la mer Noire n'a pas été officiellement signalée.
2023-04-10 – UAS Vision - General Atomics Plans 376 Job Cuts in the San Diego Region
General Atomics prévoit 376 suppressions d'emplois dans la région de San Diego
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/10
Photo: General Atomics Poway
General Atomics Aeronautical Systems prévoit de licencier 376 travailleurs de ses installations de Poway et de San Diego.
General Atomics Aeronautical Systems plans to lay off 376 workers from its Poway and San Diego facilities.
Article traduit en français : La société a déposé cette semaine une documentation WARN (Worker Adjustment and Retraining Notification Act) auprès des responsables de l'emploi locaux et de l'État détaillant les suppressions d'emplois, qui entreront en vigueur le 5 juin.
Dans un communiqué, General Atomics Aeronautical Systems a confirmé "une réduction des effectifs concernant un petit nombre de ses employés. Ces réductions ont été faites pour équilibrer les ressources avec les besoins de l'entreprise.
Selon les documents déposés par WARN, 216 des postes supprimés se trouvaient dans les installations de Poway de la société. 160 autres travailleurs licenciés étaient basés dans les usines voisines de General Atomics à San Diego, à Carmel Mountain. Les suppressions d'emplois représentent 3,5% de la main-d'œuvre locale de l'entreprise, a déclaré un porte-parole.
La société a déclaré qu'elle s'attend à ce que la réduction des effectifs soit permanente, mais a ajouté qu'aucune de ses installations dans la région de San Diego ne ferme.
Selon les avis WARN, de nombreux emplois perdus dans les installations de Poway et de Carmel Mountain de General Atomic Aeronautical étaient centrés sur la fabrication, y compris les techniciens composites, les machinistes et le personnel de contrôle de la qualité.
Article original en anglais : The company filed a Worker Adjustment and Retraining Notification Act (WARN) documentation with local and state employment officials this week detailing the job cuts, which become effective June 5. California law requires companies to give 60 days advanced notice of a pending workforce cut.
In a statement, General Atomics Aeronautical Systems confirmed “a reduction in force involving a small number of its employees. These reductions were made to balance resources with business requirements.”
According to the WARN filings, 216 of the positions eliminated were at the company’s Poway facilities. Another 160 laid-off workers were based at General Atomics’ nearby San Diego factories in Carmel Mountain. The job cuts represent 3.5 percent of the company’s local workforce, said a spokesperson.
The company said it expects the workforce reduction to be permanent but added that none of its facilities in the San Diego region are closing.
According to the WARN notices, many of the jobs lost at General Atomic Aeronautical’s Poway and Carmel Mountain facilities were centered on manufacturing, including composite technicians, machinists and quality control personnel.
Hemeria Airship (ex-Cnim
Air Space) [Hemeria] /
Flying Whales
2023-04-12 – La Tribune - Spatial : Hemeria Airship remporte un contrat majeur pour les ballons de Flying Whales
La Tribune, http://www.latribune.fr, 2023/04/12
Florine Galéron
Hemeria Airship a été sélectionnée pour fournir les cellules de gaz hélium du premier modèle de dirigeable géant LCA60T porté par Flying Whales. Une bonne nouvelle pour la société qui était proche de la faillite à l'automne dernier avant son rachat par Hemeria. Ce contrat majeur va donner lieu au déploiement d'un nouveau bâtiment dédié proche de l'usine historique au sud de Toulouse pour un million d'euros d'investissement.
Hemeria Airship a été sélectionnée pour fournir les cellules de gaz hélium du premier modèle de dirigeable géant LCA60T porté par Flying Whales. (Crédits : Flying Whales)
Il y aura du made in Haute-Garonne dans le futur géant des airs de Flying Whales qui sera prochainement assemblé en Gironde. Cette société, qui a levé récemment 122 millions d'euros, porte un projet de dirigeable XXL (200 mètres de long sur 50 mètres de diamètre doté d'une soute longue de 96 mètres) capable de transporter 60 tonnes dans des zones difficiles d'accès (montagne, forêt dense, archipels, etc.).
Un contrat quelques mois après avoir frôlé la faillite
Après avoir confié les commandes de vol au groupe Thales et les systèmes électriques à Safran Electrical & Power, Flying Whales a confié à Hemeria Airship la production des 14 cellules de gaz hélium de son premier prototype. « C'est un contrat majeur de plusieurs millions d'euros », se réjouit Nicolas Multan, directeur général d'Hemeria.
Un beau succès commercial pour la société (ex-Cnim Air Space) qui était proche de la faillite à l'automne dernier avant son rachat en octobre dernier par Hemeria. « Quand je suis arrivé, les relations avec Flying Whales étaient distendues. Nous sommes revenus de loin parce que c'est un projet qui était annoncé comme perdu et que finalement nous sommes parvenus à remporter en regagnant la confiance du client, du terrain au niveau technique pour revenir dans la course », développe Nicolas Multan.
Un million d'euros pour un nouveau bâtiment dédié
Implantée depuis les années 70 à Ayguesvives, au sud de Toulouse, l'usine historique n'était pas aux bonnes dimensions pour répondre à ce contrat. Hemeria Airship va donc lancer à proximité le déploiement d'un nouveau bâtiment de 50 mètres de côté par 15 mètres de hauteur pour un investissement associé d'un million d'euros. La livraison de ce bâtiment amovible est prévue d'ici un an. Il aura la capacité de fabriquer les cellules de gaz pour quelques exemplaires de dirigeables par an. Si les ventes de Flying Whales explosent (la société projette une flotte de 150 dirigeables livrés au cours des dix premières années de production sur trois sites en Gironde), Hemeria envisage de construire une usine de plus grande ampleur capable de fabriquer les cellules d'une vingtaine d'exemplaires chaque année.
« Nous croyons dans le modèle économique de Flying Whales et la capacité de la société à se développer sur un transport écologique de charges lourdes », fait valoir le DG d'Hemeria. Flying Whales mise sur le transport du bois ou de pales d'éoliennes en dirigeable plutôt que de faire appel par exemple à du transport routier agréé pour l'occasion.
Hemeria Airship espère décrocher d'autres contrats cette année sur des marchés porteurs. La société a remporté en mars 2022 un contrat France Relance pour la confection d'un ballon stratosphérique manœuvrant pour le compte du CNES, une technologie similaire au ballon chinois qui a défrayé la chronique dernièrement.
Le marché des ballons captifs en plein essor
La société espère aussi surfer sur l'essor des ballons captifs, ces aérostats reliés au sol par un câble et positionnés à quelques centaines de mètres de hauteur pour des missions de sécurisation lors des grands événements et de surveillance. Et puis la filiale aimerait embarquer à bord du projet Stratobus.
En parallèle, Hemeria Airship va investir un million d'euros pour aménager des bureaux pour les métiers non-liés à la production qui sont aujourd'hui installés dans des Algeco. Avec le rachat de Cnim Air Space, Hemeria vise pour mi-2023 un chiffre d'affaires annuel de 60 millions d'euros pour un effectif de 400 personnes.
Hybrid Air Vehicles
2023-04-05 – Advance ADS - HAV gets US DoD funding for Pacific maritime logistics and comms
Le HAV obtient un financement du DoD américain pour la logistique et les communications maritimes du Pacifique
Advance ADS, http://www.adsadvance.co.uk, 2023/04/05
Image copyright Hybrid Air Vehicles
Article traduit en français : Les véhicules aériens hybrides (HAV), en collaboration avec le personnel de la défense américaine, sont sur le point de révolutionner la logistique et la communication maritimes, transformant la conduite des opérations de la marine américaine et du corps des marines à travers le Pacifique et d'autres environnements contestés et distribués.
Les capitaines du Corps des Marines Ben Cohen et John Schmaltz, alors qu'ils étaient étudiants à la Naval Postgraduate School (NPS), se sont intéressés aux applications de défense des avions hybrides civils comme Airlander, actuellement en cours de développement par HAV, en tant que technologie perturbatrice et ont été introduits à HAV à travers le Réseau des diplômés du NPS. Leur thèse, qui sert de guide à l'interaction et à l'engagement du personnel du ministère de la Défense pour naviguer dans l'écosystème de l'innovation tout en évaluant les plates-formes de transport de grande capacité développées commercialement, a joué un rôle déterminant dans le travail actuel avec HAV.
Dans le dernier développement de ce travail, le Fonds d'amélioration de la capacité énergétique opérationnelle (OECIF) du Bureau de l'énergie opérationnelle du DoD a récemment annoncé un financement pour le projet de soutien logistique zéro carbone via des aéronefs hybrides. Cette collaboration révolutionnaire entre le Commandement indo-pacifique américain et le HAV peut améliorer la logistique, les opérations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR) et les communications dans le Pacifique.
Cohen, qui est actuellement directeur du SoCal Tech Bridge et sera le responsable américain du projet, a déclaré: «En tant qu'officier de la logistique, les défis de Contested Logistics sont au premier plan de mon esprit. Après avoir participé à un groupe de travail très productif avec la Division de la logistique, des plans et des exercices d'INDOPACOM en novembre 2022, nous avons conçu cet effort de recherche pour pouvoir répondre à de nombreux défis identifiés par l'équipe interfonctionnelle.
"Lorsque nous atteindrons la deuxième phase, nous serons prêts à soutenir la modélisation, la simulation et l'analyse de l'avion hybride dans des cas d'utilisation définis par n'importe quel commandant combattant, mais avec un œil particulier sur les défis logistiques contestés dans INDOPACOM."
Le projet tire parti de l'innovation commerciale pour adopter et adapter la technologie de l'aviation commerciale durable, modifier les concepts opérationnels et combler les lacunes en matière de capacités logistiques. Le manque d'infrastructure existante au sein d'INDOPACOM limite la flexibilité actuelle des actifs pour le transport inter/intra-théâtre, où l'accès aux ports et aux aérodromes en eau profonde pour accueillir les aéronefs appropriés est limité. N'ayant pas besoin de ports ou de pistes, les avions Airlander peuvent atterrir sur n'importe quelle surface raisonnablement plane, offrant une résilience et une flexibilité de mobilité indispensables à l'appui des opérations maritimes distribuées et de la guerre expéditionnaire.
Tom Grundy, PDG d'Hybrid Air Vehicles, a déclaré : « Notre avion hybride Airlander représente une technologie révolutionnaire pour le vol à très faibles émissions, qui peut également révolutionner les capacités du ministère de la Défense. Grâce à notre collaboration avec le capitaine Ben Cohen et à travers les travaux de recherche et développement avec l'École supérieure navale, nous démontrons comment l'investissement privé et l'innovation commerciale peuvent être adaptés pour améliorer la logistique, le renseignement, la surveillance et les opérations de reconnaissance et les communications dans le Pacifique.
« Le projet Zero Carbon Logistics Support Via Hybrid Aircraft a le potentiel de transformer la façon dont l'US Navy et le Marine Corps mènent leurs opérations dans des environnements contestés et distribués, leur offrant un avantage inégalé dans la région.
En août 2021, HAV et NPS ont signé un accord de recherche et développement coopératif (CRADA) de trois ans qui a permis à Cohen et Schmaltz d'explorer l'impact potentiel des technologies d'avions hybrides civils et d'évaluer le potentiel d'adaptation d'Airlander aux scénarios dirigés par le Corps des Marines des États-Unis et plusieurs zones géographiques ainsi que des applications logistiques et de mobilité. Le CRADA rassemble l'expertise de l'industrie de HAV et la connaissance de l'expérience des étudiants Airlander et NPS avec les défis du champ de bataille moderne et des opérations de base avancées expéditionnaires (EABO).
Les étudiants ont collaboré avec HAV pour mieux comprendre la technologie des avions hybrides et le processus de commercialisation, du prototype à la production. Les recherches de Cohen et Schmaltz ont souligné l'importance de la technologie numérique, en particulier des jumeaux numériques, et ont élargi les opportunités pour les applications DoD de la technologie des avions hybrides.
L'institut de modélisation et de simulation des environnements virtuels (MOVES) de NPS s'est associé à l'Energy Academic Group pour analyser le potentiel de l'Airlander 10 pour les missions de surveillance de surface dans l'océan Arctique. La collaboration a abouti au développement d'une vue de réalité virtuelle de missions uniques à la défense utilisant des avions hybrides.
L'Institut MOVES poursuit ces recherches en utilisant le concept Airlander 10 pour la modélisation EABO et Littoral Operations in a Contested Environment (LOCE), qui est crucial pour imaginer de nouveaux concepts et examiner comment les nouvelles technologies s'intègrent aux infrastructures existantes. L'Institut MOVES prévoit de modéliser d'autres environnements pour HAV afin de présenter les capacités des avions hybrides dans les secteurs civil et de la défense.
Le NPS sert de plate-forme de reconnaissance technologique essentielle et joue un rôle essentiel dans la conduite de l'innovation pour le département américain de la Marine et le département américain de la Défense, permettant aux universitaires guerriers comme Cohen et Schmaltz de se connecter avec les leaders de l'industrie et de tirer parti des technologies commerciales de pointe pour défis de sécurité nationale. L'accord de collaboration entre le NPS et le HAV est un excellent exemple de la façon dont des projets novateurs peuvent démarrer avec les étudiants du NPS et, en fin de compte, fournir des capacités inégalées au département américain de la Défense.
Article original en anglais :
Hybrid Air Vehicles (HAV) in collaboration with US defence personnel, is set to revolutionise maritime logistics and communication, transforming the conduct of US Navy and Marine Corps operations across the Pacific and other contested and distributed environments.
Marine Corps Captains Ben Cohen and John Schmaltz, while students at the Naval Postgraduate School (NPS), became interested in the defence applications of civilian hybrid aircraft like Airlander, currently under development by HAV, as a disruptive technology and were introduced to HAV through the NPS alumni network. Their thesis, which serves as a guide to interaction and engagement for Department of Defense personnel to navigate the innovation ecosystem while assessing commercially developed, large-capacity transportation platforms, has been instrumental in the current work with HAV.
In the latest development of this work, the Operational Energy Capability Improvement Fund (OECIF) in the DoD’s Operational Energy Office recently announced funding for the Zero Carbon Logistics Support Via Hybrid Aircraft project. This ground-breaking collaboration between the US Indo-Pacific Command and HAV can enhance logistics, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) operations, and communications in the Pacific.
Cohen, who currently serves as the director for the SoCal Tech Bridge and will serve as the US lead for the project, said: “As a logistics officer, the challenges with Contested Logistics are at the forefront of my mind. After attending a highly productive working group with the INDOPACOM Logistics, Plans, and Exercises Division in November of 2022, we designed this research effort to be able to respond to many of the challenges identified by the cross-functional team.
"When we reach the second phase, we will be ready to support modeling, simulation and analysis of the hybrid aircraft in use cases that are defined by any combatant commander, but with a particular eye to contested logistics challenges in INDOPACOM.”
The project leverages commercial innovation to adopt and adapt commercial sustainable aviation technology, change operational concepts, and address logistical capability gaps. The lack of existing infrastructure within INDOPACOM limits current asset flexibility for inter/intra-theatre lift, where access to deep water ports and airfields to accommodate appropriate aircraft is limited. With no need for ports or runways, Airlander aircraft can land on any reasonably flat surface, providing much-needed mobility resilience and flexibility in support of distributed maritime operations and expeditionary warfighting.
Tom Grundy, CEO Hybrid Air Vehicles said: "Our Airlander hybrid aircraft represents a game-changing technology for ultra-low-emissions flight, that can also revolutionise the capabilities of the Department of Defense. Through our collaboration with Capt. Ben Cohen and through the research and development work with the Naval Postgraduate School, we are demonstrating how private investment and commercial innovation can be adapted to enhance logistics, intelligence, surveillance, and reconnaissance operations, and communications in the Pacific.
"The Zero Carbon Logistics Support Via Hybrid Aircraft project has the potential to transform the way the US Navy and Marine Corps conduct operations in contested and distributed environments, providing them with an unparalleled advantage in the region."
In August 2021, HAV and NPS signed a three-year Cooperative Research and Development Agreement (CRADA) that enabled Cohen and Schmaltz to explore the potential impact of civilian hybrid aircraft technologies and evaluate the potential to adapt Airlander for US Marine Corps-led scenarios and multiple geographies as well as both logistics and mobility applications. The CRADA brings together HAV's industry expertise and knowledge of Airlander and NPS students’ experience with the challenges of the modern battlefield and Expeditionary Advanced Basing Operations (EABO).
The students collaborated with HAV to gain a deeper understanding of hybrid aircraft technology and the commercialisation process from prototype to production. Cohen and Schmaltz's research emphasised the importance of digital technology, particularly digital twins and expanded the opportunities for DoD applications of hybrid aircraft technology.
NPS’ Modeling Virtual Environments and Simulation (MOVES) Institute partnered with the Energy Academic Group to analyse the Airlander 10's potential for surface surveillance missions in the Arctic Ocean. The collaboration resulted in the development of a virtual reality view of defence-unique missions using hybrid aircraft.
The MOVES Institute is continuing this research, using the Airlander 10 concept for EABO and Littoral Operations in a Contested Environment (LOCE) modeling, which is crucial for ideating new concepts and examining how new technologies integrate with existing infrastructure. The MOVES Institute is planning to model other environments for HAV to showcase hybrid aircraft capabilities in both the civilian and defense sectors.
NPS serves as a critical tech scouting platform and plays a vital role in driving innovation for the US Department of the Navy and the US Department of Defense, allowing warrior scholars like Cohen and Schmaltz to connect with industry leaders and leverage cutting-edge commercial technologies for national security challenges. The collaborative agreement between NPS and HAV is a prime example of how ground-breaking projects can start with NPS students and ultimately provide unparalleled capabilities to the US Department of Defense.
Insitu (Boeing)
2023-04-11 – Defence Blog - Insitu develops hybrid drone concept
Insitu développe un concept de drone hybride
Defence Blog, https://defence-blog.com, 2023/04/11
By Colton Jones
Article traduit en français : Insitu, filiale de Boeing, a développé un concept de drone hybride, combinant un véhicule aérien sans pilote à voilure fixe et un hélicoptère, permettant des capacités de décollage et d'atterrissage verticaux.
Selon la société, l'intégrateur de décollage et d'atterrissage verticaux (VTOL) offre aux clients une flexibilité et une endurance maximales de la charge utile tout en opérant dans des espaces restreints sur les ponts des navires.
Copter est fixé au sommet d'un véhicule aérien sans pilote à voilure fixe et transporte les 250 livres. drone vers le haut en mode VTOL. À une altitude déterminée par diverses conditions environnantes, le quadricoptère avance et libère Integrator pour le lancer dans sa mission horizontale.
Lorsque cela est terminé, l'engin compagnon reprend son envol et pêche le drone dans les airs lorsqu'il passe à l'aide d'un câble de récupération, puis abaisse lentement le drone sur le pont ou sur une autre zone d'atterrissage exiguë avant de redescendre lui-même.
L'intégrateur VTOL d'Insitu maximise la sécurité avec son lancement et sa récupération automatisés et son moteur à carburant lourd.
"Notre intégrateur VTOL vole dans les environnements les plus difficiles en mer, capable de voler dans 80% des conditions météorologiques de l'Atlantique Nord, du givrage à l'état de la mer 5", a déclaré la société dans un message sur Twitter.
Article original en anglais : Insitu, a Boeing subsidiary, has developed a hybrid drone concept, combining a fixed-wing unmanned aerial vehicle and copter, enabling vertical takeoff and landing capabilities.
According to the company, the Integrator Vertical Take-off and Landing (VTOL) provides customers with maximum payload flexibility and endurance while operating from tight quarters on ship decks.
Copter is affixed atop fixed-wing unmanned aerial vehicle, and hauls the 250 lbs. drone upward in VTOL mode. At an altitude determined by various surrounding conditions, the quadcopter thrusts forward and releases Integrator to set it off on its horizontal mission.
When that is completed, the companion craft takes to the skies again and fishes UAV in mid-air as it passes using a recovery cable, then lowers the drone slowly to the deck or other cramped landing area before coming down itself.
https://youtu.be/rFUdDBs4r3o
Insitu’s Integrator VTOL maximizes safety with its automated launch and recovery and heavy fuel engine.
“Our Integrator VTOL flies in the most difficult environments at sea, able to fly at 80% of weather conditions in the North Atlantic, from icing to Sea State 5,” the company said in a Twitter post.
Islamic Revolutionary Guard Corps Ground Force (Islamic Revolutionary Guard Corps)
2023-04-11 – Army Recognition - Iranian Revolutionary Guard IRGC tests Me’raj-532 suicide drone
Les Gardiens de la révolution iraniens testent le drone suicide Me'raj-532
Army Recognition, https://armyrecognition.com, 2023/04/11
Article traduit en français : Le général Ali Kouhestani, chef de l'Organisation du Jihad pour la recherche et l'autosuffisance des forces terrestres du CGRI, a déclaré à Tasnim que le nouveau drone suicide, surnommé "Me'raj-532", a été testé avec succès.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) a testé son nouveau drone suicide Me'raj-532 qui peut frapper des cibles à 450 km (Source de l'image : capture d'écran via les médias iraniens)
Le drone local est équipé d'un moteur à piston et peut parcourir une distance de 450 km dans une mission à sens unique, a déclaré le général Ali Kouhestani. Le drone peut décoller d'un véhicule, a un plafond de service de 12 000 pieds et peut rester en l'air jusqu'à 3 heures, a ajouté le général, notant qu'il peut atteindre des cibles avec une grande précision avec une ogive de 50 kg.
Le général Kouhestani a déclaré que Me'raj-532 peut être assemblé et préparé pour le vol facilement et rapidement, apparaissant comme une option appropriée pour une réaction rapide. Il a également dévoilé des plans pour mettre en service davantage de nouveaux drones de combat, d'entraînement et de suicide pour diverses missions menées par les unités de la Force terrestre de l'IRGC, rapporte Tasnim.
Les Gardiens de la révolution iraniens (CGRI) sont connus pour posséder un arsenal militaire important, notamment des drones, qu'ils ont utilisés dans divers conflits dans la région. En avril 2023, l'IRGC a annoncé le test réussi de son nouveau drone, le Me'raj-532.
Il convient de noter que le programme de drones iranien a été une source de préoccupation pour d'autres pays, en particulier Israël et les États-Unis, qui ont accusé l'Iran d'utiliser des drones pour mener des attaques contre leurs intérêts dans la région. L'annonce d'un nouveau drone par le CGRI est susceptible d'être étroitement surveillée par ces pays et pourrait potentiellement aggraver les tensions dans la région.
Drone suicide Me’raj-532. Le drone local est équipé d'un moteur à piston et peut parcourir une distance de 450 km dans une mission à sens unique (Source de l'image : capture d'écran via les médias iraniens)
Article original en anglais : General Ali Kouhestani, head of the Research and Self-Sufficiency Jihad Organization of the IRGC Ground Force, told Tasnim that the new suicide UAV, dubbed “Me’raj-532”, has been tested successfully.
The Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) has test-launched its new Me’raj-532 suicide drone that can hit targets 450 km away (Picture source: screenshot via Iranian media)
The homegrown drone is equipped with a piston engine and can travel a distance of 450 km in a one-way mission, General Ali Kouhestani said. The drone can take off from a vehicle, has a service ceiling of 12,000 feet, and can stay aloft for up to 3 hours, the general added, noting that it can hit targets with high accuracy with a 50kg warhead.
General Kouhestani stated that Me’raj-532 can be assembled and prepared for flight easily and rapidly, emerging as a suitable option for rapid reaction. He also unveiled plans to bring more new combat, training and suicide drones into operation for various missions carried out by the IRGC Ground Force units, Tasnim reports.
The Iranian Revolutionary Guard (IRGC) is known to possess a significant military arsenal, including drones, which it has used in various conflicts in the region. In April 2023, the IRGC announced the successful test of its new drone, the Me'raj-532.
It is worth noting that Iran's drone program has been a source of concern for other countries, particularly Israel and the United States, who have accused Iran of using drones to carry out attacks on their interests in the region. The announcement of a new drone by the IRGC is likely to be closely watched by these countries and could potentially escalate tensions in the region.
Me’raj-532 suicide drone. The homegrown drone is equipped with a piston engine and can travel a distance of 450 km in a one-way mission (Picture source: screenshot via Iranian media)
2023-04-11 – Perspectives Med - L’Iran dévoile un nouveau drone kamikaze : Tests concluants pour le Meradj-532
Perspectives Med, https://www.perspectivesmed.com, 2023/04/11
Un nouveau drone kamikaze, fabriqué entièrement en Iran, vient d’être dévoilé. Il est capable, assure le complexe militaire iranien, de parcourir une distance de 450 kilomètres et de porter des frappes de précision.
Test réussi pour le nouveau Meradj-532. L’Iran a testé avec succès son drone kamikaze à longue portée, rapporte l’agence Tasnim. L’engin, doté d’une ogive de 50 kilogrammes, est capable de voler à une hauteur d’environ 3,6 km pendant 3 heures et de frapper les cibles avec une grande précision. « Cet appareil est issu des drones kamikazes des forces terrestres des Gardiens de la Révolution Islamique », a déclaré à l’agence le général Ali Kouhestani, responsable de la recherche au sein des GRI. Il a ajouté en outre que ledit drone peut être « assemblé et préparé pour le vol facilement et rapidement, ce qui apparaît comme une option appropriée pour une réaction rapide ».
Le drone, à 100% de fabrication iranienne, est équipé d’un moteur à piston, sa portée dans un sens est de 450 km. « Le lancement du drone peut être effectué à partir de n’importe quel véhicule », a souligné le général iranien. Ce drone de reconnaissance et de combat à longue portée est capable de transporter des bombes aériennes guidées et des missiles à courte portée.
L’Iran a réalisé des progrès notables ces dernières années dans la production de masse de ses propres drones de reconnaissance et de combat. Parmi eux, plusieurs variantes de drones discrets de la série Shahed, notamment le Shahed 129 et le Shahed 191 ainsi que le Mohajer-6.
Kratos Defense & Security Solutions
2023-04-03– UAS Vision - Kratos Gets $11M US Navy BQM-177A Target Contract
Kratos obtient un contrat cible de 11 millions de dollars US Navy BQM-177A
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/03
Article traduit en français : Kratos Unmanned Aerial Systems Inc., Sacramento, Californie, obtient une modification de 11 123 211 $ (P00001) à un contrat à prix fixe ferme (N0001923C0021). Cette modification prévoit la production et la livraison de 15 cibles aériennes lancées en surface supplémentaires du lot 4 BQM-177A.
Les travaux doivent inclure des kits de fixation au décollage assisté par fusée, ainsi que des données techniques et administratives associées à l'appui de la recherche, du développement, des tests et de l'évaluation des systèmes d'armes de combat navals en développement, des exercices d'entraînement au tir et aux missiles de la flotte et de l'air de la flotte. - des exercices d'entraînement aux missiles air et sol air pour la Marine.
Les travaux seront exécutés à Sacramento, en Californie (50 % ); Dallas, Texas (20%); Fort Walton Beach, Floride (5%); Blacksburg, Virginie (4%); Santa Ana, Californie (2%); Newton, Kansas (2%); Concord, Californie (2%); Milwaukie, Oregon (2%); Chatsworth, Californie (2%); et divers endroits sur le territoire continental des États-Unis (11 %), et devrait être achevé en mai 2024.
Les fonds de recherche, développement, test et évaluation (Marine) de l'exercice 2023 d'un montant de 11 123 211 $ seront engagés au moment de l'attribution, dont aucun n'expirera à la fin de l'exercice en cours.
Le Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland, est l'activité contractante.
Source : DoD
Article original en anglais : Kratos Unmanned Aerial Systems Inc., Sacramento, California, is awarded an $11,123,211 modification (P00001) to a firm-fixed-price contract (N0001923C0021). This modification provides for the production and delivery of 15 additional full rate production Lot 4 BQM-177A surface launched aerial targets.
Work is to include associated rocket-assisted takeoff attachment kits, as well as associated technical and administrative data in support of research, development, test, and evaluation of in-development naval combat weapon systems, fleet gunnery and missile training exercises, and fleet air-to-air missile and surface-to-air missile training exercises for the Navy.
Work will be performed in Sacramento, California (50%); Dallas, Texas (20%); Fort Walton Beach, Florida (5%); Blacksburg, Virginia (4%); Santa Ana, California (2%); Newton, Kansas (2%); Concord, California (2%); Milwaukie, Oregon (2%); Chatsworth, California (2%); and various locations within the continental U.S. (11%), and is expected to be completed in May 2024.
Fiscal 2023 research, development, test, and evaluation (Navy) funds in the amount of $11,123,211 will be obligated at the time of award, none of which will expire at the end of the current fiscal year.
The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland, is the contracting activity.
Source: DoD
Massachusetts Institute of Technology (MIT)
2023-04-02– Drone Life - MIT Researchers Develop New Algorithm to Prevent Drone Collisions
Des chercheurs du MIT développent un nouvel algorithme pour prévenir les collisions de drones
Drone Life, https://dronelife.com, 2023/04/02
By Miriam McNabbon
image: public domain
Article traduit en français : In 2020, MIT researchers presented MADDER, a system designed to prevent crashes between drones occupying the same airspace.
The multiagent trajectory-planner enables a group of drones to form trajectories to avoid collision, with each drone broadcasting its trajectory and in turn considering the trajectories of its fellow drones when charting its course.
MADER is an asynchronous, decentralized, multiagent trajectory-planner. Each drone generates its own trajectory, and although each agent must agree on every new trajectory, they needn’t agree simultaneously. This method renders MADER more scalable than alternative solutions, due to the extensive difficulty of getting large quantities of drones to agree on a trajectory at the same time.
However, testing the system on real drones found that a drone lacking up-to-date information on the trajectories of its partners could cause collisions. This led researchers to develop the updated Robust MADER, a multiagent trajectory planner formulating collision-free trajectories even with delayed communications between drones.
“MADER worked great in simulations, but it hadn’t been tested in hardware. So, we built a bunch of drones and started flying them,” said Kota Kondo, an aeronautics and astronautics graduate student. “The drones need to talk to each other to share trajectories, but once you start flying, you realize pretty quickly that there are always communication delays that introduce some failures.”
This new system’s algorithm introduces a delay-check step in which a drone waits a specified amount of time before following a new trajectory. Receiving additional trajectory information during the delay period may cause it to abandon its planned trajectory and start over if necessary. According to Kondo, the length of the delay-check period depends on the distance between drones and environmental factors with the potential to obstruct communications.
Robust MADER achieved a 100 percent success rate at creating collision-free trajectories, both in simulations and with real drones. Although this new system resulted in marginally slower travel time, it was the only method that guaranteed safety.
“If you want to fly safer, you have to be careful, so it is reasonable that if you don’t want to collide with an obstacle, it will take you more time to get to your destination. If you collide with something, no matter how fast you go, it doesn’t really matter because you won’t reach your destination,” Kondo says.
Kondo wrote the paper alongside Jesus Tordesillas, a postdoc; Parker C. Lusk, a graduate student; Reinaldo Figueroa, Juan Rached, and Joseph Merkel, MIT undergraduates; and senior author Jonathan P. How, the Richard C. Maclaurin Professor of Aeronautics and Astronautics, a principal investigator in the Laboratory for Information and Decision Systems (LIDS), and a member of the MIT-IBM Watson AI Lab. Their research is to be presented at the International Conference on Robots and Automation.
In order to test this new solution, the team of researchers carried out hundreds of simulations in which they artificially introduced communication delays. Robust MADER was 100 percent successful at formulating collision-free trajectories in all of these simulations, while conversely all of the tests completed while employing its predecessor resulted in collisions.
The researchers additionally constructed six drones and two aerial obstacles, testing Robust MADER in a multiagent flight environment. The results of these tests found that, while utilizing the original version of MADER in this environment would have caused a total of seven collisions, Robust MADER did not result in a single crash during any of the hardware experiments.
“Until you actually fly the hardware, you don’t know what might cause a problem. Because we know that there is a difference between simulations and hardware, we made the algorithm robust, so it worked in the actual drones, and seeing that in practice was very rewarding,” said Kondo.
Drones utilizing Robust MADER were able to fly 3.4 meters per second, albeit with a marginally longer average travel time than some baselines. However, Robust MADER was the only method to be perfectly collision-free throughout every experiment.
Going forward, Kondo and his collaborators intend to test Robust MADER in an outdoor environment, where a wide variety of obstacles and sources of noise have the potential to impede communications. The research team also hopes to equip the drones with visual sensors, enabling them to detect other agents or obstacles, predict their movements, and factor that information into their trajectory optimizations.
Article original en anglais : In 2020, MIT researchers presented MADDER, a system designed to prevent crashes between drones occupying the same airspace.
The multiagent trajectory-planner enables a group of drones to form trajectories to avoid collision, with each drone broadcasting its trajectory and in turn considering the trajectories of its fellow drones when charting its course.
MADER is an asynchronous, decentralized, multiagent trajectory-planner. Each drone generates its own trajectory, and although each agent must agree on every new trajectory, they needn’t agree simultaneously. This method renders MADER more scalable than alternative solutions, due to the extensive difficulty of getting large quantities of drones to agree on a trajectory at the same time.
However, testing the system on real drones found that a drone lacking up-to-date information on the trajectories of its partners could cause collisions. This led researchers to develop the updated Robust MADER, a multiagent trajectory planner formulating collision-free trajectories even with delayed communications between drones.
“MADER worked great in simulations, but it hadn’t been tested in hardware. So, we built a bunch of drones and started flying them,” said Kota Kondo, an aeronautics and astronautics graduate student. “The drones need to talk to each other to share trajectories, but once you start flying, you realize pretty quickly that there are always communication delays that introduce some failures.”
This new system’s algorithm introduces a delay-check step in which a drone waits a specified amount of time before following a new trajectory. Receiving additional trajectory information during the delay period may cause it to abandon its planned trajectory and start over if necessary. According to Kondo, the length of the delay-check period depends on the distance between drones and environmental factors with the potential to obstruct communications.
Robust MADER achieved a 100 percent success rate at creating collision-free trajectories, both in simulations and with real drones. Although this new system resulted in marginally slower travel time, it was the only method that guaranteed safety.
“If you want to fly safer, you have to be careful, so it is reasonable that if you don’t want to collide with an obstacle, it will take you more time to get to your destination. If you collide with something, no matter how fast you go, it doesn’t really matter because you won’t reach your destination,” Kondo says.
Kondo wrote the paper alongside Jesus Tordesillas, a postdoc; Parker C. Lusk, a graduate student; Reinaldo Figueroa, Juan Rached, and Joseph Merkel, MIT undergraduates; and senior author Jonathan P. How, the Richard C. Maclaurin Professor of Aeronautics and Astronautics, a principal investigator in the Laboratory for Information and Decision Systems (LIDS), and a member of the MIT-IBM Watson AI Lab. Their research is to be presented at the International Conference on Robots and Automation.
In order to test this new solution, the team of researchers carried out hundreds of simulations in which they artificially introduced communication delays. Robust MADER was 100 percent successful at formulating collision-free trajectories in all of these simulations, while conversely all of the tests completed while employing its predecessor resulted in collisions.
The researchers additionally constructed six drones and two aerial obstacles, testing Robust MADER in a multiagent flight environment. The results of these tests found that, while utilizing the original version of MADER in this environment would have caused a total of seven collisions, Robust MADER did not result in a single crash during any of the hardware experiments.
“Until you actually fly the hardware, you don’t know what might cause a problem. Because we know that there is a difference between simulations and hardware, we made the algorithm robust, so it worked in the actual drones, and seeing that in practice was very rewarding,” said Kondo.
Drones utilizing Robust MADER were able to fly 3.4 meters per second, albeit with a marginally longer average travel time than some baselines. However, Robust MADER was the only method to be perfectly collision-free throughout every experiment.
Going forward, Kondo and his collaborators intend to test Robust MADER in an outdoor environment, where a wide variety of obstacles and sources of noise have the potential to impede communications. The research team also hopes to equip the drones with visual sensors, enabling them to detect other agents or obstacles, predict their movements, and factor that information into their trajectory optimizations.
MBDA / XMobots Aeroespacial e Defesa
2023-04-13 – EDR - LAAD 2023 – MBDA and XMobots of Brazil cooperate on armed UAV
MBDA et XMobots du Brésil coopèrent sur un drone armé
EDR (European Defence Review), https://www.edrmagazine.eu, 2023/04/13
Paolo Valpolini
Article traduit en français : L'utilisation accrue des drones dans les missions cinétiques de première ligne conduit au développement de drones armés capables de frapper les systèmes d'armes ennemis avec une grande efficacité.
Au LAAD 2023, un petit modèle de drone armé était visible sur le stand MBDA, montrant ce qui deviendra bientôt réalité, à savoir un drone Nauru 1000C armé de missiles Enforcer Air. La coopération avec XMobots a débuté en 2022 et concerne le produit MBDA, un dérivé du missile antichar d'infanterie Enforcer conçu par MBDA Allemagne selon les exigences de la Bundeswehr. EDR On-Line a compris que la conception de l'Enforcer Air n'était pas encore complètement gelée, bien que de nombreux composants soient les mêmes que ceux utilisés dans la version terrestre.
Le GCS dispose de trois postes de travail, un pour contrôler le drone armé, un pour la charge utile, tandis que le troisième peut être une sauvegarde
Quant à la plate-forme, elle est née en tant qu'UAS de reconnaissance et de surveillance et l'un de ces systèmes a été commandé par l'armée brésilienne. Un système comprend trois cellules, avec une suite de capteurs comprenant deux cardans EO/MWIR XSIS 222A contenant une caméra optronique de jour, une caméra infrarouge à ondes moyennes refroidie, un télémètre laser et un pointeur laser, deux indicateurs de cible mobile au sol (GMTI) et une ouverture synthétique (SAR) des radars 3D, un système de caméra d'éophotogrammétrie pour produire des cartes 3D, un terminal de liaison de données et une station de contrôle au sol (GCS) conteneurisée. Le GCS dispose de trois postes de travail, un pour contrôler le drone, un pour la charge utile, tandis que le troisième peut être une sauvegarde ou être utilisé pour reprogrammer la mission en vol. Un système est donc capable d'assurer des opérations 24h/24 et 7j/7 compte tenu de l'endurance de la cellule. Le système a été livré en mars 2022, et est actuellement utilisé pour former le personnel, qui devrait bientôt être qualifié et commencer les essais d'évaluation opérationnelle. Un UAS Nauru 1000C était visible au LAAD dans l'affichage statique de l'armée brésilienne.
10 heures d'autonomie à 60 nœuds de vitesse de croisière, plafond opérationnel de 10 000 pieds
La cellule a un fuselage central de 2,9 mètres de long équipé d'une hélice poussante à l'arrière, le cardan optronique étant situé à l'avant, et est équipée d'un train d'atterrissage à patins. L'aile de 7,7 mètres d'envergure est équipée d'ailettes verticales en bout d'aile, et sous chaque aile on trouve deux nacelles portant à leurs extrémités quatre ensembles de deux rotors contrarotatifs actionnés par des moteurs électriques alimentés par des batteries contenues dans les nacelles. Ceux-ci sont utilisés pour le décollage et l'atterrissage verticaux, tandis que la propulsion en vol horizontal est assurée par un moteur thermique Zanzottera de 30 ch entraînant une hélice bipale poussante. Le réservoir de carburant de 50 litres assure une autonomie de 10 heures à 60 nœuds de vitesse de croisière, l'autonomie étant de 60 km grâce à la liaison de données. Le plafond opérationnel de l'UAS est de 10 000 pieds.
Le Nauru 1000C a une masse maximale au décollage de 150 kg, avec une charge utile de 21 kg, Si une partie de celle-ci, environ 6 kg, est prise par le cardan optronique, la capacité restante est suffisante pour emporter deux missiles MBDA Enforcer Air, dont la masse est déclarée inférieure à 7 kg. D'une longueur inférieure à 1 mètre, d'un diamètre de 90 mm, l'Enforcer Air a une portée de 2 km et est équipé d'une ogive multi-effets. Alors que son homologue au sol est un système de verrouillage avant le lancement, MBDA développe pour la version à lancement aérien une capacité de verrouillage après le lancement. Un autre problème qui n'a pas encore été entièrement défini est le mode de lancement, il n'est donc toujours pas clair si le moteur de la fusée Enforcer Air sera allumé avec le missile toujours attaché à la cellule via un rail ou s'il sera largué, le moteur étant allumé lorsque le missile a atteint une distance de sécurité de la plate-forme. EDR On-Line a été informé par le personnel technique de XMobots que l'idée est d'installer un missile sous chacune des nacelles portant les rotors, probablement parce que cela éviterait de modifier l'aile pour ajouter d'autres points forts. Une telle solution nécessiterait certainement un système de lancement direct car un lancement direct aurait un impact sur le rotor inférieur avant. Cette solution éviterait également l'impulsion qui pourrait déstabiliser la plate-forme.
Le programme lancé en collaboration avec XMobots, qui est considéré comme le plus grand acteur dans le domaine des UAS en Amérique latine, vise à évaluer les besoins et à comprendre quelles modifications de l'Enforcer Air pourraient être apportées pour répondre aux besoins des forces armées, avant de geler le projet.
Le Nauru 1000C équipé de prototypes de l'Enforcer Air n'a pas encore volé, cependant EDR On-Line a compris que cela devrait arriver très prochainement.
Article original en anglais : The increased use of UAVs in frontline kinetic missions is leading to the development of armed drones capable to strike enemy weapon systems with high effectiveness.
At LAAD 2023 a small model of an armed UAV was visible in the MBDA booth, showing what will soon become reality, which is a Nauru 1000C UAS armed with Enforcer Air missiles. The cooperation with XMobots was started in 2022 and involves the MBDA product, a derivative of the infantry Enforcer antitank missile designed by MBDA Germany following the requirements of the Bundeswehr. EDR On-Line understood that the Enforcer Air design is not yet fully frozen, although many of the components are the same used in the land version.
The GCS has three workstations, one for controlling the armed UAV, one for the payload, while the third can be a backup
As for the platform, this was born as a reconnaissance and surveillance UAS and one such systems was ordered by the Brazilian Army. One system includes three airframes, with a sensors suite comprising two EO/MWIR XSIS 222A gimbals containing a day optronic camera, a cooled medium wave infrared camera, a laser rangefinder and a laser pointer, two ground moving target indicators (GMTI) and synthetic aperture (SAR) 3D radars, an aeophotogrammetry camera system for producing 3D maps, a data link terminal, and a containerised ground control station (GCS). The GCS has three workstations, one for controlling the UAV, one for the payload, while the third can be a backup or be used to reprogramme the mission while in flight. One system is therefore able to ensure 24/7 operations considering the airframe endurance. The system was delivered in March 2022, and currently is used to train personnel, that should soon be qualified and start operational evaluation trials. A Nauru 1000C UAS was visible at LAAD in the Brazilian Army static display.
10 hours endurance at 60 knots cruising speed, operational ceiling of 10,000 feet
The airframe has a 2.9 meters long central fuselage fitted with a pushing propeller at the rear, the optronic gimbal being located at the front, and is equipped with a skid landing gear. The 7.7 meters span wing is fitted with wingtip vertical fins, and under each wing we find two pods carrying at their extremities four sets of two counter-rotating rotors activated by electric motors that are powered by batteries contained in the pods. These are used for vertical take-off and landing, while propulsion in horizontal flight is provided by a Zanzottera 30 hp combustion engine driving a two-blade pushing propeller. The 50 litres fuel tank ensures a 10 hours endurance at 60 knots cruising speed, the range being 60 km due to the data link. The UAS operational ceiling is 10,000 feet.
The Nauru 1000C has a maximum take-off mass of 150 kg, with a payload of 21 kg, While part of this, around 6 kg, is taken by the optronic gimbal, the remaining capacity is sufficient to carry two MBDA Enforcer Air missiles, which mass is declared under 7 kg. Less than 1 meter long, with a 90 mm diameter, the Enforcer Air has a range of 2 km and is fitted with a multi-effect warhead. While its ground counterpart is a lock-on-before-launch system, MBDA is developing for the air-launched version a lock-on-after-launch capability. Another issue that has not yet been fully defined is the launch mode, so it is still unclear if the Enforcer Air rocket motor will be ignited with the missile still attached to the airframe via a rail or will be dropped, the motor being ignited when the missile has reached a safe distance from the platform. EDR On-Line was told by XMobots technical personnel that the idea is to install one missile under each one of the nacelles carrying the rotors, probably because this would avoid modifying the wing to add further strongpoints. Such a solution would definitely need a drop-launch system as a direct-launch would impact the front lower rotor. This solution would also avoid the impulse that might destabilise the platform.
The programme launched together with XMobots, which is considered the biggest player in the UAS field in Latin America, aims at assessing requirements and understand which changes to the Enforcer Air might be done to suit armed forces needs, before freezing the project.
The Nauru 1000C fitted with prototypes of the Enforcer Air has not yet flown, however EDR On-Line understood that this should happen very soon.
Photos by P. Valpolini
NewSpace Research & Technologies
2023-04-06 – UAS Vision - Indian Army to Get Fully Operational Swarm Drone System
L'armée indienne va obtenir un système de drone Swarm entièrement opérationnel
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/06
Article traduit en français : NewSpace Research, une start-up basée à Bengaluru, a livré des drones en essaim à l'armée indienne, ce qui fait de l'armée la première grande force armée au monde à opérationnaliser ces drones en essaim à haute densité.
Cette livraison pourrait être la première induction opérationnelle d'UAS (système aérien sans pilote) à haute densité au monde pour des applications militaires, d'autant plus que la plupart des recherches sur les drones en essaim n'ont pas encore été opérationnalisées à travers le monde. L'essaim de 100 drones est capable d'atteindre des cibles situées à au moins 50 km en territoire ennemi.
Les systèmes d'essaimage ont été commandés dans le cadre de l'approvisionnement d'urgence (EP) et montrent que l'Inde a pris une avance mondiale avec l'induction d'une technologie de pointe «Made in India» qui est à égalité, sinon en avance, sur ses pairs à travers le monde. Ils ont ajouté que cela faisait partie des efforts du gouvernement Aatmanirbhar pour indigéniser les technologies militaires critiques et perturbatrices.
Ces drones sont capables de transporter des bombes d'un poids particulier et peuvent viser une cible, comme déplacer des colonnes blindées, des positions d'artillerie et des bunkers d'infanterie et attaquer. Les drones Swarm sont la solution pour un espace aérien très disputé où des drones individuels peuvent être abattus. L'IAF introduira également des UAS en essaim opérationnels dans un proche avenir.
Les drones livrés par NewSpace, et une livraison de drones en essaim homogène de Raphe Mphibr dans les jours à venir, seront intégrés dans les forces mécanisées où ils seront utilisés pour des missions de surveillance et d'attaque.
Article original en anglais : NewSpace Research, a Bengaluru-based start-up has delivered swarm drones to Indian Army, which makes the Army the first major armed force in the world to operationalise these high-density swarm drones.
This delivery may possibly be the world’s first operational high density swarming UAS (Unmanned Aerial System) induction for military applications, especially given that most swarm drone research is yet to be operationalised across the world. The swarm of 100 drones is capable of hitting targets at least 50 kms away into enemy territory.
The swarming systems were ordered under the emergency procurement (EP) and show that India has taken a global lead with induction of a cutting edge ‘Made in India’ technology which is at par, if not ahead, of its peers across the world. They added that this is a part of the government’s Aatmanirbhar effort to indigenise critical and disruptive military technologies.
These drones are capable of carrying bombs of a particular weight and can home into a target, like moving armoured columns, artillery positions, and infantry bunkers and attack. Swarm drones are the solution for a closely contested airspace where individual drones can be taken down. The IAF will also induct operational swarming UAS in the near future.
The drones delivered by NewSpace, and a follow-on homogeneous swarm drone delivery from Raphe Mphibr in days ahead, will be inducted into the mechanised forces where they will be used for surveillance and attack missions.
Source: Current Affairs
Oak Grove Technologies Test and Training Center in Hoffman
2023-04-07 – Army Recognition - 3rd US Special Forces Group (Airborne) leads UAS drone experimentation
Le 3e groupe de forces spéciales américaines (aéroporté) mène l'expérimentation de drones UAS
Army Recognition, https://armyrecognition.com, 2023/04/07
Article traduit en français : Le 3e groupe de forces spéciales de l'armée américaine (Airborne) dirige l'expérimentation UAS (systèmes aériens sans pilote) entre l'industrie et le gouvernement sur les technologies actuelles et pertinentes. Ainsi que les tactiques, techniques et procédures (TTP) pour les employer. Cela comprend l'utilisation de la simulation de vol, des technologies de drones actuelles, des opérations de vol avec lunettes de vue à la première personne (FPV) et de l'impression 3D.
Test du système de vol simulé lors de la démonstration de la journée VIP des petits systèmes aériens sans pilote conçus et construits de manière organique, le 5 avril 2023, au centre de test et de formation des technologies d'Oak Grove à Hoffman, en Caroline du Nord (source de l'image : photo de l'armée américaine par le Sgt. Maison Ashlind)
L'ODB sUAS (Rotary and Fixed Wing) fournit aux États-Unis le Commandement des opérations spéciales (USSOCOM) et les forces partenaires des possibilités d'éducation avancée grâce à l'enseignement de la plate-forme académique de sujets, y compris la météorologie, l'espace aérien, l'aérodynamique, la simulation de vol, la conception/impression 3D, la préparation pour le gouvernement fédéral Certification de la partie 107 de l'administration de l'aviation (FAA) et autres matières académiques.
"Ce cours permet aux forces d'opérations spéciales et à leurs partenaires d'acquérir la capacité d'être autonomes et autonomes avec peu ou pas de signature militaire", a déclaré Nick, étudiant et soldat du 3e groupe de forces spéciales (aéroporté). Aujourd'hui, au centre de test et de formation d'Oak Grove Technologies, une journée VIP a été organisée pour démontrer ce que les étudiants ont appris lors du cours pilote de petits systèmes aériens sans pilote conçus et construits de manière organique.
Le cours de pilote de petits systèmes aériens sans pilote conçu et construit de manière organique est un cours de quatre semaines qui consiste en une combinaison d'universitaires en classe, de simulation de vol UAS et d'opérations de vol en direct conçues pour fournir aux étudiants de niveau novice un aperçu académique et une application pratique. des facteurs qui déterminent la conception et le fonctionnement des sUAS (à voilure tournante et à voilure fixe) du groupe 1.
«Chaque semaine du cours de quatre semaines, les étudiants apprennent progressivement à construire et à piloter leur propre UAS», déclare l'instructeur Jeff Horner. «La première semaine, les étudiants suivent leur introduction au cours et au simulateur de vol, commencent la partie 107 du FFA et passent environ 2 à 3 heures sur le simulateur de vol. La deuxième semaine, les étudiants poursuivent la partie 107 du FFA, commencent à apprendre à construire leur UAS avec des exercices pratiques sur la soudure et le câblage, et continuent à travailler sur le simulateur de vol. La troisième semaine, les étudiants se lancent dans l'analyse des composants et de la conception, apprennent la planification de vol et commencent le vol réel si leur UAS est construit. La quatrième semaine, les étudiants exécutent leur exercice pratique où ils pilotent leur UAS fini à travers divers cours et manœuvres.
Étudiant observant sa trajectoire de vol à travers le casque lors de la démonstration de la Journée VIP des petits systèmes aériens sans pilote conçus et construits de manière organique, le 5 avril 2023 (Source de l'image : Photo de l'armée américaine par le Sgt. Ashlind House)
Les principaux objectifs de ce cours sont d'acquérir des connaissances académiques de base, de préparer les étudiants à l'examen de certification FFA partie 107, d'exposer les étudiants à des opérations de vol simulées et réelles, et de fournir aux étudiants diplômés un kit de drone de base avec une cellule, un contrôleur, des outils, équipements périphériques et composants de rechange.
« À la fin du cours, nous quittons ce cours avec un petit UAS que nous avons construit à partir de zéro », déclare Nick. "Nous partons également avec les outils et les connaissances dont nous avons besoin pour continuer à construire d'autres UAS."
Chaque cours pilote se termine par un exercice pratique d'une semaine qui demande aux étudiants d'appliquer leurs connaissances dans un environnement tactique et opérationnel.
Application responsable du financement et des ressources pour former et préparer les opérateurs des forces d'opérations spéciales (SOF) et les forces partenaires, y compris les partenaires australiens, pour les missions actuelles du monde réel. Utilisation de moyens abordables comme la simulation et les concepts d'impression 3D pour s'assurer que les forces peuvent relever les défis de la concurrence mondiale. Cet effort fournit l'expertise en la matière, les ressources et les installations nécessaires pour créer un environnement opérationnel réaliste et pertinent pour l'éducation et la formation.
"Ce cours est conçu pour emmener toute personne n'ayant aucune connaissance préalable des UAS et leur apprendre à construire, programmer et piloter leur système en quatre semaines", déclare l'instructeur Darrell Trueblood.
Cette classe de neuf étudiants est la première classe à avoir officiellement obtenu son diplôme du cours, repartant avec les connaissances nécessaires pour construire, programmer et exploiter leur UAS qu'ils ont construit à partir de zéro. Ce cours continuera à enseigner aux membres des forces armées américaines et aux forces partenaires les compétences nécessaires pour construire et exploiter des systèmes aériens sans pilote au fil du temps.
Étudiant travaillant sur son UAS lors de la démonstration pour la Journée VIP des petits systèmes aériens sans pilote conçus et construits de manière organique, le 5 avril 2023 (Source de l'image : Photo de l'armée américaine par le Sgt. Ashlind House)
Article original en anglais: U.S. Army 3rd Special Forces Group (Airborne) leads UAS (unmanned aerial systems) experimentation between industry and government on current and relevant technologies. As well as the tactics, techniques, and procedures (TTP) to employ them. This includes the use of flight simulation, current drone technologies, First Person View (FPV) goggle-enabled flight operations, and 3D printing.
Testing the simulated flight system during the demonstration for the Organically Designed and Built Small Unmanned Aerial Systems VIP Day, April 5, 2023, at the Oak Grove Technologies Test and Training Center in Hoffman, North Carolina (Picture source: U.S. Army Photo by Sgt. Ashlind House)
The ODB sUAS (Rotary and Fixed Wing) effort is providing U.S. Special Operations Command (USSOCOM) and partner forces advanced education opportunities through academic platform instruction of topics, including meteorology, airspace, aerodynamics, flight simulation, 3D design/printing, preparation for Federal Aviation Administration (FAA) Part 107 certification, and other academic subjects.
“This course allows Special Operations Forces and their partners to gain the ability to be self-sufficient and self-sustaining with little to no military signature,” said Nick, student and 3rd Special Forces Group (Airborne) soldier. Today, at the Oak Grove Technologies Test and Training Center, VIP Day was held to demonstrate what the students have been learning at the Organically Designed and Built Small Unmanned Aerial Systems Pilot Course.
The Organically Designed and Built Small Unmanned Aerial Systems Pilot Course is a four-week course that consist of a combination of classroom academics, UAS flight simulation, and hands-on live flight operations designed to provide novice-level students an academic overview and practical application of the factors that drive Group 1 sUAS (Rotary and Fixed Wing) design and operation.
“Each week of the four-week course students progressively learn how to build and fly their own UAS,” states instructor Jeff Horner. “Week one, students go through their introduction to the course and flight simulator, begin FFA part 107, and spend about 2-3 hours on the flight simulator. Week two, students continue FFA part 107, begin to learn how to build their UAS with practical exercises on soldering and wiring, and continue working on the flight simulator. Week three, students go into components and design analysis, learn flight planning, and begin live flight if their UAS are built. Week four, students execute their practical exercise where they fly their finished UAS through various courses and maneuvers.”
Student observing his flight path through the headset during the demonstration for the Organically Designed and Built Small Unmanned Aerial Systems VIP Day, April 5, 2023 (Picture source: U.S. Army Photo by Sgt. Ashlind House)
The primary objectives of this course are to build a basic academic knowledge, prepare students for the FFA part 107 certification exam, expose students to simulated and live flight operations, and provide graduating students with a basic Drone Kit with an airframe, controller, tools, peripheral equipment, and spare components.
“At the end of the course we leave this course with a small UAS that that we built from scratch,” states Nick. “We also leave with the tools and knowledge we need to continue to build additional UAS.”
Each pilot course culminates in a week-long practical exercise that requires students to apply their knowledge in a tactical and operation-relevant environment.
Responsible application of funding and resources to train and prepare Special Operations Forces (SOF) operators and partner forces, including Australian partners, for current real-world missions. Use of affordable means like simulation and 3D printing concepts to ensure forces can meet global competition challenges. This effort provides the subject matter expertise, resources, and facilities to create an operationally realistic and relevant environment for education and training.
“This course is designed to take anyone with zero prior knowledge of UAS and teach them how to build, program, and fly their system in four weeks,” states instructor Darrell Trueblood.
This class of nine students is the first class to officially graduate from the course, leaving with the knowledge to build, program, and operate their UAS that they build from scratch. This course will continue to teach U.S. Armed Forces members and Partner forces the skills to build and operate unmanned aerial systems as time goes on.
Student working on his UAS during the demonstration for the Organically Designed and Built Small Unmanned Aerial Systems VIP Day, April 5, 2023 (Picture source: U.S. Army Photo by Sgt. Ashlind House)
Orbital
UAV
2023-04-03– UAS Vision - Orbital Corp Gets $1.4M Contract Continuation for UAV Engine
Orbital Corp obtient la prolongation du contrat de 1,4 million de dollars pour le moteur d'UAV
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/03
Article traduit en français : Le développeur de moteurs de véhicules aériens sans pilote (UAV) Orbital Corporation a reçu un contrat de continuation de 2,08 millions de dollars australiens avec son principal client de Singapour pour la phase de conception et de développement et de vérification et de validation du principal contrat de développement de moteurs signé en juillet 2022.
Il s'agit d'une autre étape positive dans le nouveau programme de moteurs de drones, les travaux commençant immédiatement et devraient apporter 0,5 million de dollars australiens au cours de l'exercice 23, le solde devant être réalisé au cours de l'exercice 24.
"Les travaux d'ingénierie continuent de progresser comme prévu, nous amenant vers la production initiale plus tard cette année",
a déclaré le PDG et MD d'Orbital Corporation, Todd Alder.
"Le moteur de drone multicarburant intègre la technologie brevetée de carburant lourd d'Orbital UAV et fournira les meilleures performances de sa catégorie à notre client."
Demande croissante de technologie d'injection de carburant lourd
Le fioul lourd est le carburant préféré pour les applications aéronautiques dans le monde entier, offrant des avantages en matière de sécurité et de logistique, et la société affirme que sa technologie éprouvée d'injection de fioul lourd a réalisé des centaines de milliers d'heures de vol pour plusieurs clients mondiaux et continue d'établir des performances de référence.
"La capacité des moteurs à carburant lourd reste essentielle au déploiement réussi de systèmes fonctionnant dans l'espace UAS", a déclaré Alder.
"Nous continuons à voir cette exigence augmenter et notre programme de développement de moteurs avec notre client de Singapour est un parfait exemple de cette demande mondiale."
Production de moteurs prévue pour 2024
La production du nouveau modèle de moteur devrait commencer au cours du premier semestre de l'exercice 2024, avec la fabrication dans les opérations établies d'Orbital UAV en Australie, où la société a déjà deux modèles de moteur en production.
"Avec des installations d'essai de pointe et des systèmes et processus de fabrication aérospatiaux avancés, Orbital UAV a la capacité et la capacité de fournir les plus grands fabricants d'UAV au monde", a déclaré Alder.
"L'ajout du modèle de moteur de notre client de Singapour à nos lignes de production existantes continuera de renforcer notre réputation mondiale et de démontrer notre supériorité dans ce domaine."
Article original en anglais: Unmanned aerial vehicle (UAV) engine developer Orbital Corporation has received a A$2.08 million continuation contract with its major Singapore customer for the Design and Development and Verification and Validation phase of the principal engine development contract signed in July 2022.
It’s another positive milestone in the new UAV engine program, with works commencing immediately and expected to contribute A$0.5m in FY23, with the balance to be realised in FY24.
“Engineering work continues to progress as planned, moving us towards initial production later this year,”
Orbital Corporation CEO and MD Todd Alder said.
“The multi-fuel UAV engine incorporates Orbital UAV’s patented heavy fuel technology and will provide best in class performance to our customer.”
Growing demand for heavy fuel injection tech
Heavy fuel is the preferred fuel for aviation applications around the world, providing safety and logistical benefits, and the company says its proven heavy fuel injection technology has achieved hundreds of thousands of flight hours for multiple global customers and continues to set benchmark performance.
“Heavy fuel engine capability remains critical to the successful deployment of systems operating within the UAS space,” Alder said.
“We continue to see that requirement grow and our engine development program with our Singapore customer is a perfect example of this global demand.”
Engine production scheduled for 2024
Production of the new engine model is scheduled to commence in the first half of financial year 2024, with manufacturing at Orbital UAV’s established operations in Australia, where the company already has two engine models in production.
“With leading edge testing facilities and advanced aerospace manufacturing systems and processes, Orbital UAV has the capability and capacity to supply the world’s largest UAV manufacturers,” Alder said.
“The addition of our Singapore customer’s engine model to our existing production lines will continue to build our global reputation and demonstrate our superiority in this field.”
Sources : Press Release; Stockhead
Rheinmetall
2023-04-14 – Defence Blog - German weapons maker develops unmanned bomber
Un fabricant d'armes allemand développe un bombardier sans pilote
Defence Blog, https://defence-blog.com, 2023/04/14
Article traduit en français : Le conglomérat de défense allemand Rheinmetall a développé une nouvelle version de son avion sans pilote LUNA avec la capacité unique d'effectuer des frappes.
Comme l'a noté la société, son nouveau drone de combat change la donne pour protéger les troupes et combattre des cibles tactiquement pertinentes.
"Les effecteurs en tant que charges utiles transforment le drone polyvalent d'un système capteur-tireur en un moyen de reconnaissance et de combat très efficace à partir d'une source unique", a déclaré Rheinmetall dans le communiqué de presse.
L'avion sans pilote est conçu pour effectuer des frappes guidées avec précision, et sa charge utile est constituée d'éclats d'obus ou de bombes incendiaires, qui peuvent être larguées sur des cibles telles que des trains, des lignes d'approvisionnement, des dépôts de carburant ou des décharges de munitions.
Avec sa construction composite en fibre de verre robuste et son poids au décollage de 40 kg, le planeur à moteur haute performance peut être préparé pour le décollage par quelques personnes seulement et lancé silencieusement dans les airs via la catapulte autopropulsée pliable. Grâce à une automatisation étendue, le fonctionnement est extrêmement simple et ne nécessite aucune expérience de vol préalable. Les composants compacts de la station au sol s'intègrent dans des cabines ou de petits véhicules - ce qui permet un déplacement rapide si nécessaire, par ex. par hélicoptère de transport.
Le drone peut être lancé par catapulte sur presque tous les terrains, offre de nombreuses options de charge utile et constitue un choix économique et fiable pour les applications militaires.
Article original en anglais : German defense conglomerate Rheinmetall has developed a new version of its LUNA unmanned aircraft with the unique capability to perform strikes.
As noted by the company, its new combat drone is the game changer for protecting troops and fighting tactically relevant targets.
“Effectors as payloads transform the multipurpose drone from a sensor-to-shooter system into a highly efficient means of reconnaissance and combat from a single source,” Rheinmetall said in the press release.
The unmanned aircraft is designed to conduct precision-guided strikes, and its payload is shrapnel or incendiary bombs, which can be dropped on targets such as trains, supply lines, fuel depots or munitions dumps.
https://youtu.be/CBu3NntvzKU
With its robust fiberglass composite construction and 40kg take-off weight, the high-performance motor glider can be made ready for take-off by just a few personnel and silently launched into the air via the collapsible self-propelled catapult. Thanks to extensive automation, operation is extremely simple and requires no previous flying experience. The compact components of the ground station fit into cabins or small vehicles – which enables rapid relocation if required, e.g. by transport helicopter.
The drone can be launched via catapult in almost any terrain, offers numerous payload options and is a cost-effective, reliable choice for military applications.
Schiebel
2023-04-04 – Marine Nationale - Upgrade du parc des drones Schiebel S100 de la Marine
Marine Nationale, https://www.defense.gouv.fr/marine, 2023/04/04
Depuis 2016, deux exemplaires de drones S100 au standard « v1 » étaient mis en œuvre à partir de la terre ou depuis les Porte-hélicoptères amphibie (PHA) au sein de la Marine par le CEPA/10S. Après une première démonstration de leur plus-value capacitaire, quatre autres S100 au standard « v2 » ont été livrés à la Marine fin 2020 pour poursuivre l’évaluation opérationnelle de ces systèmes.
Upgrade du parc des drones Schiebel S100 de la Marine - © Marine nationale
Pour homogénéiser le parc de drones S100 de la Marine et permettre de poursuivre l’emploi de ces vecteurs plus anciens à bord des PHA, l’industriel autrichien Schiebel et les techniciens du détachement drones du CEPA/10S sont intervenus sur les deux drones les plus anciens pour les passer au standard « v2 » dans le cadre d’un contrat passé par la DGA.
La « v2 » du S100 permet de résister au brouillage GPS et dispose de nouvelles charges utiles comme la Caméra NG MX-10 de Wescam et le système électro-optique de détection automatique P8 d’OCEAN WATCH.
En parallèle de cette mise à hauteur, de nouveaux outils tactiques d’exploitation de données ainsi qu’une capacité de création de patterns de recherche type IAMSAR/ATP-10D ont été fournis par l’industriel.
2023-04-07 – Mer et Marine - Schiebel modernise les premiers drones Camcopter de la marine française
Mer et Marine, http://www.meretmarine.com, 2023/04/07, 478 mots
Vincent Groizeleau
La société autrichienne Schiebel a procédé à la modernisation des deux plus anciens drones aériens du type Camcopter S-100 mis en œuvre par la Marine nationale. Ces deux engins, acquis en 2012 et 2018 dans le cadre de l’expérimentation SERVAL (Système embarqué de reconnaissance vecteur aérien léger) étaient au standard « V1 ». Ils ont été portés au standard V2, qui est celui auquel Schiebel a livré fin 2020 quatre Camcopter supplémentaires à l’aéronautique navale française. Dans cette nouvelle version, le drone peut résister au brouillage GPS et dispose de nouvelles charges utiles comme la caméra MX-10 de Wescam et le système électro-optique de détection automatique P8 d’Ocean Watch.
« Pour homogénéiser le parc de drones S-100 de la marine et permettre de poursuivre l’emploi de ces vecteurs plus anciens à bord des porte-hélicoptères amphibies (PHA), Schiebel et les techniciens du détachement drones du CEPA/10S sont intervenus sur les deux drones les plus anciens pour les passer au standard V2 dans le cadre d’un contrat passé par la DGA. En parallèle de cette mise à hauteur, de nouveaux outils tactiques d’exploitation de données ainsi qu’une capacité de création de patterns de recherche type IAMSAR/ATP-10D ont été fournis par l’industriel », précise la Marine nationale.
© MARINE NATIONALE
Celle-ci dispose donc maintenant uniquement de S-100 V2 qui ont été qualifiés l’an dernier sur PHA. Lors de leurs déploiements, les bâtiments de ce type (Mistral, Tonnerre et Dixmude) peuvent embarquer deux drones.
Le parc de S-100 de l’aéronautique navale est pour le moment réduit à cinq drones suite à la perte accidentelle de l’un des quatre plus récents, en novembre 2022 dans le golfe de Guinée. Pour l’heure, cet engin n’a pas été remplacé.
Long de 3.1 mètres avec un diamètre du rotor de 3.4 mètres, le Camcopter S-100 présente une masse maximale de 200 kilos, avec jusqu’à 50 kg de charge utile. Doté d’un moteur thermique Astro Engine de 50 cv, sa vitesse de croisière est de 100 km/h et il peut voler durant 6 heures avec 34 kilos de charge utile. Les drones de la marine française sont notamment équipés d’une caméra MX-10 et d’un récepteur AIS (système d’identification automatique des navires).
Pour mémoire, ces engins permettent à la flotte française de disposer d’une capacité exploratoire en matière de drones aériens embarqués à voilure tournante. Une expérience qui sert à préparer le futur programme SDAM (système de drone aérien de la marine), attendu à la fin de cette décennie.
Sky-Watch
2023-04-05 – Defence 24 - Heidrun UAV Proving Its Worth in Ukraine
Le drone Heidrun fait ses preuves en Ukraine
Defence 24, http://www.defence24.com, 2023/04/05
RQ-35 Heidrun - Photo. Maciej Szopa/Defence24
Article traduit en français : L'ambassade du Danemark a invité des représentants des services militaires et en uniforme à assister à une démonstration du drone danois RQ-35 Heidrun. Les représentants du fabricant (Sky-Watch) ont démontré l'expérience acquise lors de l'utilisation de ce système en Ukraine, par exemple pour diriger des tirs d'artillerie.
Heidrun est un mini UAV qui utilise une seule cellule à voilure fixe conventionnelle. Le système peut fonctionner dans un rayon de 20 km, à partir d'une antenne se présentant sous la forme d'une petite radio, semblable à une radio tactique de qualité militaire. Il est également possible d'utiliser une antenne plus lourde, supportée par un trépied - elle étend le rayon opérationnel à 30 kilomètres. Le système peut être contrôlé à l'aide d'un ordinateur portable ou d'une tablette robuste. Les expériences ukrainiennes montrent que le système devrait cependant être proposé avec deux dispositifs de contrôle. L'un pour la personne manipulant le RPA, l'autre pour l'opérateur de charge utile (capteur d'observation pour suivre l'adversaire et désigner les coordonnées de la cible).
Jusqu'à présent, les capteurs permettaient au RQ-35 de voler à des altitudes de 400 à 600 mètres. La nouvelle variante peut voler à 1 000 mètres tout en observant des cibles à une distance de 2 à 3 kilomètres. Le RPA, avec charge utile, ne pèse que 2,5 kilogrammes, il peut donc être lancé à la main et atterrir sur le ventre, sans aucune aide à l'atterrissage supplémentaire. L'avion est également furtif, grâce à sa faible signature IR et à l'utilisation de carbone dans sa structure.
Heidrun est actuellement fabriqué à raison de 20 à 25 systèmes (un UAV par système) par mois. Cette année, compte tenu de l'intérêt majeur du marché, la production manufacturière devrait être doublée. Le système est également proposé en Pologne. Dans les forces armées polonaises, il pourrait combler le vide entre les petits (micro) drones quadricoptères et les drones conventionnels à voilure fixe de mini-classe. Le fabricant aimerait proposer ce système au niveau de l'entreprise, et les représentants expliquaient que grâce au déploiement du système parmi les unités de défense territoriale ukrainiennes, les commandants ne dépendaient pas des drones civils ou des drones coûteux déployés par le niveau opérationnel unités.
Article original en anglais : The Danish embassy invited representatives of the military and uniformed services to attend a demonstration of the Danish RQ-35 Heidrun UAV. The manufacturer's (Sky-Watch) representatives have demonstrated the experience gathered when this system was being operated in Ukraine, for instance, to direct artillery fires.
Heidrun is a mini UAV that uses a single conventional fixed-wing airframe. The system can operate within a 20 km radius, from an antenna coming in a form of a small radio, similar to a military-grade tactical radio. It is also possible to use a heavier, tripod-supported antenna - it extends the operational radius to 30 kilometers. The system may be controlled with the use of a rugged laptop or tablet. The Ukrainian experiences show that the system should be offered with two control devices though. One for the person handling the RPA, the other for the payload operator (observation sensor for tracking the adversary and designating target coordinates).
So far, the sensors allowed the RQ-35 to work flying at altitudes of 400-600 meters. The newer variant can fly at 1,000 meters while observing targets at a 2-3 kilometers distance. The RPA, with payload, weighs just 2.5 kilograms, hence it can be hand-launched, and land on its belly, without any extra landing aids. The aircraft is also stealthy, thanks to its low IR signature, and the use of carbon in its structure.
Heidrun is currently manufactured at a rate of 20-25 systems (one UAV per system) per month. This year, given the major market interest, the manufacturing output is expected to be doubled. The system is also offered in Poland. In the Polish Armed Forces, it could fill in the gap between small (micro) quadcopter UAVs, and conventional mini-class fixed-wing UAVs. The manufacturer would like to offer that system at the company level, and the representatives were explaining that thanks to the deployment of the system among the Ukrainian territorial defence units, the commanders were not depending on civilian drones or expensive drones deployed by the operational-level units.
Stratolaunch
2023-04-05 – Air & Cosmos - Stratolaunch effectue son troisième vol de transport captif avec le véhicule Talon-A
Air & Cosmos, www.air-cosmos.com, 2023/04/05, 212 mots
Et de trois. Stratolaunch a annoncé avoir réalisé avec succès un troisième vol de transport captif du véhicule d'essai de séparation Talon-A, TA-0. Ce vol était le dixième pour la plate-forme de lancement Roc de la société et marque le début des opérations de vol de routine dans le Western Range de la base spatiale de Vandenberg, au large de la côte centrale de la Californie.
Un troisième vol d'essai
Un troisième vol d'essai porteur a été réalisé par le Roc Stratolaunch, lequel a donc emporté Talon-A le 1er avril. D'une durée de cinq heures, ce vol a été le dixième de Roc et le troisième vol d'emport captif pour le "véhicule de séparation" -ainsi qu'il est nommé- Talon-A. Au cours de ce même vol, la société a testé divers profils de séparation et confirmé la télémétrie entre Roc, les véhicules Talon-A et les moyens de communication de la base spatiale de Vandenberg, en Californie.
Un premier vol hypersonique en 2023
En attendant les résultats de l'analyse des données après le vol, l'équipe progressera vers un test de séparation dans les semaines à venir, ce qui permettra à l'entreprise d'effectuer son premier vol hypersonique en 2023. "Ce troisième vol captif a permis de recueillir des données et de vérifier le matériel, ce qui renforce la confiance et réduit les risques pour le prochain test de libération de notre véhicule de séparation, appelé TA-0. L'équipe s'est également entraînée à la séquence de largage, ce qui nous a permis de recueillir des données importantes sur les performances du système de lancement Talon de Stratolaunch au cours de cette phase dynamique du vol", a déclaré Zachary Krevor, président-directeur général de Stratolaunch.
Survey Copter (Airbus)
2023-04-04 – Forces Opérations Blog - SOFINS 2023 : Capa-X, un drone « couteau suisse » pour les forces spéciales
Forces Opérations Blog, http://forcesoperations.com, 2023/04/05
Voler plus loin, plus longtemps et avec plus d’emport, c’est avec ce triple objectif que Survey Copter dévoilait son drone Capa-X la semaine dernière au salon SOFINS. Ce nouveau modèle, le plus gros de sa gamme, est aussi une solution modulaire à destination des forces spéciales, mais pas seulement.
La modularité poussée à l’extrême
Entre autres axes d’effort, la prochaine loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 prévoit d’allouer 5 Mds€ à « la poursuite du développement des capacités dronisées » des armées françaises. Alors, côté industriels, on se met en ordre de bataille. Poursuivant sur la lancée des Tracker 120, DVF 2000 ER et Aliaca, Survey Copter travaille ainsi à l’élargissement de sa gamme par le haut grâce au Capa-X, une solution souveraine et « à l’écoute du besoin du client ».
Capa-X, version raccourcie d’« en capacité de » et X pour la variété d’applications, est sur les rails depuis deux ans. Cette filiale d’Airbus avait alors détecté « un vrai besoin en terme de modularité ». Qu’importe l’arme, de plus en plus d’utilisateurs expriment un intérêt pour des vecteurs modulaires d’une gamme supérieure au micro-drone, estime celle-ci.
Le concept de modularité, Survey Copter l’a poussé suffisamment loin pour proposer deux types de propulsions, horizontal (HTOL) ou vertical (VTOL), et deux longueurs d’ailes. Toutes les options ont leur intérêt. Un modèle HTOL à ailes longues aura une meilleure élongation, quand le modèle VTOL à aile courte ne nécessitera pas de piste, est plus manoeuvrable et permet de mieux se focaliser sur un point d’intérêt. Si « la question du vol stationnaire revenait souvent côté utilisateurs », Capa-X permet de combiner ou échanger les propulsions selon les paramètres de la mission.
La logique de modularité s’étend à la charge utile grâce à une baie multimission qui « permettra à terme d’intégrer plusieurs types de capteurs types radar, ROIM, ROEM, SIGINT » ou d’emporter un peu de fret. Suivant la demande, l’ajout d’armements n’est pas exclue. Survey Copter s’engage sur une capacité minimale de 10 kg. « Le besoin ne se limite pas aujourd’hui à seulement ‘voir’ » et l’idée est bien de ne pas se limiter à la seule boule optronique « maison » GX-5 mais plutôt d’autoriser l’intégration simultanée de deux, voire trois charges utiles.
Les performances dépendront de la configuration retenue. Ce drone de catégorie 3 – moins de 150 kg – pourra ainsi évoluer jusqu’à 3000 m d’altitude et atteindre une vitesse maximale de 150 km/h. L’endurance devrait frôler les 10 heures. Pour le droniste, l’ambition ne doit néanmoins pas empêcher de « rester fidèles à nos valeurs, à savoir une faible empreinte logistique, une mise en oeuvre facile via un interface simplifié et un coût maîtrisé ».
Survey Copter parachève pour l’instant une phase de dérisquage de plusieurs briques technologiques à partir d’un autre vecteur. L’enjeu immédiat sera de parvenir à faire s’envoler le démonstrateur d’ici à l’été pour pouvoir démontrer un produit mature courant 2024 et atteindre l’objectif d’une livraison aux prospects potentiels à l’horizon 2025-2026.
Crédits : Survey Copter/Airbus
Une ligne dans la LPM ?
« Notre objectif, c’est d’offrir une réponse à un besoin qui sera exprimé dans les années qui viennent parmi les forces spéciales, mais aussi probablement en provenances des forces terrestres et des marins ». De fait, dévoiler le Capa-X durant le salon SOFINS n’avait rien d’anodin.
Survey Copter entend entre autres s’engouffrer dans une brèche laissée béante dans le portfolio capacitaire des forces spéciales françaises. Dès 2017, l’amiral Laurent Isnard, alors à la tête du Commandement des opérations spéciales (COS), plaidait déjà pour l’acquisition d’un drone doté d’un rayon d’action de 100 km et de six à huit heures d’autonomie. Son successeur, le général Éric Vidaud, ajoutait quatre ans plus tard la nécessité d’un emport double charge. Les réflexions sur le sujet étaient « encore en cours en la matière » en juillet 2021, notaient à l’époque les députés Stéphane Baudu et Jean Lassalle dans un rapport parlementaire.
Près de deux années sont passées et la loi de programmation militaire 2024-2030 pourrait enfin faire bouger les lignes. Le projet de LPM, présenté hier en Conseil des ministres, contient en effet une ligne de 2 Mds€ au profit des forces spéciales. De quoi muscler leurs capacités, notamment avec des « drones plus endurants » que ceux aujourd’hui en service.
Si les GCOS évoquaient à l’époque un drone MAME, Survey Copter préfère la dénomination de « système de drone tactique léger » (SDTL). Coïncidence ou non, c’est aussi l’acronyme pour une capacité que la Direction générale de l’armement souhaite acquérir au profit des unités du COS. Selon le journal Challenges, un appel d’offres devrait être publié d’ici peu. Une opportunité en or pour le Capa-X.
Turkish Aerospace Industries (TAI)
2023-04-01 – Military Africa - TAI offered to establish Anka UAV production facility in Nigeria
TAI a proposé d'établir une usine de production de drones Anka au Nigeria
Military Africa, https://www.military.africa, 2023/04/01, 4 mn
By Ekene Lionel
Article traduit en français : L'ambassadeur du Nigéria en Turquie, İsmail Yusuf Abba, a révélé que les industries aérospatiales turques (TUSAŞ) avaient proposé d'établir une usine de production de drones Anka au Nigéria.
TAI a proposé d'établir une usine de production de drones Anka au Nigeria. Cette proposition est une opportunité passionnante pour le pays de capitaliser sur la demande croissante de véhicules aériens sans pilote (UAV).
İsmail Yusuf Abba, ambassadeur du Nigéria à Ankara, a déclaré à l'école de diplomatie internationale de l'Institut de réflexion stratégique (SDE) que Turkish Aerospace avait proposé au Nigéria d'établir une usine de drones ANKA au Nigéria.
Les drones Anka sont une technologie très avancée, capable de missions à longue portée et de longue endurance, de télédétection et de collecte de renseignements. Ils sont également incroyablement rentables et fiables, ce qui les rend attrayants pour les secteurs militaire et civil. Avec l'usine de production au Nigeria, le pays serait en mesure de tirer parti des dernières avancées en matière de technologie UAV pour poursuivre ses objectifs stratégiques.
«Il se passe beaucoup de choses dans le secteur de la défense entre le Nigeria et la Turquie, et en fait, très récemment, Turkish Aerospace a proposé d'établir une usine pour le drone ANKA au Nigeria. Ce sera une nouvelle étape. » l'ambassadeur a répondu à la demande de TurkishTurdef.
L'installation de production apporterait de nombreux avantages économiques au Nigeria. Cela créerait des emplois, stimulerait les investissements et aiderait le pays à devenir un chef de file dans l'industrie des drones. En outre, cela permettrait au Nigéria de développer ses propres drones et technologies connexes, stimulant ainsi l'innovation et créant de nouvelles opportunités. L'installation permettrait également au Nigéria de tirer parti du potentiel des drones pour réduire le coût des opérations et accroître l'efficacité de la surveillance.
Dans l'ensemble, l'installation de production de drones Anka proposée par TAI serait une grande opportunité pour le Nigeria, offrant au pays de nombreux avantages économiques, technologiques et stratégiques. Avec l'installation en place, le Nigeria serait en mesure d'exploiter le potentiel des drones et d'accéder aux dernières avancées de l'industrie. En investissant dans l'installation, le Nigéria franchirait une étape importante pour devenir un leader dans l'industrie des drones.
Néanmoins, il n'est pas encore certain qu'Abuja ait accepté l'entreprise, le Nigeria a plutôt opté pour le drone Bayraktar TB2 plutôt que pour le drone Anka. Le Nigeria a commandé 6 UCAV Bayraktar TB2 ainsi que 2 stations de contrôle au sol.
Le Bayraktar TB2 est un système de drone éprouvé au combat qui a été déployé avec succès dans plusieurs conflits à travers le monde. Plus particulièrement, la Libye, la Syrie, l'Ukraine. Les drones armés Bayraktar TB2 ont gagné de grandes affaires récemment après leurs succès au combat dans trois zones de guerre actives en 2020.
La Turquie a bénéficié d'une forte demande de collaboration avec les pays africains. En Afrique, le modèle TB2 Bayraktar est très demandé après avoir été utilisé lors des conflits en Libye et dans la région séparatiste du Haut-Karabakh en Azerbaïdjan ces dernières années. Le type a été vendu à plusieurs armées africaines, dont le Maroc, le Niger et l'Éthiopie.
La Turquie et le Nigéria entretiennent une relation militaire de longue date qui remonte aux années 1960. Au fil des ans, les deux pays se sont engagés dans divers programmes de coopération et de formation militaires, notamment l'échange d'officiers militaires et des exercices militaires conjoints.
La relation militaire entre la Turquie et le Nigéria a continué de se développer au fil des ans, motivée par des intérêts mutuels en matière de sécurité et de stabilité dans la région.
Ces dernières années, les relations militaires entre la Turquie et le Nigéria se sont renforcées, en particulier dans les domaines de l'approvisionnement en matière de défense et de la lutte contre le terrorisme. La Turquie a fourni au Nigeria du matériel militaire, notamment des drones et des véhicules blindés, pour aider le pays à lutter contre Boko Haram et d'autres groupes terroristes.
En 2018, la Turquie et le Nigeria ont signé un accord de défense visant à renforcer leur coopération militaire. L'accord comprenait des dispositions pour la formation militaire conjointe, le partage de renseignements et la production de défense. Deux ans plus tard, l'armée nigériane et son homologue turc se sont engagés à renforcer les relations militaires bilatérales entre les deux pays pour lutter contre le terrorisme.
L'accord a été annoncé le lundi 30 août 2021, lorsque l'ambassadeur de Turquie au Nigéria, l'ambassadeur Hidaye Bayraktar, a rendu une visite de courtoisie au chef d'état-major de l'armée, le lieutenant général Faruk Yahaya, au quartier général de l'armée, à Abuja.
L'année dernière, le Nigéria et la Turquie ont entamé des pourparlers sur la collaboration en matière de défense dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ainsi que sur l'acquisition de divers matériels militaires, notamment des hélicoptères d'attaque, des drones armés et d'autres systèmes d'infanterie. Fly Bvlos Technology, une filiale de Coşkunöz Holding opérant dans le Dronepark de l'Université technique de Gebze, a exporté 30 drones Delta au Nigeria. ASISGUARD a exporté le drone armé SONGAR à la police nigériane.
Le Nigeria a un besoin urgent d'hélicoptères d'attaque et de drones armés pour ses opérations antiterroristes que la Turquie espère fournir dans sa volonté de remplacer les fournisseurs principalement chinois, russes et occidentaux.
Le Nigeria et la Turquie ont entamé pour la première fois des pourparlers visant à améliorer leurs relations de défense le 31 août 2021, lors de la visite de l'ambassadeur de Turquie au Nigeria, l'ambassadeur Hidaye Bayraktar a rendu une visite de courtoisie au chef d'état-major de l'armée, le lieutenant-général Faruk Yahaya, à l'armée. Siège social, Abuja.
Article original en anglais : Nigeria's Ambassador to Turkey, İsmail Yusuf Abba revealed that the Turkish Aerospace Industries (TUSAŞ) has offered to establish Anka UAV production facility in Nigeria
TAI has offered to establish an Anka UAV production facility in Nigeria. This proposal is an exciting opportunity for the country to capitalize on the growing demand for unmanned aerial vehicles (UAVs).
İsmail Yusuf Abba, Nigeria’s ambassador to Ankara, stated at the Institute of Strategic Thinking (SDE) International Diplomacy School that Turkish Aerospace offered Nigeria to establish an ANKA UAV factory in Nigeria.
Anka UAVs are a highly advanced technology, capable of long-range, long-endurance missions, remote sensing and intelligence gathering. They are also incredibly cost-effective and reliable, making them attractive to both the military and civilian sectors. With the production facility in Nigeria, the country would be able to leverage the latest advancements in UAV technology to further its strategic objectives.
“There are a lot of things going on defence sector between Nigeria and Turkiye, and in fact, very recently, Turkish Aerospace offered to establish a factory for the ANKA drone in Nigeria. That will be a new milestone.” the Ambassador replied to TurkishTurdef’s enquiry.
The production facility would bring numerous economic benefits to Nigeria. It would create jobs, stimulate investment and help the country become a leader in the UAV industry. Furthermore, it would enable Nigeria to develop its own UAVs and related technologies, thereby driving innovation and creating new opportunities. The facility would also enable Nigeria to take advantage of the potential of UAVs to reduce the cost of operations and increase the effectiveness of surveillance.
Overall, the Anka UAV production facility proposed by TAI would be a great opportunity for Nigeria, providing the country with numerous economic, technological and strategic benefits. With the facility in place, Nigeria would be able to tap into the potential of UAVs and gain access to the latest advancements in the industry. By investing in the facility, Nigeria would be taking a major step towards becoming a leader in the UAV industry.
Nevertheless, it is not yet certain if Abuja accepted the business, instead, Nigeria opted for the Bayraktar TB2 drone rather than the Anka UAV. Nigeria ordered 6 Bayraktar TB2 UCAVs along with 2 Ground Control Stations.
The Bayraktar TB2 is a combat-proven UAV system which has been successfully deployed to several conflicts around the world. Most especially, Libya, Syria, Ukraine. Bayraktar TB2 armed drones have gained large business recently after their successes in combat over three active war zones in 2020.
Turkey has been enjoying high demand for collaboration with African countries. In Africa, the TB2 Bayraktar model is in high demand after it was used during the conflicts in Libya and Azerbaijan’s breakaway region of Nagorno-Karabakh in the past few years. The type has been sold to several African militaries including Morocco, Nigér, and Ethiopia.
Turkey and Nigeria have had a longstanding military relationship that dates back to the 1960s. Over the years, the two countries have engaged in various military cooperation and training programs, including the exchange of military officers and joint military exercises.
The military relationship between Turkey and Nigeria is one that has continued to grow over the years, driven by mutual interests in security and stability in the region.
In recent years, the military relationship between Turkey and Nigeria has strengthened, particularly in the areas of defence procurement and counter-terrorism. Turkey has provided Nigeria with military hardware, including drones and armoured vehicles, to help the country fight against Boko Haram and other terrorist groups.
In 2018, Turkey and Nigeria signed a defence agreement that aimed to enhance their military cooperation. The agreement included provisions for joint military training, intelligence sharing, and defence production. Two years later, the Nigerian Army and its Turkish counterpart pledged to strengthen military bilateral relations between both countries to tackle terrorism.
The agreement was announced on Monday 30 August 2021, when the Turkish Ambassador to Nigeria, Ambassador Hidaye Bayraktar paid a courtesy call on the Chief of Army Staff, Lt Gen Faruk Yahaya, at the Army Headquarters, Abuja.
Last year, Nigeria and Turkey entered talks on defence collaboration in counter-terrorism support as well as the acquisition of various military hardware which may include attack helicopters, armed drones, and other infantry systems. Fly Bvlos Technology, a subsidiary of Coşkunöz Holding operating in Gebze Technical University Dronepark, exported 30 Delta UAVs to Nigeria. ASISGUARD exported SONGAR armed drone to Nigerian Police.
Nigeria is in dire need of armed attack helicopters and drones for its counter-terror operations which Turkey hopes to supply in its drive to replace predominantly Chinese, Russian, and Western suppliers.
Nigeria and Turkey first began talks aimed at improving their defence ties on August 31, 2021, during the visit of the Turkish Ambassador to Nigeria, Ambassador Hidaye Bayraktar paid a courtesy call on the Chief of Army Staff, Lt Gen Faruk Yahaya, at the Army Headquarters, Abuja.
Windward Ltd. / Israel Aerospace Industries (IAI)
2023-04-04 – UAS Vision - IAI Integrates Windward Maritime AI Insights with Heron System
IAI intègre Windward Maritime AI Insights avec le système Heron
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/04
Article traduit en français : Israel Aerospace Industries Ltd. et Windward Ltd. ont signé un accord d'association qui fournira à la communauté maritime une autonomie accrue et des capacités d'intelligence artificielle (IA) grâce à l'utilisation de systèmes aériens sans pilote (UAS) de surveillance persistante.
La capacité nouvellement intégrée utilisera la technologie AI de Windward dans le cadre du système Heron. Cette combinaison offre aux utilisateurs la possibilité d'améliorer les données maritimes open source avec des informations basées sur l'IA pour identifier rapidement les anomalies des modes de vie et le comportement suspect des navires afin de calculer le niveau de risque. Il permettra de véritables opérations de basculement et de repérage en passant au crible des milliers de cibles et en les réduisant rapidement aux quelques cibles pertinentes, réduisant ainsi le nombre de personnel et d'actifs nécessaires pour le faire.
Le système de gestion de mission d'IAI rassemblera les sorties Windward et, avec les données de capteur en temps réel de l'UAS, filtrera automatiquement les cibles dégagées à l'aide du moteur de règles du système et des exigences de mission prédéfinies des clients.
"Faire équipe avec Windward et intégrer leurs capacités d'IA dans le système Heron est un autre pas en avant dans nos efforts pour accroître l'efficacité opérationnelle de nos clients navals", déclare Meir Shabtai, vice-président et directeur général de la division MALAT. "Nos clients disposent de ressources limitées et sont responsables de couvrant de vastes zones. Le Maritime Heron, intégré au logiciel de Windward, est un multiplicateur de force qui augmentera la connaissance du domaine maritime, tout en réduisant le temps nécessaire aux renseignements exploitables, ainsi que les coûts d'exploitation ».
Matan Peled, co-fondateur de Windward et responsable des affaires américaines, a déclaré
« Nous sommes fiers que l'IAI ait choisi Windward comme partenaire pour améliorer le système Heron avec notre unique Maritime AI Insights. Il y a une surcharge de données dans le domaine maritime et tout simplement trop de zone à couvrir. Désormais, les utilisateurs auront la possibilité d'améliorer les opérations de basculement et de repérage, de déployer leurs actifs avec précision et de leur donner les outils et la visibilité dont ils ont besoin pour sécuriser leurs frontières de manière plus efficace, plus efficiente et dans un laps de temps considérablement plus court.
IAI est la plus grande entreprise aérospatiale et de défense d'Israël avec une expertise dans la conception et la fabrication d'avions, de satellites, de missiles, de capteurs et de systèmes sans pilote. IAI, un leader mondial des systèmes aériens sans pilote, conçoit et fabrique des drones depuis cinquante ans, avec plus de cinquante clients dans le monde. Le système Heron est opérationnel dans une variété de configurations, avec de nombreux clients dans le monde entier. Il peut embarquer plusieurs charges utiles et capteurs, mener des missions de longue durée de 24 heures en configuration opérationnelle, atterrir et décoller sur des aérodromes éloignés grâce à la communication par satellite, et opérer dans des conditions météorologiques difficiles.
Windward, une société israélienne cotée en bourse à la Bourse de Londres, est la principale société d'IA maritime, permettant aux organisations d'atteindre une préparation commerciale et opérationnelle. La solution alimentée par l'IA de Windward permet aux parties prenantes, y compris les banques, les négociants en matières premières, les assureurs et les principales sociétés d'énergie et de transport maritime, les transitaires et les fournisseurs de services logistiques, de prendre des décisions en temps réel basées sur l'intelligence prédictive, offrant une vue à 360° de l'écosystème maritime et son impact plus large sur la sûreté, la sécurité, les finances, les affaires et la chaîne d'approvisionnement.
Article original en anglais : Israel Aerospace Industries Ltd. and Windward Ltd. have signed a teaming agreement that will provide the maritime community with enhanced autonomy and Artificial Intelligence (AI) capabilities through the use of persistent surveillance unmanned aerial systems (UAS).
The newly-integrated capability will utilize Windward’s AI technology as part of the Heron system. This combination provides users with the ability to enhance open-source maritime data with AI-driven insights to quickly identify anomalies from patterns of life and suspicious vessel behavior to calculate the level of risk. It will enable true tipping and cueing operations by sifting through thousands of targets and winnowing them down quickly to the relevant few, reducing the number of personnel and assets required to do so.
IAI’s Mission Management System will gather the Windward outputs, and along with the real-time sensor data from the UAS will automatically filter out cleared targets using the system’s rules engine and the customers’ pre-defined mission requirements.
“Teaming with Windward and integrating their AI capabilities into the Heron system is another leap forward in our endeavors to increase the operational efficiency of our naval customers,” says Meir Shabtai, VP & GM MALAT Division “Our customers have limited resources and are responsible for covering huge areas. The Maritime Heron, integrated with Windward’s software, is a force-multiplier that will increase Maritime Domain Awareness, while reducing the time needed for actionable intelligence, as well as reducing operating costs”.
Matan Peled, Windward Co-Founder and Head of US Business said
“We are proud that the IAI has chosen Windward as its partner to enhance the Heron system with our unique Maritime AI Insights. There is a data overload in the maritime domain and simply too much area to cover. Now users will have the ability to enhance tipping and cueing operations, deploy their assets with precision, and give them the tools and visibility they need to secure their borders more effectively, efficiently, and in a considerably shorter window of time.”
IAI is Israel’s largest aerospace and defense company with design and manufacturing expertise in aircraft, satellites, missiles, sensors and unmanned systems. IAI, a world leader in Unmanned Aerial Systems, has designed and manufactured UASs for the past fifty years, with over fifty customers worldwide. The Heron system is operational in a variety of configurations, with many customers around the globe. It can carry multiple payloads and sensors, conduct long-endurance missions of 24 hours in an operational configuration, land and take-off in remote airfields using satellite communication, and operate under difficult weather conditions.
Windward, an Israeli company publicly traded on the London Stock Exchange is the leading Maritime AI company, enabling organizations to achieve business and operational readiness. Windward’s AI-powered solution allows stakeholders including banks, commodity traders, insurers, and major energy and shipping companies, freight forwarders, and logistic service providers to make real time, predictive intelligence-driven decisions, providing a 360° view of the maritime ecosystem and its broader impact on safety, security, finance, business and the supply chain.
Zala Aero (Kalashnikov Concern / Rostec) /
Huta Stalowa Wola (HSW) [PGZ (Polska Grupa
Zbrojeniowa = Polish Armaments Group)]
2023-04-02– Defence Blog - Russia destroys Ukrainian Krab howitzer with kamikaze drone
La Russie détruit un obusier ukrainien Krab avec un drone kamikaze
Defence Blog, https://defence-blog.com, 2023/04/02
Article traduit en français : Un système d'artillerie Krab ukrainien de 155 mm et un camion de ravitaillement ont été détruits par un drone russe de type "kamikaze", le Lancet.
Les images publiées par l'Ukraine Weapons Tracker montreraient un drone kamikaze plongeant et frappant plusieurs cibles, y compris l'obusier automoteur Krab de 155 mm.
Les munitions mobiles russes, comme les drones Lancet, ont été un cauchemar pour les troupes ukrainiennes.
Selon les témoignages, les drones Lancet de vingt-six livres construits par ZALA-Kalashinkov ont effectué des centaines de frappes de précision, selon le groupe de renseignement open source (OSINT) Oryx.
Le drone kamikaze flâne au-dessus de l'arène opérationnelle, localise et suit l'ennemi, "enquête" sur les cibles possibles pour aider à sélectionner celles de grande valeur, choisit le bon moment, la direction et l'angle d'attaque, puis effectue une frappe précise.
Le Lancet a un fuselage cylindrique avec deux ensembles de gouvernes de vol en forme de X qui se replient vers l'intérieur pour le stockage. Il a une hélice propulsive à deux pales électrique sur sa queue et un capteur dans son nez. Le drone ressemblant à un missile est lancé dans les airs par un simple système de catapulte au sol et peut naviguer à une vitesse de cinquante à soixante-huit miles par heure.
Selon les médias russes, le nouveau drone navigue à environ 120 km/h. La portée maximale est de 40 km et les cibles sont généralement localisées avec un drone de reconnaissance avant le lancement d'un Lancet.
Malheureusement, l'armée ukrainienne n'a toujours pas trouvé de moyen efficace pour contrer les drones kamikazes russes autre que les pièges en treillis métallique, avec lesquels ils couvrent leurs véhicules dans des abris.
Article original en anglais : A Ukrainian Krab 155mm artillery system and a resupply truck were destroyed by a Russian ‘kamikaze’ drone type, the Lancet.
The footage released by the Ukraine Weapons Tracker allegedly shows a kamikaze drone swooping in and striking multiple targets, including Krab 155mm self-propelled howitzer.
Russian loitering munitions, like the Lancet drones, have been a nightmare for Ukrainian troops.
Reportedly, the twenty-six-pound Lancet drones built by ZALA-Kalashinkov have performed hundreds of precision strikes, according to open-source intelligence (OSINT) group Oryx.
https://twitter.com/i/status/1642460631897915399
The kamikaze drone loiters above the operational arena, locates and tracks the enemy, ‘investigates’ possible targets to help to select the high-value ones, chooses the right timing, direction, and angle of attack, and then performs a precise strike.
The Lancet has a cylindrical fuselage with two sets of X-shaped flight control surfaces that tuck inwards for storage. It has an electrically powered two-blade pusher propeller on its tail and sensor unit in its nose. The missile-like drone is hurled into the air by a simple ground-based catapult system and can cruise at fifty-to-sixty-eight miles per hour.
According to Russian media, the new drone cruises at about 120 km/h.The maximum range is claimed to be 40 km, and targets are usually located with a reconnaissance drone before a Lancet is launched.
Unfortunately, the Ukrainian military has still not found an effective means of countering Russian kamikaze drones other than metal mesh traps, with which they cover their vehicles in shelters.
filiere “DEFENSE ANTI-DRONE”
DroneShield
2023-04-05 – UAS Vision - DroneShield Releases DroneGun Mk4
DroneShield lance le DroneGun Mk4
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/05
Article traduit en français : DroneShield a lancé un nouveau produit, le DroneGun Mk4, après un développement approfondi en réponse aux commentaires des utilisateurs finaux. Le produit est disponible à l'achat à partir d'aujourd'hui pour les utilisateurs finaux qualifiés, lorsque cela est légal.
DroneGun Mk4 est un brouilleur de drone portable en forme de pistolet, pesant 3,2 kg. La Société estime que ce produit est sans égal à l'échelle mondiale, pour sa combinaison de taille et d'efficacité.
DroneGun Mk4 est conçu comme un complément à la gamme de produits DroneGun, plutôt que de remplacer le DroneGun Tactical à longue portée très réussi et le DroneGun Mk3 ultra-léger, offrant un équilibre optimal entre taille et capacité.
DroneGun Mk4 peut également être utilisé en combinaison avec d'autres produits DroneShield, y compris le dispositif de détection porté sur le corps RfPatrol et le système de détection multicapteur stationnaire DroneSentry.
Angus Bean, DroneShield Chief Technology Officer, a commenté :
«DroneGun est une marque emblématique de produits DroneShield, de l'unité originale de première génération sortie fin 2016 à cette dernière offre. La gamme de produits a un héritage profond à l'échelle mondiale, y compris le DoD américain et toutes les principales armées occidentales, la communauté du renseignement à l'échelle mondiale et les clients des forces de l'ordre. Ce produit est doté de technologies révolutionnaires telles que des formes d'onde avancées pour offrir des performances inégalées pour sa taille et son poids.
[1] DroneGun Mk4 n'a pas été autorisé comme l'exige la commission fédérale des communications ("FCC"). Cet appareil n'est pas, et ne peut pas être, proposé à la vente ou à la location, ou vendu ou loué, aux États-Unis, sauf au gouvernement des États-Unis et à ses agences, jusqu'à ce qu'une telle autorisation soit obtenue. L'utilisation de DroneGun Mk4 aux États-Unis par d'autres personnes ou entités, y compris des agences gouvernementales d'État ou locales, est interdite par la loi fédérale. Des lois limitant la disponibilité de DroneGun Mk4 à certains types d'utilisateurs peuvent s'appliquer dans d'autres juridictions, et toute vente ne sera effectuée qu'en conformité avec les lois applicables.
Article original en anglais : DroneShield has released a new product, the DroneGun Mk4, following extensive development in response to end-user feedback. The product is available for purchase from today to qualified end-users, where lawful.
DroneGun Mk4 is a portable pistol-shape drone jammer, weighing 3.2kg. The Company believes this product is peerless globally, for its combination of size and effectiveness.
DroneGun Mk4 is designed as an addition to the DroneGun product line, rather than replacing the highly successful long range DroneGun Tactical, and the ultra-lightweight DroneGun Mk3, providing an optimal balance between size and capability.
DroneGun Mk4 can also be used in combination with other DroneShield products, including the RfPatrol body-worn detection device and the DroneSentry stationary multi-sensor detection system.
Angus Bean, DroneShield Chief technology Officer, commented:
“DroneGun is an iconic DroneShield brand of products, from the original first-generation unit released in late 2016, to this latest offering. The product line has a deep heritage globally including U.S. DoD and all main western militaries, intelligence community globally and law enforcement customers. This product features break-through technologies such as advanced waveforms to offer unparalleled performance for its size and weight.”
[1] DroneGun Mk4 has not been authorized as required by the federal communications commission (“FCC”). This device is not, and may not be, offered for sale or lease, or sold or leased, in the United States, other than to the United States government and its agencies, until such authorization is obtained. The use of DroneGun Mk4 in the United States by other persons or entities, including state or local government agencies, is prohibited by federal law. Laws limiting the availability of DroneGun Mk4 to certain types of users may apply in other jurisdictions, and any sales will be conducted only in compliance with the applicable laws.
MARSS Group
2023-04-13 – Advance - MARSS demos NiDAR’s C-UAS capabilities to UK MoD
MARSS fait la démonstration des capacités C-UAS de NiDAR au ministère de la Défense britannique
Advance ADS, http://www.adsadvance.co.uk, 2023/04/13
Article traduit en français : L'ARSS a démontré avec succès les capacités C-UAS de son système NiDAR au ministère britannique de la Défense (MoD).
Aux côtés des marques de défense partenaires, Saab et MSI, MARSS a montré comment NiDAR optimise la chaîne de destruction de bout en bout lors d'une série d'expériences au Defense BattleLab dans le Dorset.
Comme on l'a vu récemment en Ukraine et régulièrement au Moyen-Orient, les drones et autres systèmes aériens sans pilote (UAS) constituent une menace croissante pour les infrastructures essentielles, la vie civile et les opérations militaires. Ils sont bon marché, jetables et mortels, les personnes étant ciblées quotidiennement par des drones armés.
Développé par MARSS, NiDAR combine des capteurs, des effecteurs et une IA de pointe dans un système de commande et de contrôle (C2) intelligent et intuitif. NiDAR optimise l'interface opérateur, automatise la détection et réduit le temps de réponse pour identifier les menaces potentielles.
Les expériences du Defense BattleLab ont été conçues par le MoD britannique, pour comparer un système C2 traditionnel – où un certain nombre d'opérateurs utilisent plusieurs flux de données pour compiler des informations afin d'identifier la menace et de concevoir des contre-mesures potentielles – avec NiDAR, une interface unique qui présente des informations et contre-mesures disponibles et peut être utilisé par un seul utilisateur avec une formation minimale.
Au cours de l'expérience, un pilote indépendant a piloté un drone de reconnaissance tactique pour imiter une menace. Les résultats ont montré que le système C2 de NiDAR était capable de détecter la menace de manière autonome et d'interroger les données pour offrir une décision tactique beaucoup plus rapide qu'une configuration C2 traditionnelle avec plusieurs opérateurs hautement qualifiés.
Mike Collier, directeur du développement commercial de MARSS, a déclaré : « Nous avons décidé de montrer l'art du possible, en utilisant NiDAR pour créer un C2 dynamique, capable et évolutif. Ce fut une excellente occasion de comparer notre système à une configuration C2 traditionnelle et de montrer à quel point les opérations peuvent être plus efficaces. »
Une gamme de capteurs était connectée au NiDAR, notamment un radar SAAB Giraffe, des optiques de L3 Harris et des contre-mesures de MSI Defence. Chaque capteur a fourni des données au système, où NiDAR a ensuite présenté des informations et des options disponibles à l'utilisateur, telles que les emplacements et les actifs à protéger, les types d'objets et la classification des menaces et toutes les contre-mesures disponibles.
Rob Balloch, vice-président des ventes de MARSS, a déclaré : « Merci à jHub, BattleLab, au ministère de la Défense britannique et à nos partenaires d'avoir participé à cet événement très réussi. Nous sommes impatients de poursuivre la conversation et de voir comment MARSS peut aider à fournir un C2 de premier plan au monde pour renforcer la sécurité nationale et continuer à sauver des vies et à protéger les infrastructures.
Article original en anglais : MARSS has successfully demonstrated the C-UAS capabilities of its NiDAR system to the UK Ministry of Defence (MoD).
Image courtesy MARSS
Alongside partner defence brands, Saab and MSI, MARSS showed how NiDAR optimises the end-to-end kill chain during a series of experiments at the Defence BattleLab in Dorset.
As seen recently in Ukraine and routinely in the Middle East, drones and other Unmanned Aerial Systems (UAS) pose an ever-increasing threat to critical infrastructure, civilian life and military operations. They are cheap, disposable and lethal, with people being targeted by weaponised drones on a daily basis.
Developed by MARSS, NiDAR combines state-of-the-art sensors, effectors and AI into a smart and intuitive Command and Control (C2) system. NiDAR optimises the operator interface, automates detection and reduces the response time to identify potential threats.
The experiments at Defence BattleLab were designed by the UK MoD, to compare a traditional C2 system – where a number of operators use multiple data streams to compile information to identify the threat and design potential countermeasures – with NiDAR, a single interface that presents information and available countermeasures, and can be operated by a single user with minimal training.
During the experiment, an independent pilot flew a tactical reconnaissance drone to imitate a threat. The results showed that NiDAR’s C2 system, was able to autonomously detect the threat and interrogate the data to offer a tactical decision significantly faster than a traditional C2 setup with multiple highly trained operators.
Mike Collier, MARSS’ Business Development Manager, said: “We set out to show the art of the possible, using NiDAR to create a dynamic, capable, evolving C2. This was a great opportunity to compare our system to a traditional C2 setup and show just how much more efficient operations can be.”
Connected to NiDAR were a range of sensors including a SAAB Giraffe radar, optics by L3 Harris and countermeasures by MSI Defence. Each sensor fed data to the system, where NiDAR then presented information and available options to the user, such as locations and assets to be protected, object types and threat classification and any available countermeasures.
Rob Balloch, MARSS VP Sales said: “Thank you to jHub, BattleLab, the UK MoD and our partners for being part of this highly successful event. We look forward to continuing the conversation and looking at how MARSS can help deliver world leading C2 to enhance national security and continue saving lives and protecting infrastructure.”
Mitsubishi Heavy Industries (MHI) / Kawasaki Heavy Industries (KHI)
2023-04-04 – UAS Vision - Japanese Defense Firms Unveil High-Energy Laser Anti-Drone Weapons
Des entreprises de défense japonaises dévoilent des armes anti-drones à laser à haute énergie
UAS Vision, http://www.uasvision.com, 2023/04/04
Article traduit en français : Pour la première fois, Mitsubishi Heavy Industries (MHI) et Kawasaki Heavy Industries (KHI) ont dévoilé en public les prototypes de leurs systèmes laser respectifs pour abattre les véhicules aériens sans pilote (UAV) hostiles.
Présentés lors du salon DSEI Japan 2023, qui s'est tenu dans la préfecture de Chiba du 15 au 17 mars, les deux systèmes ont marqué une avancée cruciale pour Tokyo au milieu des craintes que l'armée chinoise ne lance une attaque en essaim par des drones autour des îles contestées de Senkaku/Diaoyu et des principales bases des Forces d'autodéfense (SDF) en cas d'urgence dans les régions entourant le Japon.
Les responsables de MHI ont déclaré que la société avait effectué à plusieurs reprises des tests sur le terrain en plein air en utilisant le prototype de son système d'avion sans pilote à énergie laser (C-UAS) sur Tanegashima dans la préfecture de Kagoshima, un îlot au sud de l'île principale la plus méridionale du Japon, au cours des deux dernières années. années.
Deux drones abattus par le nouveau système laser de MHI exposés sur le stand MHI à DSEI Japan 2023 Crédit : Takahashi Kosuke
Sur son stand au DSEI, MHI a diffusé une vidéo montrant un laser à fibre de 10 kW (kilowatt) qui abat un drone volant à 1,2 kilomètre en 2 à 3 secondes. Les responsables de MHI ont déclaré que la société prévoyait de livrer le prototype au ministère japonais de la Défense (MoD) en décembre.
Les responsables du MHI ont déclaré que le C-UAS peut être installé sur des véhicules terrestres pour la mobilité, ajoutant que ce système peut être utilisé non seulement par la Force d'autodéfense terrestre, mais également par les bases terrestres des Forces d'autodéfense maritime et aérienne. N'importe quelle force d'autodéfense peut l'utiliser depuis le sol tant qu'elle est destinée à abattre des objets volants », a déclaré un responsable du MHI.
Lorsqu'on lui a demandé si le système pouvait intercepter les missiles entrants, un responsable du MHI a déclaré : "Nous n'avons pas fait un niveau élevé de recherche en interne, mais je pense que c'est possible en augmentant la production [d'énergie]."
En novembre 2021, sur la base de recherches internes, MHI a signé un contrat avec l'Agence d'acquisition, de technologie et de logistique (ATLA) du MoD pour construire un prototype de recherche d'un dispositif de démonstration laser haute puissance monté sur véhicule. Le montant du contrat était de 825 millions de yens (6,21 millions de dollars).
Alors que MHI développe un système laser de 10 kilowatts monté sur véhicule, KHI développe un système d'abattage plus puissant de 100 kilowatts monté sur véhicule. Au fur et à mesure que la puissance de sortie du laser augmente, une grande alimentation électrique et des systèmes de circulation d'eau de refroidissement sont nécessaires; ainsi, les systèmes KHI sont configurés pour être montés sur un véhicule de type remorque plus grand.
Le prototype présenté par KHI au DSEI n'a qu'une puissance laser de 2 kilowatts. Les responsables ont déclaré que le laser de ce prototype peut éliminer les cibles d'UAV jusqu'à une portée de plusieurs centaines de mètres, et que les systèmes laser de 100 kilowatts et de 2 kilowatts utilisent la même fibre de bande de 1 micromètre (1/1 000 000 de mètre). laser. Cela signifie que la longueur d'onde du laser se situe dans la bande de 1 μm dans la région du proche infrarouge.
Le système d'abattage de Kawasaki détecte le drone avec une caméra infrarouge (IR), puis le traque, se verrouille dessus et tire un laser.
Les responsables de KHI ont déclaré avoir livré un prototype de ce C-UAS à l'ATLA en février et que les tests d'évaluation y débuteront à partir d'avril 2023.
Dans le budget 2021, le MoD a alloué 2,8 milliards de yens pour les coûts de démonstration du système laser monté sur véhicule.
"En ce qui concerne les lasers à haute puissance, qui devraient répondre efficacement aux futures menaces aériennes, nous utiliserons les résultats de nos recherches en cours sur les systèmes laser à haute puissance et démontrerons la mise en œuvre de systèmes laser dans les véhicules", a expliqué le ministère dans son budget. document.
Les armes à énergie dirigée (DEW), qui détruisent les cibles en les irradiant avec une énergie de type laser, auraient des avantages de coût significatifs en termes de défense militaire. Par exemple, le dernier missile intercepteur SM-3 Block IIA à installer sur les destroyers équipés d'Aegis de la JMSDF coûte environ 4 milliards de yens par tir. D'autre part, on dit qu'il en coûte environ 1 $ ou plus pour l'électricité pour tirer une arme laser. Tant que l'électricité continue, il n'y a pas lieu de s'inquiéter des stocks de missiles ou de munitions.
De plus, les militaires en Chine, en Corée du Nord, en Russie et ailleurs développent des missiles "technologiquement sophistiqués" tels que des hypersoniques qui pourraient échapper aux systèmes de défense antimissile existants.
Ainsi, le Japon poursuit une multitude de programmes énergétiques dirigés, y compris des systèmes pour abattre les systèmes aériens sans pilote entrants, bien qu'un système de défense antimissile pratique et plus puissant soit encore loin.
Photo du haut : Un prototype du nouveau système laser de Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour contrer les véhicules aériens sans pilote (UAV). Photo de Takahashi Kosuke
Article original en anglais : For the first time, Mitsubishi Heavy Industries (MHI) and Kawasaki Heavy Industries (KHI) have unveiled in public the prototypes of their respective laser systems to shoot down incoming hostile unmanned aerial vehicles (UAVs).
Displayed at the DSEI Japan 2023 show, which was held in Chiba Prefecture from March 15 to 17, both systems marked a crucial advancement for Tokyo amid concerns that the Chinese military may launch a swarm attack by drones around the disputed Senkaku/Diaoyu Islands and major bases of the Self-Defense Forces (SDF) in case of emergencies in areas surrounding Japan.
MHI officials said that the company has repeatedly conducted outdoor field tests using the prototype of its laser energy-based counter-unmanned aircraft system (C-UAS) on Tanegashima in Kagoshima prefecture, an islet south of Japan’s southernmost main island, for the past two years.
Two drones shot down by MHI’s new laser system on display at the MHI booth at DSEI Japan 2023 Credit: Takahashi Kosuke
At its booth at DSEI, MHI played a video showing a 10 kW (kilowatt) fiber laser that shoots down a flying drone 1.2 kilometers away in 2 to 3 seconds. MHI officials said the company plans to deliver the prototype to the Japanese Ministry of Defense (MoD) in December.
MHI officials said the C-UAS can be fitted onto ground vehicles for mobility, adding that this system can be used not only by the Ground Self-Defense Force, but also by the land bases of the Maritime and Air Self-Defense Forces. Any Self-Defense Force can use it from the ground as long as it is intended to shoot down flying objects,” one MHI official said.
When asked if the system could intercept incoming missiles, one MHI official said, “We haven’t done a high level of research in-house, but I think it is possible by increasing the output [energy].”
In November 2021, based on internal research, MHI signed a contract with the MoD’s Acquisition, Technology, and Logistics Agency (ATLA) to build a research prototype of a vehicle-mounted high-power laser demonstration device. The contract amount was 825 million yen ($6.21 million).
While MHI is developing a vehicle-mounted 10-kilowatt laser system, KHI is developing a more powerful 100-kilowatt vehicle-mounted shoot-down system. As the power output of the laser increases, a large power supply and cooling water circulation systems are required; thus the KHI systems are set to be mounted on a larger, trailer-type vehicle.
The prototype displayed by KHI at DSEI has only a 2-kilowatt laser power. The officials said that the laser in this prototype can eliminate UAV targets up to a range of several hundred meters, and that both the 100-kilowatt and 2-kilowatt laser systems use the same 1 micrometer (1/1,000,000 of a meter) band fiber laser. That means the wavelength of the laser is in the 1 μm band in the near-infrared region.
Kawasaki’s shoot-down system detects the drone with an infrared (IR) camera, then tracks it down, locks onto it, and fires a laser.
KHI officials said that it had delivered one prototype of this C-UAS to the ATLA in February and that evaluation tests will start there from April 2023.
In the 2021 budget, the MoD allocated 2.8 billion yen for demonstration costs of the vehicle-mounted laser system.
“Regarding high-power lasers, which are expected to respond efficiently to future airborne threats, we will utilize the results of our ongoing research on high-power laser systems and demonstrate the implementation of laser systems in vehicles,” the ministry explained in its budget document.
Directed energy weapons (DEWs), which destroy targets by irradiating them with laser-like energy, are said to have significant cost advantages in terms of military defense. For example, the latest interceptor missile SM-3 Block IIA to be installed on the JMSDF’s Aegis-equipped destroyers costs about 4 billion yen per shot. On the other hand, it is said that it costs about $1 or so for electricity to fire a laser weapon. As long as the electricity continues, there is no need to worry about stockpiles of missiles or ammunition.
Moreover, militaries in China, North Korea, Russia, and elsewhere are developing “technologically sophisticated” missiles such as hypersonic ones that could evade existing missile defense systems.
Thus, Japan is pursuing a host of directed energy programs, including systems to shoot down incoming unmanned aerial systems, although a practical, higher-powered missile defense system is still some way off.
Top Photo: A prototype of Mitsubishi Heavy Industries (MHI)’s new laser system to counter unmanned aerial vehicles (UAVs). Photo by Takahashi Kosuke
Source: The Diplomat
Verus Technology Group, Inc. / BlueHalo
2023-04-03 – BlueHalo - BlueHalo Bolsters Leading Position in Counter-UAS With Acquisition of Verus Technology Group
BlueHalo renforce sa position de leader dans la lutte contre les drones avec l'acquisition de Verus Technology Group
BlueHalo, www.bluehalo.com, 2023/04/03
Article traduit en français : ARLINGTON, Virginie, 3 avril 2023 -- BlueHalo, l'un des principaux fournisseurs de capacités et de technologies essentielles dans les domaines spatial, aérien et cybernétique, a annoncé aujourd'hui l'acquisition de Verus Technology Group, Inc. (« Verus » ou la « Société ») ).
Fondée en 2014, Verus conçoit, développe et intègre des produits de systèmes aériens sans pilote ("c-UAS") utilisant des technologies de radiofréquence ("RF") et de traitement du signal numérique ("DSP") à la pointe de l'industrie. Le produit phare de Verus, SkyView, fournit la détection, l'identification, le suivi et l'extraction télémétrique passifs RF de pointe des petits systèmes d'aéronefs sans pilote ("sUAS"). Disponible dans des configurations fixes et mobiles, SkyView permet une grande variété de cas d'utilisation, des applications militaires à la défense des infrastructures commerciales critiques. La réputation de Verus en matière de performances supérieures et de facilité d'utilisation a permis à la société de fournir ses solutions critiques à un large portefeuille de clients exigeants à travers le ministère de la Défense ("DoD") et la communauté du renseignement ("IC"), y compris deux programmes d'enregistrement avec le Corps des Marines des États-Unis ("USMC") et le Commandement des opérations spéciales ("SOCOM"), ainsi que les marchés civils, commerciaux et internationaux.
L'acquisition de Verus complète directement la solution Titan c-UAS basée sur l'IA/ML de BlueHalo, ainsi que la solution c-UAS à énergie dirigée Locust et la solution ARGUS Perimeter Security de la société. La plate-forme et les logiciels propriétaires de Verus, associés à la technologie existante de BlueHalo, permettront à l'entreprise combinée de fournir une suite de produits supérieure pour soutenir le combattant sur le champ de bataille de nouvelle génération en constante évolution et protéger l'infrastructure critique contre les menaces adverses.
"Verus a constamment démontré sa capacité à fournir des solutions c-UAS critiques et innovantes aux clients les plus exigeants sur les marchés DoD, IC et civils. La combinaison de SkyView et de la capacité éprouvée de l'équipe à innover à la vitesse de la mission aux côtés du système Titan de BlueHalo positionne BlueHalo comme le Fournisseur n° 1 de c-UAS sur le marché", a déclaré Jonathan Moneymaker, président-directeur général de BlueHalo. "Nous sommes extrêmement ravis d'intégrer Verus dans BlueHalo et de fournir un ensemble de solutions intégrées et supérieures offrant un anneau de protection autour de nos clients alors que nous cherchons à neutraliser la menace c-UAS en cours."
David Wodlinger, associé directeur chez Arlington Capital Partners, a déclaré : "La technologie des drones continue de proliférer, permettant aux acteurs malveillants d'acquérir une plus grande capacité à moindre coût. Les États-Unis, et le monde en général, ne sont pas encore suffisamment préparés à la menace que représentent les drones. poser à notre infrastructure critique et à la sécurité nationale. Au sein de BlueHalo, nous prévoyons d'investir une quantité croissante de ressources pour mettre sur le marché les meilleures solutions c-UAS pour faire face à ces menaces émergentes. »
John Abbey, PDG et fondateur de Verus, a déclaré : "Nous sommes extrêmement ravis de nous associer à BlueHalo alors que nous continuons à proposer des solutions innovantes à nos clients. Rejoindre BlueHalo nous permettra de fournir un ensemble élargi de capacités et de ressources aux clients nouveaux et existants. alors que nous nous concentrons sur la réalisation d'un impact encore plus grand sur la mission. Nous sommes ravis de continuer à repousser les limites et de fournir une technologie et des capacités essentielles au combattant avec BlueHalo. »
Henry Albers, vice-président d'Arlington Capital Partners, a déclaré : "Nous suivons Verus depuis de nombreuses années, car la société est devenue le leader incontesté des solutions de détection RF passives sur le marché des c-UAS. Avec accès à l'infrastructure et aux ressources d'entreprise étendues de BlueHalo , nous pensons que la Société est bien positionnée pour poursuivre son impressionnante trajectoire de croissance."
Sheppard, Mullin, Richter & Hampton LLP a été conseiller juridique de BlueHalo. Citizens Capital Markets a agi en tant que conseiller financier unique et Cooley LLP en tant que conseiller juridique de Verus Technology Group.
À propos de BlueHalo
BlueHalo est spécialement conçu pour fournir des capacités de pointe dans les domaines de l'espace, des c-UAS, des systèmes autonomes et du cyber. BlueHalo se concentre sur une ingénierie inspirée pour développer, faire la transition et déployer des capacités de nouvelle génération afin de résoudre les défis les plus complexes des missions critiques de nos clients et de rétablir notre posture de sécurité nationale dans l'arène presque contestée par les pairs. www.bluehalo.com
À propos d'Arlington Capital Partners
Arlington Capital Partners est une société de capital-investissement basée à Washington, DC, qui a géré environ 7 milliards de dollars d'engagements en capital. Arlington se concentre sur les opportunités d'investissement sur le marché intermédiaire dans les secteurs en croissance, notamment l'aérospatiale et la défense, les services gouvernementaux et la technologie, les soins de santé, les services aux entreprises et les logiciels. Les professionnels et le réseau de l'entreprise ont une combinaison unique d'expérience d'exploitation et de capital-investissement qui permet à Arlington d'être un investisseur à valeur ajoutée. Arlington investit dans des entreprises en partenariat avec des équipes de direction de haute qualité qui sont motivées pour établir et/ou faire progresser la position de leur entreprise en tant que concurrents de premier plan dans leur domaine. www.arlingtoncap.com
Article original en anglais : ARLINGTON, Va., April 3, 2023 -- BlueHalo, a leading provider of critical capabilities and technologies across Space, Air, and Cyber domains, today announced it has acquired Verus Technology Group, Inc. ("Verus" or the "Company").
Founded in 2014, Verus designs, develops, and integrates counter-Unmanned Aerial Systems ("c-UAS") products utilizing industry-leading radio frequency ("RF") and digital signal processing ("DSP") technologies. Verus's flagship product, SkyView, provides category-leading passive RF-based detection, identification, tracking and telemetry extraction of small unmanned aircraft systems ("sUAS"). Available in both fixed-site and mobile configurations, SkyView allows for a wide variety of use cases from military applications to defending critical commercial infrastructure. Verus's reputation for superior performance and ease-of-use has enabled the Company to deliver its critical solutions across a broad portfolio of demanding customers throughout the Department of Defense ("DoD") and Intelligence Community ("IC") including two Programs of Record with the United States Marine Corps ("USMC") and Special Operations Command ("SOCOM"), as well as civilian, commercial, and international markets.
The acquisition of Verus directly complements BlueHalo's AI/ML enabled, RF-based Titan c-UAS solution as well as the company's Locust directed energy c-UAS solution and ARGUS Perimeter Security solution. Verus's proprietary platform and software coupled with BlueHalo's existing technology will allow the combined enterprise to deliver a superior suite of products to support the warfighter in the ever-evolving next generation battlefield and protect critical infrastructure against adversarial threats.
"Verus has consistently demonstrated their ability to deliver critical, innovative c-UAS solutions to the most demanding customers across the DoD, IC and civilian markets. Combining SkyView and the team's proven ability to innovate at mission speed alongside BlueHalo's Titan system positions BlueHalo as the #1 c-UAS provider in the market," said Jonathan Moneymaker, Chief Executive Officer of BlueHalo. "We are incredibly excited to bring Verus into BlueHalo and provide an integrated, superior set of solutions offering a protective ring around our customers as we seek to neutralize the ongoing c-UAS threat."
David Wodlinger, a Managing Partner at Arlington Capital Partners, said "Drone technology continues to proliferate, allowing bad actors to acquire greater capability at a lower cost. The U.S., and the world more broadly, are not yet adequately prepared for the threat that drones pose to our critical infrastructure and national security. Within BlueHalo, we plan to invest an increasing amount of resources into bringing to market the best c-UAS solutions to address these emerging threats."
John Abbey, CEO and Founder of Verus, shared "We are incredibly excited to partner with BlueHalo as we continue to deliver innovative solutions to our customers. Joining BlueHalo will allow us to deliver an expanded set of capabilities and resources to both new and existing customers as we focus on achieving an even greater mission impact. We're thrilled to continue to push boundaries and deliver critical technology and capabilities to the warfighter with BlueHalo."
Henry Albers, a Vice President at Arlington Capital Partners, said "We have tracked Verus for many years as the Company has developed into the clear leader for passive RF detect solutions in the c-UAS market. With access to BlueHalo's extensive corporate infrastructure and resources, we believe the Company is well positioned to continue its impressive growth trajectory."
Sheppard, Mullin, Richter & Hampton LLP served as legal counsel to BlueHalo. Citizens Capital Markets acted as sole financial adviser and Cooley LLP served as legal counsel to Verus Technology Group.
About BlueHalo
BlueHalo is purpose-built to provide industry-leading capabilities in the domains of Space, c-UAS, Autonomous Systems, and Cyber. BlueHalo focuses on inspired engineering to develop, transition, and field next-generation capabilities to solve the most complex challenges of our customers' critical missions and reestablish our national security posture in the near-peer contested arena. www.bluehalo.com
About Arlington Capital Partners
Arlington Capital Partners is a Washington, DC-based private equity firm that has managed approximately $7 billion in capital commitments. Arlington is focused on middle market investment opportunities in growth industries including aerospace & defense, government services and technology, healthcare, and business services and software. The firm's professionals and network have a unique combination of operating and private equity experience that enable Arlington to be a value-added investor. Arlington invests in companies in partnership with high quality management teams that are motivated to establish and/or advance their company's position as leading competitors in their field. www.arlingtoncap.com